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	<title>Sport - Terres Celtes</title>
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	<description>Le guide web des pays celtes</description>
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		<title>La Bretagne, terre de cyclisme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[chawax]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Jun 2022 17:10:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bretagne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;ancien président de la Fédération Française de Cyclisme et de l&#8217;Union Cycliste Internationale Achille Joinard avait dit que « la Bretagne est la fille aînée du cyclisme ». Pour s&#8217;en convaincre, il suffit de croiser les&#46;&#46;&#46;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;ancien président de la Fédération Française de Cyclisme et de l&rsquo;Union Cycliste Internationale Achille Joinard avait dit que « la Bretagne est la fille aînée du cyclisme ». Pour s&rsquo;en convaincre, il suffit de croiser les vélotouristes qui parcourent les routes de Bretagne le dimanche matin, les innombrables courses cyclistes organisées  chaque année (1200 compétitions sont organisées chaque année en Bretagne !), la foule immense qui s&rsquo;amasse le long des routes lors du passage chaque fois attendu du Tour de France en Bretagne ou les Gwenn Ha Du qu&rsquo;on ne manque pas d&rsquo;apercevoir sur les plus grandes courses cyclistes ! Oui, le cyclisme est populaire en Bretagne comme nul part ailleurs ! D&rsquo;aucuns disent que les bretons retrouvent dans le cyclisme leur caractère pugnace (certains diront « têtu !).</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter wp-image-13723 size-large" src="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2022/06/velo-1024x683.jpg" alt="La Bretagne, terre de cyclisme" width="1024" height="683" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2022/06/velo-1024x683.jpg 1024w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2022/06/velo-300x200.jpg 300w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2022/06/velo-768x512.jpg 768w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2022/06/velo-1536x1024.jpg 1536w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2022/06/velo-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p>Le cyclisme est devenu populaire en Bretagne à l&rsquo;entrée du troisième quart du 19ème siècle. Le premier club breton, le Véloce Club Rennais, est fondé en 1868. Et les premières courses bretonnes apparaissent en Bretagne dès 1869 à Brest et <a href="/bretagne/saint-pol-de-leon-capitale-historique-leon">Saint-Pol-de-Léon</a>, rapidement suivies de nouvelles épreuves à <a href="/bretagne/lorient">Lorient</a>, <a href="/bretagne/quimper-capitale-de-cornouaille">Quimper</a>, <a href="/bretagne/concarneau">Concarneau</a>. Mais c&rsquo;est la première édition de Paris &#8211; Brest &#8211; Paris en 1891 qui va générer un véritable engouement autour du vélo. Chaque village organise sa course, souvent dans le cadre de pardons, et les coureurs se battent pour les primes de victoire financées par les fabricants de bicyclettes ou de pneus dans un marché en plein essor. Ces courses connaissent leur âge d&rsquo;or dans l&rsquo;entre deux guerres. Les critériums (Châteaulin, Callac, &#8230;) permettent aux coureurs amateurs bretons de se frotter au gratin du cyclisme, avec une foule énorme, souvent plusieurs dizaines de milliers de spectateurs sur le bord des routes. La Bretagne s&rsquo;est d&rsquo;ailleurs fait une spécialité d&rsquo;organiser ces courses et outre le Tour de France et le Tour de l&rsquo;Avenir (sorte d&rsquo;antichambre du cyclisme professionnel), la Bretagne accueille régulièrement des championnats de France (cyclisme sur route ou cyclo-cross) et même les championnats du monde à Plouay en 2000. Témoin de l&rsquo;importance du cyclisme en Bretagne, le président de l&rsquo;UCI (Union Cycliste Internationale) depuis 2017 est un breton, David Lappartient, ancien maire de <a href="/bretagne/sarzeau-chateau-de-suscinio">Sarzeau</a> dans le Morbihan.</p>
<h2>Les principales courses en Bretagne</h2>
<p>Si certaines épreuves prestigieuses ont disparu (critériums de Callac ou de Camors, Paris-Brest-Paris, &#8230;), 1200 épreuves cyclistes sont toujours organisées chaque année en Bretagne ! Quelques-unes se distinguent par leur popularité et leur reconnaissance par l&rsquo;UCI (Union Cycliste Internationale) :</p>
<ul>
<li>La <a href="http://www.grandprix-plouay.com/"><strong>Bretagne Classic Ouest France</strong></a> (autrefois appelée Grand Prix de Plouay) est l&rsquo;unique course bretonne inscrite à l&rsquo;UCI World Tour, l&rsquo;élite des courses professionnelles. Elle se déroule à Plouay près de Lorient chaque année, fin août. Course paroissiale créée en 1931, elle connaît un succès populaire croissant qui culmine dans les années 2000, devenant une grande fête populaire attirant 300 000 spectateurs le long de la boucle parcourue à plusieurs reprises par les coureurs. Depuis 2016 la course est devenue une course en ligne qui parcourt les routes bretonnes et se termine à Plouay. La liste des vainqueurs inclut de grands noms du cyclisme breton, français et mondial : Sean Kelly, Luc Leblanc, Ronan Pensec, Gilbert Duclos-Lassalle, Franck Vandenbroucke, Michele Bartoli, Thomas Voeckler, Sylvain Chavanel, Vincenzo Nibali, Alexander Kristoff, &#8230;</li>
<li>Les <a href="https://bouclesdelaulne.com/"><strong>Boucles de l&rsquo;Aulne</strong></a> (autrefois appelées Circuit de l&rsquo;Aulne) se déroulent à Châteaulin dans le Finistère depuis 1931. L&rsquo;épreuve fait partie de l&rsquo;UCI Europe Tour depuis 2005. Son parcours en boucle est marqué par l&rsquo;ascension à de multiples reprises du Menez Quelerc&rsquo;h, une côte longue de 2,9 kilomètres à 6,9% de pente moyenne. La liste des vainqueurs inclut les plus grands noms de l&rsquo;histoire du cyclisme : Bernard Hinault (4 fois titrés), Louison Bobet, Jacques Anquentil, Eddy Merckx, Raymond Poulidor, Joop Zoetemelk, Laurent Fignon, Miguel Indurain, Richard Virenque, Laurent Jalabert, &#8230; Même si elle attire depuis les années 2000 moins de grands noms, elle demeure un des moments importants de l&rsquo;année cycliste en Bretagne.</li>
<li>Le <a href="http://www.gpmo.bzh/"><strong>Grand Prix du Morbihan</strong></a> (autrefois connu comme Grand prix de Plumelec, du nom de la ville autour de laquelle la course se déroulait) se déroule autour de la commune de Grand-Champ près de <a href="/bretagne/vannes">Vannes</a>. Elle fait partie de l&rsquo;UCI Pro Series, deuxième niveau du cyclisme mondial. La course existe depuis 1974.</li>
<li>Le <a href="https://www.trobroleon.com/"><strong>Tro Bro Leon</strong></a> a été créé en 1984 pour soutenir l&rsquo;école Diwan de Lannilis. Son parcours autour de Lannilis emprunte des chemins de terre et des secteurs empierrés qui lui ont valu le surnom de « Paris-Roubaix breton » ou « Enfer de l&rsquo;Ouest » (tout un programme !). Ouverte aux professionnels depuis 1999, la course a intégré l&rsquo;UCI Pro Series en 2020.</li>
