5 octobre 2008, par Chawax
Avec son réseau de ports artisanaux, le Pays Bigouden représente la premier quartier maritime de pêche en France, devant les gros ports de pêche que constituent Lorient et Boulogne-sur-Mer. Le plus important de ces ports bigoudens est le port de Guilvinec - Léchiagat (la rive gauche du port se situe sur la commune de Treffiagat-Léchiagat). Ce complexe portuaire est aujourd’hui le premier port artisanal de France, le troisième par la valeur du poisson débarqué. Jusqu’au XIXème (...)
8 février 2007, par Budoc
Gardienne de la rivière de Pont-l’Abbé, le Loc de Tudy avait une position géographique idéale pour devenir un grand port . La légende raconte que Saint Tudy, venu d’Irlande au Vème siècle évangéliser l’Armorique, aurait débarqué sur un vaisseau de pierre qui se serait échoué à quelques lieues de là, à la Pointe de Penmarc’h en compagnie de sa soeur Thumette et de son frére Nonna. Une fois débarqués, chacun s’empara d’un gros galet et le lança, décidant (...)
4 janvier 2007, par Chawax
Pont l’Abbé, capitale historique du Pays Bigouden, est la ville qui présente le plus d’intérêt historique dans la région. Ce sont des moines de Loctudy qui sont à l’origine de la création de la ville : au XIème siècle, ils construisent avec les Seigneurs du Pont au fond de l’estuaire un pont, pons Abbatis, le Pont de l’Abbé. Pendant des siècles, le développement de la ville sera lié aux Seigneurs du Pont, qui font construire l’hôpital, le premier quai et (...)
15 décembre 2006, par Chawax
Situé sur une presqu’île fermant la rivière de Pont l’Abbé face à Loctudy, l’Ile Tudy est un village plein de charme, un des plus attachants du Pays Bigouden. Le village doit son nom à Saint-Tudy, un des saints qui ont christianisé l’Armorique, et qui fonda un ermitage sur une petite île en 494. Comme le nom du village l’indique, l’Ile Tudy fut pendant longtemps ... une île ! Jusqu’au milieu du XIXème siècle, elle n’était séparée du continent (...)
13 décembre 2006, par Budoc
La Pointe de Penmarc’h est un endroit redoutable et redouté de tous les navigateurs, ses côtes escarpées et ses courants en font un réel cauchemar à qui s’y aventure de trop près. Depuis le XVème siècle, la côte était signalée, par une tour à feu puis par un premier phare, mais avec l’augmentation du trafic, celui-ci devint désuet. C’est pourquoi la construction d’un phare adapté fut décidée à la suite d’un legs de 300 000 francs (de l’époque) de la (...)