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Par Chawax. Régulièrement, dans ma boîte mail, arrivent des messages de particuliers me demandant des brochures touristiques, des listes d’hébergement, des circuits touristiques, ... J’ai même reçu à plusieurs reprises des candidatures pour des stages ou des emplois ! Et pourtant aucun organe touristique officiel ne se cache derrière ce site, seulement un breton passionné de photographie, amoureux de sa Bretagne et des autres terres celtes. Je m’appelle Olivier Thierry, je suis né un beau matin de septembre, au milieu des années 70, dans la belle ville de Lorient, Morbihan, Bretagne, Celtie ... Difficile d’échapper au virus celte quand on vit pendant près de 20 ans sur les terres où des centaines de milliers de celtes se retrouvent chaque année, début août, à l’occasion du Festival Interceltique ! Et pourtant, quand j’étais gamin, la Grande Parade le premier dimanche du Festival était un véritable supplice : voir défiler pendant des heures, sur le Cours Chazelles, pipe bands, bagadoù, danseurs et groupes folkloriques, ça n’intéressait pas le gentil (évidemment) petit garçon que j’étais, pour ne rien cacher ça l’emmerdait même complètement ... Mais sans doute mon oreille s’est-elle inconsciemment habituée aux sonorités des cornemuses, binious et bombardes qui font encore fuir nombre de nos contemporains ! Enfance tranquille dans le pays lorientais, à Guidel, au bord de l’océan, école primaire Notre-Dame de Lorette à Rédéné (Finistère) avec Soeur Marguerite, collège Saint-Jean à Guidel, lycée Saint-Joseph à Lorient, étés passés à jouer au foot ou à faire du vélo (après chaque étape du Tour de France !) et à partir en montagne avec papa et maman (et oui, quand on habite toute l’année au bord de la mer, on la quitte pour découvrir autre chose !). La culture celtique à l’époque ne signifie pas grand chose pour moi. C’est au lycée, au début des années 90, que j’ai mes premiers émois ( !) liés à la culture celtique. Ca s’appelle les Pogues, mythique groupe irlandais qui redonne vie aux airs traditionnels d’Irlande, ça donne la pêche, ça ne ressemble à rien de ce que j’avais entendu jusque là, et j’adore ! Mais la véritable rencontre avec les musiques celtiques, elle aura lieu grâce à Monsieur Dan Ar Braz .... Nous sommes en 1994, je poursuis mes études à la fac de Rennes après deux ans à l’IUT de Vannes. Elaine Morgan et Karen Matheson chantent Borders of Salt, l’Héritage des Celtes cartonne en Bretagne, la culture bretonne sort de l’oubli dans lequel elle semble plongée depuis presque deux décennies, et je n’échappe pas à ce phénomène de mode. Dan Ar Braz m’a ouvert les yeux sur la richesse des musiques celtiques, me faisant découvrir en particulier la musique irlandaise, qui va devenir une véritable passion. Je dévalise la médiathèque de Lorient, je découvre Altan, les Chieftains, Dervish, les Dubliners, Sharon Shannon, et je n’ai plus qu’un rêve : découvrir le pays qui a inspiré tant d’artistes éblouissants ! En attendant de découvrir la Verte Erin, c’est la Bretagne que j’apprends à aimer, mon premier véritable appareil photo sur l’épaule (un Dynax 500 de Minolta). Dès que j’ai quelques jours de libres, je pars à la découverte de la Presqu’île de Crozon, du Cap Fréhel, de la Côte d’Emeraude, ... L’été, le Festival Interceltique, qui était un supplice quand j’étais gamin, devient un paradis et un lieu de souvenirs inoubliables (mon premier concert : Altan, les débuts de Danu, le triomphe de l’Héritage des Celtes). Direction la région nantaise à partir de 1998 (où j’habite toujours) pour rentrer dans la vie active. Le virus celte ne me lâche pas, je me mets même à apprendre le breton en cours du soir. Et toujours dans la tête ce rêve de collines vertes et humides ...
Mes voyages en Celtie :
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