<li>Le <strong><a href="https://www.tourdebretagne.bzh/">Tour de Bretagne</a></strong>, anciennement appelé Ruban granitier breton, est une course à étapes qui se déroule en avril / mai et parcourt les cinq départements de la Bretagne historique. La compétition a été créée en 1967.</li>
</ul>
<div id="attachment_13721" style="width: 1034px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-13721" class="wp-image-13721 size-large" src="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2022/06/tro-bro-leon-1024x685.jpg" alt="Tro Bro Leon" width="1024" height="685" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2022/06/tro-bro-leon-1024x685.jpg 1024w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2022/06/tro-bro-leon-300x201.jpg 300w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2022/06/tro-bro-leon-768x514.jpg 768w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2022/06/tro-bro-leon-1536x1027.jpg 1536w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2022/06/tro-bro-leon-2048x1370.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><p id="caption-attachment-13721" class="wp-caption-text">Tro Bro Leon (Licence Creative Commons)</p></div>
<h2>Les grands noms du cyclisme en Bretagne</h2>
<p>Terre de cyclisme, la Bretagne a vu naître de nombreux grands noms du cyclisme, vainqueurs des plus grande courses.</p>
<ul>
<li><strong>Lucien Mazan</strong>, dit <strong>Lucien Petit-Breton</strong>, est né à Plessé (44) entre Nantes et Redon en 1882. Suite à la défaite électorale cinglante de son père, il passe son enfance en Argentine. Il découvre les courses cyclistes à l&rsquo;âge de 16 ans et devient champion d&rsquo;Argentine sur piste en 1899, puis champion sur route. Son père désapprouvant sa pratique du cyclisme, il se fait surnommer Lucien « Breton » puis « Petit-Breton » quand il revient en France en 1902 pour devenir cycliste professionnel. Il remporte le Bol d&rsquo;Or en 1904 (épreuve d&rsquo;endurance de 24 heures sur piste) et établit le record du monde de l&rsquo;heure sur piste en 1905. Sur route, il est le premier à remporter deux Tours de France en 1907 et 1908. Son palmarès compte également Paris-Tours en 1906 ainsi que la première édition de la classique italienne Milan &#8211; San Remo en 1907. Appelé sur le front pendant la Première Guerre Mondiale, il décède en 1917 à Troyes suite à un accident de circulation sur le front. Il est enterré à <a href="/bretagne/penestin-plage-mine-or">Pénestin</a> dans le Morbihan.</li>
<li><strong>René Le Grevès</strong> est né à Paris en 1910 mais a grandi en Bretagne à Saint-Tugdual (56) d&rsquo;où ses parents étaient originaires. Il était d&rsquo;ailleurs surnommé <em>Le Breton</em> dans le peloton. Durant sa courte carrière professionnelle de 1933 à 1939, il remporte Paris-Tours en 1935 et le championnat de France en 1936, mais il brille surtout sur le Tour de France où il gagne 16 étapes en 6 participations, ce qui le classe dans le top 10 des vainqueurs d&rsquo;étape du Tour de France depuis 1903 ! Sa carrière est interrompue par la Seconde Guerre Mondiale et il meurt en 1946 dans un accident de ski.</li>
<li><strong>Jean Robic</strong> naît dans les Ardennes en 1921 (son père originaire du Morbihan y restant après la démobilisation) mais vit à partir de 1924 à Radenac (56). Il travaille dans un magasin de cycles à Paris et entame sa carrière en amateur. Professionnel à partir de 1944, il est champion de France de cyclo-cross en 1945 et surtout remporte le Tour de France en 1947, le premier de l&rsquo;après-guerre, lors de la dernière étape ! Il portera à nouveau le maillot jaune en 1953 sur une unique étape. Il remporte également le championnat du monde de cyclo-cross en 1950. Il met un terme à sa carrière en 1961. Il meurt en 1980 dans un accident de la route.</li>
<li><strong>Louison Bobet</strong> naît à Saint-Méen-le-Grand (35) en 1925 dans une famille de boulangers. Professionnel de 1947 à 1961, il est considéré comme l&rsquo;un des plus grands champions de l&rsquo;histoire du cyclisme avec 122 victoires à son actif ! Il est le premier à gagner trois Tours de France consécutifs (de 1953 à 1955) et remportera au total 11 étapes sur le Tour dans sa carrière. Il remporte par ailleurs le championnat du monde en 1954, deux championnats de France en 1950 et 1951, et inscrit son nom au palmarès de plusieurs classiques : Milan &#8211; San Remo (1951), Tour de Lombardie (1951), Tour des Flandres (1955), Paris &#8211; Roubaix (1956) et Bordeaux &#8211; Paris (1959). On peut également ajouter une victoire à Paris &#8211; Nice (1952) et au Critérium du Dauphiné Libéré (1955). Louison Bobet était réputé pour son intelligence de course, son professionnalisme, son courage (il souffrait régulièrement de furoncles) et son panache, des caractéristiques qui en faisaient un champion immensément populaire. Il met un terme à sa carrière en 1961 après un accident de voiture et se reconvertit brillamment dans la thalassothérapie. Il ouvre le premier établissement du genre à Quiberon en 1964, le premier d&rsquo;une longue série. Il meurt d&rsquo;un cancer à Biarritz en 1983 et est enterré dans son village natal, Saint-Méen-le-Grand.</li>
<li>Né en 1944 à <a href="/bretagne/concarneau">Concarneau</a>, <strong>Jean-Paul Ollivier</strong> n&rsquo;a jamais été coureur professionnel mais n&rsquo;en reste pas moins une des figures du cyclisme français. Grand reporter à l&rsquo;ORTF en 1964, il participe à la création de la mythique émission Stade 2 en 1975 et suit le Tour de France, d&rsquo;abord en tant que reporter moto dans les années 80 et 90, avant de devenir commentateur en 2001 jusqu&rsquo;à sa retraite en 2014. Grand historien du cyclisme et particulièrement du Tour de France, il y a gagné le surnom mérité de « Paulo la Science ». Il est l&rsquo;auteur de très nombreux ouvrages sur le cyclisme et plus particulièrement le Tour de France, ainsi que d&rsquo;ouvrages sur le football breton et plus généralement la Bretagne.</li>
<li>Né en 1947 à Bouguenais près de Nantes, <strong>Cyrille Guimard</strong> est un homme aux multiples carrières. En tant que coureur professionnel, il remporte 94 victoires grâce à ses qualités de sprinter. Il a en particulier remporté 7 étapes sur le Tour de France et 2 sur le Tour d&rsquo;Espagne. En 1972 il porte le maillot jaune pendant 7 jours. Sa deuxième carrière, c&rsquo;est en tant que directeur sportif qu&rsquo;il la mènera. Et le moins qu&rsquo;on puisse dire c&rsquo;est qu&rsquo;elle fut brillante ! À la tête des équipes Gitane, Renault puis Système U, il remporte 7 Tours de France (Lucien Van Impe en 1976, Bernard Hinault en 1978, 1979, 1981 et 1982, Laurent Fignon en 1983 et 1984), 2 Tours d&rsquo;Espagne (Bernard Hinault en 1978 et 1983) et 3 Tours d&rsquo;Italie (Bernard Hinault en 1980 et 1982, Laurent Fignon en 1989). Il sera également sélectionneur de l&rsquo;équipe de France de 2017 à 2019. La troisième carrière de Cyrille Guimard se déroule dans l&rsquo;audiovisuel, l&rsquo;ancien coureur étant consultant à la radio (Europe 1 puis RMC depuis 2009) ou à la télévision (La Cinq, France Télévisions, groupe Canal +, L&rsquo;Équipe). Il est aujourd&rsquo;hui encore une des grandes voix du cyclisme en France.</li>
<li>Il est sans aucun doute le plus grand sportif breton de tous les temps : <strong>Bernard Hinault</strong> a régné sur le cyclisme mondial de 1978 à 1986. Né en 1954 à Yffiniac près de Saint-Brieuc, il brille chez les amateurs et passe professionnel dès 1975, à seulement 21 ans. Protégé par Cyril Guimard, il enchaîne les victoires à partir de 1977. Son palmarès compte 216 victoires ! Il brille en particulier dans les grands tours :  5 Tours de France (1978, 1979, 1981, 1982, 1985) et 28 victoires d&rsquo;étape, 2 Tours d&rsquo;Espagne (1978, 1983), 3 Tours d&rsquo;Italie (1980, 1982, 1985). Il remporte également les championnats de France (1978) et du monde (1980) sur route. Il brille sur les classiques : Liège &#8211; Bastogne &#8211; Liège (1977 et 1980), Tour de Lombardie (1979 et 1984), Paris &#8211; Roubaix (1981), Gand &#8211; Wevelgem (1977), Flèche wallonne (1979 et 1983) et Amstel Gold Race (1981). Il a remporté enfin le Critérium du Dauphiné Libéré (1977, 1979 et 1981) et le Tour de Romandie (1980). Dotée d&rsquo;aptitudes physiques exceptionnelles, le breton fait preuve par ailleurs d&rsquo;un mental de compétiteur et d&rsquo;un caractère qui lui vaudront le surnom de « Blaireau ». Quelques coups de sang mémorables témoignent de ce caractère que certains qualifieront de typiquement breton ! Il met un terme à sa carrière en 1986 et se reconvertit alors en tant qu&rsquo;éleveur bovin. Pendant longtemps il a également été responsable du protocole pour Amaury Sport Organisation, organisateur du Tour de France.</li>
</ul>
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		<title>Le football écossais</title>
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		<dc:creator><![CDATA[chawax]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Aug 2016 19:05:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Écosse]]></category>
		<category><![CDATA[Culture et traditions d'Écosse]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_9997" style="width: 1290px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-9997" class="wp-image-9997 size-full" src="http://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/08/football-ecossais.jpg" alt="football écossais" width="1280" height="853" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/08/football-ecossais.jpg 1280w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/08/football-ecossais-300x200.jpg 300w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/08/football-ecossais-768x512.jpg 768w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/08/football-ecossais-1024x682.jpg 1024w" sizes="(max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /><p id="caption-attachment-9997" class="wp-caption-text">Jeune supporter écossais &#8211; Crédit photo : Ronnie Macdonald / Creative Commons</p></div>
<p>S&rsquo;il a fait partie dans le passé du gratin en Europe, le football écossais ne fait plus peur à grand monde aujourd&rsquo;hui. La sélection nationale est absente des grandes compétitions depuis 1998, le championnat écossais n&rsquo;est plus compétitif, les clubs écossais sont  absents sur la scène européenne et les talents manquent cruellement. C&rsquo;est simple : depuis de longues années le football écossais traverse un désert dont il ne voit pas la fin &#8230; Pourtant le football reste le sport numéro un en Écosse, une véritable religion dans un pays qui fait pour toujours partie des pionniers de l&rsquo;histoire du football.</p>
<h2>L&rsquo;équipe nationale d&rsquo;Écosse de football</h2>
<p>Le football moderne est né en Angleterre, mais a très vite pris pied en Écosse, en particulier dans la région de Glasgow. D&rsquo;ailleurs la <strong>Scottish Football Association</strong>, fondée en 1873, est la deuxième plus ancienne du monde derrière la fédération anglaise. Mais le football était déjà joué en Écosse depuis quelques années et l&rsquo;Écosse avait déjà participé à un événement historique le 30 novembre 1872 à Glasgow : la première rencontre officielle de l&rsquo;histoire du football face à l&rsquo;Angleterre (0-0). L&rsquo;Écosse dominera d&rsquo;ailleurs les cinq premières décennies du football, y compris devant l&rsquo;Angleterre. Elle ne perd en particulier que 2 de ses 43 premières rencontres !  Avant 1939, elle remporte également 27 fois le British Home Championship, compétition opposant les nations britanniques, devançant l&rsquo;Angleterre au palmarès (26). Preuve de la popularité du football, l&rsquo;Écosse bat à cette époque tous les records d&rsquo;affluences, que ce soit pour l&rsquo;équipe nationale ou les compétitions de clubs.</p>
<p>Reste que comme ses voisines britanniques, la sélection écossaise se tient largement à l&rsquo;écart des sélections du continent européen et du reste du monde. Non membre de la FIFA à l&rsquo;époque, elle ne participe pas aux premières Coupes du Monde. Et quand l&rsquo;Écosse se qualifie pour la première fois en 1954, sa domination sur le football mondial n&rsquo;est plus qu&rsquo;un lointain souvenir. De fait malgré des participations régulières aux grandes compétitions (Coupe du Monde en 1954, 1958, 1974, 1978, 1982, 1986, 1990 et 1998 et Euro en 1992, 1996, 2020 et 2024) la sélection nationale écossaise n&rsquo;est jamais parvenue à passer un premier tour d&rsquo;une compétition ! Elle a même subi une longue traversée du désert entre la Coupe du Monde en France en 1998 et la qualification pour la phase finale de l&rsquo;Euro en 2020. En cause un manque cruel de talents et un championnat domestique peu compétitif.</p>
<h2>Hampden Park</h2>
<p>L&rsquo;équipe nationale évolue depuis 1906 au Hampden Park de Glasgow, un stade construit en 1903 par le club de Queen&rsquo;s Park. Un stade aux fameux poteaux carrés qui évoque de mauvais souvenirs pour les supporters de Saint-Étienne, battus en 1976 par le Bayern Munich en finale de la Coupe d&rsquo;Europe des Clubs Champions &#8230; Mais surtout un des stades mythiques de l&rsquo;histoire du football. Jusqu&rsquo;en 1950 et la construction du Maracanã de Rio de Janeiro il était le plus grand stade du monde. Il détient d&rsquo;ailleurs toujours le record d&rsquo;affluence en Europe pour une rencontre entre l&rsquo;Angleterre et l&rsquo;Écosse le 17 avril 1937 (149 415 spectateurs). Avec une telle affluence on imagine aisément pourquoi les chants des supporters écossais (la fameuse « Tartan Army ») avaient la réputation d&rsquo;intimider les adversaires ! Un record qui n&rsquo;est pas près d&rsquo;être battu car, après une rénovation dans les années 90 le stade ne peut plus aujourd&rsquo;hui accueillir « que » 52 000 spectateurs. Il n&rsquo;est même pas le plus grand stade en Écosse puisque le Celtic Park peut accueillir près de 61 000 spectateurs. Hampden Park abrite par ailleurs le <a href="http://www.scottishfootballmuseum.org.uk/">Scottish Football Museum</a>, un musée qui retrace l’Histoire du football en Écosse et l’influence qu’a eu l’Écosse sur le football.</p>
<div id="attachment_10003" style="width: 1290px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-10003" class="wp-image-10003 size-full" src="http://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/08/hampden-park.jpg" alt="football écossais" width="1280" height="960" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/08/hampden-park.jpg 1280w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/08/hampden-park-300x225.jpg 300w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/08/hampden-park-768x576.jpg 768w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/08/hampden-park-1024x768.jpg 1024w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /><p id="caption-attachment-10003" class="wp-caption-text">Hampden Park &#8211; Crédit photo : Daniel / Creative Commons</p></div>
<h2>Les compétitions du football écossais</h2>
<p>Des clubs de football ont existé très tôt en Écosse. Le club doyen, <strong>Queen&rsquo;s Park</strong>, a été fondé en 1867. La Scottish Cup (Coupe d&rsquo;Écosse) est la plus ancienne compétition au monde (première édition en 1873). Les clubs sont officiellement professionnels depuis 1893 mais, concurrence du football anglais oblige, certains joueurs étaient sans doute déjà payés depuis des années. Le football écossais est dominé de manière écrasante par deux clubs qui figurent parmi les plus prestigieux du monde : les <strong>Glasgow Rangers</strong> et le <strong>Celtic Glasgow</strong>. La <a href="/ecosse/celtic-vs-rangers">rivalité entre les deux clubs de Glasgow</a> dépasse largement le cadre sportif et est un prolongement de l&rsquo;opposition en Irlande du Nord entre catholiques républicains, supporters du Celtic, et protestants loyalistes, fans des Rangers. Le derby entre les deux clubs, le « Old Firm », est d&rsquo;ailleurs l&rsquo;événement de la saison de football en Écosse.</p>
<p>La principale compétition écossaise est le championnat qui existe depuis 1890. Il est aujourd&rsquo;hui organisé en 4 divisions qui sont dans l&rsquo;ordre hiérarchique la <strong>Scottish Premiership</strong>, la Scottish Championship, la Scottish League One et la Scottish League Two. Ces divisions rassemblent 41 clubs professionnels (un chiffre incroyable pour un pays d&rsquo;un peu plus de 5 millions d&rsquo;habitants !) &#8230; et un unique club amateur, Queen&rsquo;s Park, le doyen des clubs écossais. Ce sont les Rangers qui ont remporté le plus de titres (55, le dernier en 2021) devant le Celtic (55 également, tenant du titre 2025), même si l&rsquo;histoire récente est très largement favorable au Celtic. Preuve de l&rsquo;écrasante domination des deux clubs de Glasgow, le troisième club le plus titré est Aberdeen avec seulement 4 titres ! Aberdeen est d&rsquo;ailleurs le dernier club autre que les Rangers ou le Celtic à avoir été sacré champion. C&rsquo;était en 1985, il y a presque 35 ans ! Parmi les autres clubs « qui comptent » : Hibernian et Heart of Midlothian, les deux clubs d&rsquo;Édimbourg, Dundee United ou encore Motherwell.</p>
<p>L&rsquo;autre grande compétition écossaise est la <strong>Scottish Cup</strong>, doyenne des compétitions dans le monde (1873). Elle est ouverte à tous les clubs, professionnels et amateurs. Là encore les deux clubs de Glasgow écrasent le palmarès avec 42 victoires pour le Celtic et 34 pour les Rangers. Reste que le palmarès est plus ouvert et laisse un peu de place à d&rsquo;autres clubs comme Queen&rsquo;s Park (10 titres mais le dernier en &#8230; 1893 !), Heart of Midlothian (8) ou Aberdeen (7). Une autre coupe, la <strong>Scottish League Cup</strong>, réservée aux clubs professionnels, existe depuis 1947 mais elle jouit d&rsquo;un prestige bien moindre.</p>
<h2>Les clubs écossais en Coupe d&rsquo;Europe</h2>
<p>Le moins qu&rsquo;on puisse dire c&rsquo;est que les clubs écossais ne brillent plus aujourd&rsquo;hui dans les compétitions européennes. En dehors de quelques exploits de plus en plus rares du Celtic Glasgow, les clubs écossais sont désormais incapables de passer les tours de qualification et passent à la trappe face à d&rsquo;obscurs clubs des pays de l&rsquo;est ou de Scandinavie &#8230; Il fut pourtant un temps où les clubs écossais étaient redoutés en Coupe d&rsquo;Europe. Le Celtic Glasgow fut même le premier club britannique à remporter la Coupe d&rsquo;Europe des Clubs Champions en 1967, avant même les clubs anglais. Les Glasgow Rangers remportèrent eux la Coupe d&rsquo;Europe des Vainqueurs de Coupe en 1972, imités en 1983 par Aberdeen. Outre ces 3 titres, les clubs écossais ont joué quelques finales européennes. Le Celtic perdit une finale de C1 en 1970 (établissant au passage un record d&rsquo;affluence pour une compétition UEFA avec 136 505 spectateurs pour la demi-finale face à Leeds United à Hampden Park) et une finale de C3 en 2003. Les Rangers perdirent deux finales de C2 en 1961 et 1967 ainsi qu&rsquo;une finale de C3 en 2008 et en 2022. Enfin Dundee United perdit la finale de la C3 en 1987.</p>
<h2>Un football écossais en crise financière &#8230;</h2>
<p>Depuis de nombreuses années le football écossais subit d&rsquo;importantes difficultés financières. La faillite du diffuseur TV Setanta en 2009 a en particulier mis en difficulté de nombreux clubs. Et parmi les victimes de grands noms du football écossais. Ainsi les Glasgow Rangers déposèrent le bilan en 2011, relégation administrative à la clé. Repartis du plus bas niveau du football professionnel écossais en 2012, les Rangers retrouvent l&rsquo;élite pour la saison 2016 / 2017 et retrouvent le titre de champion d&rsquo;Écosse en 2021, mais sans avoir totalement résolu leurs problèmes financiers. Les deux clubs de Édimbourg, Hibernian et Heart of Midlothian, ont subi un sort semblable. Ces problèmes financiers, limitant le potentiel de recrutement des clubs écossais, ont évidemment joué un grand rôle dans l&rsquo;effondrement du football écossais de club ces dernières saisons.</p>
<h2>Les grands noms du football écossais</h2>
<p>Malgré son passé prestigieux le football écossais a donné très peu de grands joueurs qui ont marqué l&rsquo;histoire du football. Il a par contre vu naître plusieurs grands entraîneurs qui ont marqué l&rsquo;histoire du football, en particulier anglais !</p>
<ul>
<li><strong>John William Madden</strong>, né en 1865 à Dumbarton, fut footballeur professionnel de 1886 à 1898, en particulier au poste d&rsquo;attaquant au Celtic Glasgow. Il participe d&rsquo;ailleurs au premier match officiel de l&rsquo;histoire du Celtic face &#8230; aux Rangers ! Mais il est surtout connu pour sa brillante carrière d&rsquo;entraîneur menée de 1905 à 1930 au Slavia Prague en Tchécoslovaquie. Il met en place un style novateur inspiré du football de son Écosse natale, donnant naissance au « football danubien ». Il a laissé une telle trace dans le football tchèque qu&rsquo;il est souvent qualifié de « père du football tchèque ». Il meurt en 1948 à Prague.</li>
<li><strong>Matt Busby</strong>, né en 1909, connut une belle carrière professionnelle au poste d&rsquo;ailier droit dans l&rsquo;entre deux guerres pour Manchester City et Liverpool. Mais c&rsquo;est en tant qu&rsquo;entraîneur de Manchester United qu&rsquo;il est devenu une légende du football. Pendant ses 25 saisons à la tête des Red Devils il remporte 13 trophées dont 5 championnats et une Coupe d&rsquo;Europe des Clubs Champions. Seul Alex Ferguson (voir plus loin) dépassera ces statistiques ! Il est décédé en 1994.</li>
<li><strong>Bill Shankly</strong>, né en 1913, connut une belle carrière de joueur dans le club anglais de Preston North End. Mais il est surtout entré dans la légende en tant qu&rsquo;entraîneur de Liverpool entre 1959 et 1974. Il récupère un club mal en point en deuxième division et le ramène au sommet du football anglais avec 3 championnats remportés, deux Cups et une coupe de l&rsquo;UEFA. Il décède en 1981 mais reste encore une des légendes du club de Liverpool.</li>
<li>
<div id="attachment_9999" style="width: 208px" class="wp-caption alignright"><a href="http://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/08/jock-stein.jpg" data-rel="lightbox-image-0" data-rl_title="Jock Stein - Crédit photo : Nationaal Archief, Den Haag, Rijksfotoarchief / Creative Commons" data-rl_caption="" title="Jock Stein - Crédit photo : Nationaal Archief, Den Haag, Rijksfotoarchief / Creative Commons"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-9999" class="size-medium wp-image-9999" src="http://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/08/jock-stein-198x300.jpg" alt="Jock Stein - Crédit photo : Nationaal Archief, Den Haag, Rijksfotoarchief / Creative Commons" width="198" height="300" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/08/jock-stein-198x300.jpg 198w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/08/jock-stein-768x1162.jpg 768w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/08/jock-stein-677x1024.jpg 677w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/08/jock-stein.jpg 846w" sizes="auto, (max-width: 198px) 100vw, 198px" /></a><p id="caption-attachment-9999" class="wp-caption-text">Jock Stein &#8211; Crédit photo : Nationaal Archief, Den Haag, Rijksfotoarchief / Creative Commons</p></div>
<p><strong>John « Jock » Stein</strong>, né en 1922, connut une carrière de joueur en particulier au Celtic. Mais il fut surtout l&rsquo;entraîneur mythique du Celtic entre 1965 et 1978. Sous ses ordres le Celtic collectionne les trophées : 10 titres de champion, 8 Scottish Cups, mais surtout la Coupe d&rsquo;Europe des Clubs Champions en 1967 avec les « Lisbon Lions », un groupe de joueurs tous formés à Glasgow. Il fut également sélectionneur de l&rsquo;Écosse de 1978 jusqu&rsquo;à sa mort en 1985.</li>
<li><strong>Denis Law</strong>, né en 1940, fit partie du grand Manchester United des années 60 et 70 aux côtés de joueurs comme Bobby Charlton et George Best. Sous les couleurs de MU il remporte 2 championnats, une coupe d&rsquo;Angleterre et une Coupe d&rsquo;Europe des Clubs Champions. Il est encore aujourd&rsquo;hui le troisième meilleur buteur de l&rsquo;histoire du club mancunien. Il reçoit le Ballon d&rsquo;Or en 1964 et reste à ce jour l&rsquo;unique écossais à l&rsquo;avoir gagné. Il co-détient par ailleurs avec Kenny Dalglish le record du nombre de buts sous le maillot écossais. Il est décédé le 17 janvier 2025.</li>
<li><strong>Alex Ferguson</strong>, né en 1941, fut après une modeste carrière de joueur dans des clubs écossais un des plus grands entraîneurs de l&rsquo;histoire du football. Sa carrière d&rsquo;entraîneur décolle à Aberdeen avec qui il obtient 3 titres de champion d&rsquo;Écosse et une Coupe d&rsquo;Europe des Vainqueurs de Coupe. Mais c&rsquo;est en rejoignant Manchester United qu&rsquo;il va entrer dans la légende. Après des débuts compliqués, il règne pendant 27 ans à la tête des Red Devils et pulvérise tous les records : 1500 matchs, un palmarès comptant entre autres 13 championnats d&rsquo;Angleterre, 5 coupes d&rsquo;Angleterre et 2 Ligues des Champions, et la révélation de grands noms du football (Éric Cantona, Ryan Giggs, David Beckham, Cristiano Ronaldo, &#8230;) ! Manchester United ne s&rsquo;est pas encore remis de son départ en retraite en 2013 &#8230;</li>
<li><strong>Kenny Dalglish</strong>, né en 1951, est sans doute le plus grand joueur de l&rsquo;histoire du football écossais. Le magazine de référence Four Four Two l&rsquo;a même désigné comme le plus grand attaquant britannique de l&rsquo;après-guerre ! Il connut seulement deux clubs dans sa carrière : le Celtic Glasgow de 1969 à 1977 (4 titres de champion d&rsquo;Écosse à la clé) puis Liverpool jusqu&rsquo;en 1990. Sur les bords de la Mersey il participe activement à la période la plus faste de l&rsquo;histoire du club, remportant en particulier 6 championnats et 3 Coupes d&rsquo;Europe des Clubs Champions. Il est par ailleurs détenteur du record du nombre de sélections (102) et de buts (30) pour l&rsquo;équipe d&rsquo;Écosse. Sa carrière d&rsquo;entraîneur sera elle aussi couronnée de succès. Il remporte en particulier 4 championnats d&rsquo;Angleterre (3 avec Liverpool et un avec les Blackburn Rovers). Liverpool mettre d&rsquo;ailleurs de très longues années à se se remettre de sa démission surprise en 1991 puisqu&rsquo;il faudra attendre 2020 pour que les Reds remportent un nouveau titre de champion d&rsquo;Angleterre sous la direction de l&rsquo;allemand Jürgen Klopp !</li>
</ul>
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		<title>Le football irlandais</title>
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		<dc:creator><![CDATA[chawax]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Jun 2016 11:02:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Irlande]]></category>
		<category><![CDATA[Culture et traditions de l'Irlande]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au contraire du rugby qui s&#8217;appuie sur une Irlande unifiée, le football irlandais reproduit la partition politique de l&#8217;île puisque l&#8217;Irlande du Nord et la République d&#8217;Irlande ont leurs propres compétitions et leur propre équipe nationale.&#46;&#46;&#46;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Au contraire du <a href="/irlande/le-rugby-en-irlande">rugby</a> qui s&rsquo;appuie sur une Irlande unifiée, le football irlandais reproduit la partition politique de l&rsquo;île puisque l&rsquo;Irlande du Nord et la République d&rsquo;Irlande ont leurs propres compétitions et leur propre équipe nationale. Mais deux points communs : une grande ferveur des supporters pour leur équipe nationale et une faiblesse des compétitions domestiques qui poussent les meilleurs joueurs irlandais et les amateurs de football à tourner le regard vers les championnats écossais et surtout anglais.</p>
<h2>Une île, deux équipes nationales</h2>
<p>Lorsque la <a href="http://www.irishfa.com/">Irish Football Association</a> (IFA) est fondée en 1880, l&rsquo;Irlande est encore une colonie anglaise et l&rsquo;équipe d&rsquo;Irlande de football, qui joue son premier match officiel le 18 février 1882 à <a href="/irlande/belfast">Belfast</a> face à l&rsquo;Angleterre (défaite 0-13 !), représente l&rsquo;ensemble de l&rsquo;île, même si l&rsquo;équipe nationale est plutôt basée à Belfast, région par laquelle le football est arrivé dans l&rsquo;île. L&rsquo;Irlande fait ainsi partie des quatre nations pionnières du football avec l&rsquo;Angleterre, l&rsquo;Écosse et le <a href="/pays-de-galles/football-pays-de-galles">Pays de Galles</a>. Mais pendant de longues années elle sert surtout de sparring partner à ses voisins des îles britanniques qui corrigent régulièrement les irlandais ! Il faudra attendre 1887 pour que l&rsquo;Irlande remporte son premier match face au Pays de Galles (4-1 à Belfast), 1903 pour une première victoire contre l&rsquo;Écosse (2-0 à Belfast) et 1913 pour une première victoire face à l&rsquo;Angleterre (2-1 à Belfast). À la veille de la Première Guerre Mondiale l&rsquo;Irlande est à son apogée et remporte en 1914 le British Home Championship devant l&rsquo;Angleterre, l&rsquo;Écosse et le Pays de Galles. Mais la partition politique de l&rsquo;île en 1920 s&rsquo;accompagne d&rsquo;une scission dans le monde du football. La Fédération d&rsquo;Irlande de Football (FAI) est fondée à Dublin en 1922 et gère le football dans le nouvel État Libre d&rsquo;Irlande. L&rsquo;IFA limite désormais son influence sur l&rsquo;Irlande du Nord. Jusqu&rsquo;à la fin des années 40 et l&rsquo;adhésion des deux fédérations à la FIFA les deux équipes continueront néanmoins de « recruter » sur l&rsquo;ensemble de l&rsquo;île, certains joueurs évoluant même sous les deux maillots.</p>
<p>L&rsquo;équipe nationale d&rsquo;Irlande du Nord, héritière de l&rsquo;équipe d&rsquo;Irlande fondée en 1882, joue ses match au Windsor Park de Belfast, récemment rénové et utilisé par le club de Linfield. L&rsquo;Irlande du Nord a participé à trois phases finales de Coupe du Monde, en 1958, 1982 et 1986. C&rsquo;est lors de l&rsquo;édition 1958 organisée en Suède qu&rsquo;elle réalise sa plus belle performance en atteignant les quarts de finale de la compétition, éliminée par la France de Raymond Kopa et Just Fontaine (0-4). C&rsquo;est à nouveau la France qui barre le chemin aux nord-irlandais au deuxième tour en Espagne en 1982, alors que l&rsquo;édition 1986 au Mexique se conclut par une élimination dès le premier tour. Les nord-irlandais ne s&rsquo;étaient en revanche jamais qualifiés pour une phase finale du Championnat d&rsquo;Europe des Nations. Leur participation à l&rsquo;Euro 2016 en France était donc une grande première !</p>
<div id="attachment_9645" style="width: 1290px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-9645" class="wp-image-9645 size-full" src="http://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/06/1280px-Aviva_StadiumDublin_Arena.jpg" alt="football irlandais" width="1280" height="960" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/06/1280px-Aviva_StadiumDublin_Arena.jpg 1280w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/06/1280px-Aviva_StadiumDublin_Arena-300x225.jpg 300w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/06/1280px-Aviva_StadiumDublin_Arena-768x576.jpg 768w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/06/1280px-Aviva_StadiumDublin_Arena-1024x768.jpg 1024w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /><p id="caption-attachment-9645" class="wp-caption-text">Aviva Stadium de Dublin</p></div>
<p>L&rsquo;équipe nationale de la République d&rsquo;Irlande est gérée par la FAI (<a href="http://www.fai.ie/">Football Association of Ireland</a>). Elle évolue à Dublin dans le mythique Lansdowne Road (officiellement Aviva Stadium depuis qu&rsquo;il a été rénové en 2010), stade qu&rsquo;elle partage avec l&rsquo;<a href="/irlande/le-rugby-en-irlande">équipe nationale de rugby d&rsquo;Irlande</a>. La République d&rsquo;Irlande joue son premier match officiel en France au stade de Colombes  en mai 1924 face à la Bulgarie (victoire 2-1) à l&rsquo;occasion des Jeux Olympiques. Mais il faudra attendre la fin des années 80 et l&rsquo;intronisation de l&rsquo;anglais Jacky Charlton au poste de sélectionneur pour qu&rsquo;elle participe enfin aux plus grandes compétitions internationales. Sous sa direction, la République d&rsquo;Irlande vit sa période dorée : première qualification pour l&rsquo;Euro 1988, première Coupe du Monde en 1990 en Italie avec un quart de finale perdu face au pays hôte et huitièmes de finale de la Coupe du Monde 1994 aux USA (élimination face aux Pays-Bas). Depuis l&rsquo;Irlande a participé à la Coupe du Monde 2002 (élimination aux tirs au but en 8èmes de finale face à l&rsquo;Espagne) puis à l&rsquo;Euro en 2012 et 2016, sans jamais passer le premier tour d&rsquo;un Championnat d&rsquo;Europe des Nations ! Mais difficile de parler de l&rsquo;équipe de République d&rsquo;Irlande sans rendre hommage à ses merveilleux supporters, à la ferveur et à la fidélité légendaires. Sans aucun doute les meilleurs supporters du monde, comme en témoigne ce sensationnel <em>Fields of Athenry</em> entonné par les fans irlandais en 2012 en Pologne alors que leur équipe se fait sortir par l&rsquo;Espagne dès le premier tour.</p>
<div class="su-youtube su-u-responsive-media-yes"><iframe loading="lazy" width="600" height="400" src="https://www.youtube.com/embed/zp2UOdrMSr8?" frameborder="0" allowfullscreen allow="autoplay; encrypted-media; picture-in-picture" title=""></iframe></div>
<h2>Les compétitions irlandaises</h2>
<p>Très tôt l&rsquo;Irlande a organisé des compétitions locales : la Coupe d&rsquo;Irlande (Irish Cup) est née dès 1881, le championnat d&rsquo;Irlande (Irish League), dont la première édition se déroule en 1890, est le deuxième plus ancien championnat du monde et dès 1894 certaines équipes sont professionnelles. Les compétitions concernent alors l&rsquo;ensemble de l&rsquo;île, même si c&rsquo;est en Irlande du Nord et en particulier à Belfast que la majorité des équipes évoluent. Il faudra en fait attendre 1902 pour que des club hors de l&rsquo;Irlande du Nord, plus précisément de Dublin, participent au championnat. Après la partition de l&rsquo;île en 1921 l&rsquo;Irish league devient le championnat d&rsquo;Irlande du Nord. Aujourd&rsquo;hui le championnat nord-irlandais, la <a href="http://www.nifootballleague.com/">Northern Ireland Football League</a> (NIFL) Premiership oppose 12 équipes dont beaucoup sont basées à Belfast. Le palmarès du championnat est d&rsquo;ailleurs dominé par deux clubs de Belfast : <a href="http://www.linfieldfc.com/">Linfield</a> (52 titres, le dernier en 2017) et <a href="http://www.glentoran.com/">Glentoran</a> (23 titres, le dernier en 2009). Le derby entre ces deux équipes, le <em>Belfast&rsquo;s Big Two</em>, est d&rsquo;ailleurs le grand rendez-vous de la saison. Ces deux clubs dominent également le palmarès de l&rsquo;autre grande compétition nord-irlandaise, l&rsquo;Irish Cup.</p>
<p>Le championnat de la République d&rsquo;Irlande, la League of Ireland (<a href="http://www.sseairtricityleague.ie/">Airtricity League</a> de son nom sponsorisé), existe depuis 1921 et la partition de l&rsquo;île. Le championnat irlandais est un championnat fermé (pas de système de promotion / relégation) qui se déroule pendant la « belle saison », de février à novembre, une particularité qu&rsquo;il ne partage en Europe qu&rsquo;avec les championnats des pays scandinaves et de certains pays de l&rsquo;Est. Autre particularité : le championnat « héberge » une équipe nord-irlandaise, le club catholique de <a href="http://www.derrycityfc.net/">Derry City</a>, qui participait aux compétitions nord-irlandaises jusqu&rsquo;en 1972 mais qui demanda son intégration aux compétitions de l&rsquo;Irlande « du sud » suite aux incidents récurrents liés aux troubles en Irlande du Nord. Bien que plus équilibré qu&rsquo;en Irlande du Nord, le palmarès est dominé par des clubs de Dublin (<a href="http://www.shamrockrovers.ie/">Shamrock Rovers</a>, <a href="http://www.shelbournefc.ie/">Shelbourne FC</a>, <a href="http://bohemianfc.com/">Bohemians</a>) même si le titre de champion reste depuis quelques années dans les mains d&rsquo;équipe provinciales, <a href="http://www.dundalkfc.com/">Dundalk FC</a> (2014, 2015 et 2016) et <a href="https://corkcityfc.ie/">Cork City</a> (2017). Les autres compétitions sont la FAI Cup (Coupe d&rsquo;Irlande) et la FAI League Cup (réservée aux clubs professionnels). Très populaire jusque dans les années 60, le championnat de la République d&rsquo;Irlande a perdu en audience. Aujourd&rsquo;hui les media et les fans de football irlandais s&rsquo;intéressent avant tout aux championnats d&rsquo;Angleterre et d&rsquo;Écosse où jouent les plus grands joueurs irlandais. Deux clubs en particulier sont très populaires en Irlande : Liverpool et le Celtic Glasgow.</p>
<h2>Les grands noms du football irlandais</h2>
<p>Le football irlandais a formé de nombreux joueurs qui ont fait le bonheur des championnats écossais et anglais, beaucoup plus rarement du continent. Le « hall of fame » irlandais compte un joueur de légende et quelques joueurs qui ont le plus souvent contribué à l&rsquo;histoire de quelques grands clubs écossais ou anglais.</p>
<ul>
<li><strong>George Best</strong> est non seulement le plus grand joueur irlandais de tous les temps mais aussi un des plus grands attaquants de l&rsquo;histoire du football. Né à <a href="/irlande/belfast">Belfast</a> en 1946 dans une famille protestante, il est repéré à 15 ans par Manchester United, club avec lequel il  va vivre les meilleurs moments de sa carrière. Il y remporte deux titres de champion d&rsquo;Angleterre (1965 et 1967), une Coupe d&rsquo;Europe des Clubs Champions (1968) et surtout est élu Ballon d&rsquo;Or en 1968. Il demeure l&rsquo;unique joueur irlandais à l&rsquo;avoir gagné. Premier joueur de football à avoir le statut de pop-star, il était surnommé « le cinquième Beatles ». Mais ses frasques extrasportives (alcool, femmes, jeux d&rsquo;argent, fêtes, &#8230;) nuisent à sa carrière et poussent son club à le renvoyer en 1974 à seulement 27 ans, après 474 matchs et 181 buts pour les Red Devils. Il enchaîne ensuite les piges dans des clubs de seconde zone (en Afrique du Sud, aux États-Unis, en Australie, en Angleterre ou en Écosse) et finit tristement sa carrière en 1984 dans le club nord-irlandais de Tobermore United. Mais ses problèmes d&rsquo;alcoolisme empirent et sa retraite sera surtout marquée par les scandales à répétition (conduite en état d&rsquo;ivresse, problèmes financiers, &#8230;). Il meurt à Londres en novembre 2005 suite à une infection pulmonaire à seulement 59 ans, provoquant une grande émotion au Royaume-Uni. Plus de 300 000 personnes sont d&rsquo;ailleurs présentes à ses obsèques à Belfast. Aujourd&rsquo;hui encore des <a href="/irlande/les-fresques-murales-de-belfast">fresques murales</a> lui rendent hommage et un des aéroports de Belfast a été rebaptisé en son nom. Mais plus que de longs discours, rien de tel qu&rsquo;une compilation des 50 plus beaux buts de George Best :</li>
</ul>
<div class="su-youtube su-u-responsive-media-yes"><iframe loading="lazy" width="600" height="400" src="https://www.youtube.com/embed/Zg-du9sqNvg?" frameborder="0" allowfullscreen allow="autoplay; encrypted-media; picture-in-picture" title=""></iframe></div>
<ul>
<li><span style="line-height: 1.5;"><strong>Johnny Giles</strong>, né à Dublin en 1940, fit le bonheur dans les années 60 et 70 de Manchester United et surtout de Leeds United, club avec lequel il remporta 2 titres de champion d&rsquo;Angleterre (1969 et 1974) et perdit une finale de Coupe d&rsquo;Europe des Clubs Champions (1975). Il avait une réputation de joueur dur et parfois violent. De 1973 à 1980, il cumule sa carrière de joueur professionnel à Leeds United puis West Bromwich Albion avec le poste de sélectionneur de la République d&rsquo;Irlande. </span></li>
<li><strong>Patrick Anthony « Pat » Jennings</strong>, né à Newry en Irlande du Nord en 1945, est un des plus grands gardiens de but de l&rsquo;histoire du championnat anglais. Il joue 13 saisons à Tottenham puis 8 saisons à Arsenal. Avec Tottenham en 1967 il marque même un but en lobant le gardien de Manchester United sur une relance de la main ! Il détient le record du nombre de sélections en Irlande du Nord (119). Il a participé à deux coupes du monde en 1982 et 1986. Agé de 41 ans lors de cette édition 1986, il est alors le plus vieux joueur à participer à une Coupe du Monde avant que le camerounais Roger Milla ne batte son record en 1994. Il détient par contre toujours le record du nombre de phases éliminatoires de Coupe du Monde disputées par un joueur (6 de 1966 à 1986). Il est entraîneur des gardiens depuis 1993 à Tottenham.</li>
<li><strong>Liam Brady</strong>, milieu de terrain né à Dublin en 1956, connut une carrière brillante à Arsenal puis en Italie (Juventus, Sampdoria, Inter Milan). Après avoir terminé sa carrière à West Ham, il devient entraîneur et est depuis 1996 le directeur du centre de formation de Arsenal, un des meilleurs d&rsquo;Angleterre.</li>
<li><strong>Patrick Joseph « Packie » Bonner</strong>, fut le gardien de but du Celtic Glasgow où il fit l&rsquo;ensemble de sa carrière de 1978 à 1995 (avec 642 matchs et 5 titres de champion d&rsquo;Écosse à la clé). Gardien titulaire de la République d&rsquo;Irlande après l&rsquo;arrivée de Jacky Charlton au poste de sélectionneur, il devient héros national lors d&rsquo;une séance de tirs au but face à la Roumanie en 8èmes de finale de la Coupe du Monde de 1990 en Italie, qualifiant son pays pour les quarts de finale en stoppant le 5ème tir au but roumain. Il occupe aujourd&rsquo;hui le poste de directeur technique à la FAI.</li>
<li><strong>Roy Keane</strong>, né en 1971 à <a href="/irlande/cork">Cork</a>, connut une brillante carrière de milieu défensif. Révélé à Nottingham Forest, il est recruté par le Manchester United de l&rsquo;écossais Alex Ferguson dont il devient capitaine en 1997. Avec le club mancunien, il se construit un palmarès impressionnant avec en particulier 7 championnats d&rsquo;Angleterre, 4 coupes d&rsquo;Angleterre et une Ligue des Champions. Il termine sa carrière en 2006 par une pige au Celtic Glasgow, club dont il était supporter dans son enfance. Capitaine de la sélection irlandaise, il a joué 67 matchs pour les <em>Boys in Green</em> mais une seule coupe du monde en 1994. Il est pourtant dans le groupe irlandais en 2002 &#8230; mais est exclu du groupe après avoir insulté publiquement le sélectionneur Mick McCarthy ! Une des nombreuses frasques d&rsquo;un joueur fort en gueule qui provoque régulièrement des polémiques par ses déclarations fracassantes ! Après avoir entraîné Sunderland et Ipswich, il est depuis 2013 entraîneur adjoint de l&rsquo;équipe d&rsquo;Irlande.</li>
<li><strong>David Healy</strong>, né à Killyleagh en Irlande du Nord en 1979, est le meilleur buteur de la sélection d&rsquo;Irlande du Nord (36 buts en 95 sélections). Il détient par ailleurs le record du nombre de buts marqués lors d&rsquo;une phase éliminatoire de l&rsquo;Euro (13 buts lors des qualifications pour l&rsquo;Euro 2008). Un parcours brillant en sélection qui contraste avec une carrière plutôt modeste dans des clubs de seconde zone, faute d&rsquo;avoir percé à Manchester United où il a été formé. Après avoir mis fin à sa carrière en 2013, il est depuis 2015 l&rsquo;entraîneur du club nord-irlandais de Linfield.</li>
<li><strong>Robbie Keane</strong>, né en 1980 à Dublin, détient deux records avec la sélection d&rsquo;Irlande : celui du nombre de sélections (146) et du nombre de buts (68). À 35 ans il a annoncé sa retraite internationale après l&rsquo;Euro 2016 ! Après une longue carrière dans le championnat anglais, en particulier sous les couleurs de Tottenham, il joue aujourd&rsquo;hui pour l&rsquo;Atlético de Kolkata au Mexique.</li>
</ul>
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		<title>Le football au Pays de Galles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[chawax]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 May 2016 08:33:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pays de Galles]]></category>
		<category><![CDATA[Coutumes et traditions du Pays de Galles]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sur un continent européen où le football est le sport roi, le Pays de Galles fait figure d&#8217;exception puisqu&#8217;ici c&#8217;est le rugby qui est le sport numéro un ! Le Pays de Galles, de part son&#46;&#46;&#46;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Sur un continent européen où le football est le sport roi, le Pays de Galles fait figure d&rsquo;exception puisqu&rsquo;ici c&rsquo;est le rugby qui est le sport numéro un ! Le Pays de Galles, de part son statut de nation pionnière du football, n&rsquo;en tient pas moins une place particulière dans le football. C&rsquo;est dans le nord du pays que le football est le plus populaire, sans doute à cause de la proximité de Liverpool et Manchester, places majeures du football mondial. Une popularité croissante depuis le parcours exceptionnel de la sélection galloise lors de l&rsquo;Euro 2016 en France !</p>
<div id="attachment_9584" style="width: 1290px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-9584" class="wp-image-9584 size-full" src="http://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/05/football-gallois.jpg" alt="Football gallois" width="1280" height="853" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/05/football-gallois.jpg 1280w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/05/football-gallois-300x200.jpg 300w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/05/football-gallois-768x512.jpg 768w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/05/football-gallois-1024x682.jpg 1024w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /><p id="caption-attachment-9584" class="wp-caption-text">Equipe Nationale du Pays de Galles en 2011 (Crédit photo : Biser Todorov)</p></div>
<h2>L&rsquo;équipe nationale du Pays de Galles</h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-9576 size-medium" src="http://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/05/Football_Association_of_Wales_logo_2011-261x300.png" alt="Football_Association_of_Wales_logo_2011" width="261" height="300" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/05/Football_Association_of_Wales_logo_2011-261x300.png 261w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/05/Football_Association_of_Wales_logo_2011.png 310w" sizes="auto, (max-width: 261px) 100vw, 261px" />Faute de clubs de haut niveau, c&rsquo;est l&rsquo;équipe nationale qui représente le Pays de Galles sur la scène internationale. Surnommés les « Dragons », les joueurs évoluent depuis 1901 dans un maillot rouge, même si le premier maillot connu était blanc. Le maillot porte aujourd&rsquo;hui un écusson composé d&rsquo;un dragon rouge, de onze poireaux jaunes (un des <a href="/pays-de-galles/les-symboles-nationaux-gallois">symboles du Pays de Galles</a>) et d&rsquo;une devise : <i>Gorau Chwarae Cyd Chwarae</i>, « Le meilleur jeu est le jeu d&rsquo;équipe ». L&rsquo;équipe de football du Pays de Galles évolue depuis 2000 dans le prestigieux  <a href="/pays-de-galles/millenium-stadium">Millenium Stadium de Cardiff</a>, partagé avec l&rsquo;<a href="/pays-de-galles/le-rugby-au-pays-de-galles">équipe nationale de rugby</a>. Mais les matchs les moins prestigieux sont régulièrement délocalisés dans des stades plus modestes : le City Stadium de Cardiff, le Liberty Stadium de <a href="/pays-de-galles/swansea">Swansea</a> ou encore le Parc y Scarlets de Llanelli. Mais historiquement l&rsquo;équipe nationale galloise a principalement évolué au Ninian Park de Cardiff (démoli en 2009) et au Racecourse Ground de Wrexham, plus vieux stade de football dans le monde, dans lequel la sélection galloise joue régulièrement depuis 1876 !</p>
<p>La fédération galloise de football, fondée à Wrexham en janvier 1876, est une des plus anciennes du monde. Avec l&rsquo;Angleterre, l&rsquo;Écosse et l&rsquo;Irlande, le Pays de Galles fait d&rsquo;ailleurs partie des quatre nations pionnières du football qui ont fondé à Manchester en 1882 l&rsquo;IFAB (International Football Association Board), instance encore en charge aujourd&rsquo;hui de définir les lois du jeu. Les « Dragons » jouent leur premier match officiel le 26 mars 1876 face à l&rsquo;Écosse à Glasgow (défaite 0-4). Le match retour, joué le 5 mars 1877 à Wrexham, est la première rencontre internationale jouée sur le sol gallois. Il faudra attendre le huitième match de la sélection pour une première victoire face à l&rsquo;Angleterre en 1881. Et il faudra attendre 1933 pour que les gallois affrontent une équipe en dehors des îles britanniques à l&rsquo;occasion d&rsquo;un match amical face à la France à Paris (1-1).</p>
<p>Si le football gallois bénéficie d&rsquo;un certain prestige, c&rsquo;est à ce statut de nation pionnière bien plus qu&rsquo;aux résultats de sa sélection nationale qu&rsquo;il le doit ! Le Pays de Galles n&rsquo;a en effet participé qu&rsquo;à une seule phase finale de Coupe du Monde, en 1958 en Suède, suite à des matchs de barrage remportés face à Israël. Les gallois atteindront les quarts de finale de la compétition, battus par le Brésil, futur vainqueur de la compétition, sur un but du roi Pelé, alors âgé de seulement 17 ans, et qui inscrit lors de ce match son premier but (mais pas le dernier !) avec la sélection brésilienne. En dehors de cette génération dorée de la fin des années 50, l&rsquo;histoire de la sélection galloise fut une succession de déceptions et d&rsquo;échecs. Hormis un quart de finale du championnat d&rsquo;Europe en 1976 perdu face à la Yougoslavie (à l&rsquo;époque les phases finales ne commençaient qu&rsquo;à partir des demi-finales), le Pays de Galles n&rsquo;est jamais sorti des tours préliminaires &#8230; Une longue période de disette qui explique l&rsquo;euphorie née du parcours des gallois lors de l&rsquo;Euro 2016. Un parcours brillant lors des éliminatoires avec une deuxième place dans le groupe B derrière la Belgique ! Mais surtout un parcours au-delà des espérances les plus folles des supporters gallois qui s&rsquo;arrête en demi-finales face au Portugal, futur vainqueur de la compétition.</p>
<h2>Les clubs de football gallois</h2>
<p>Pendant longtemps le Pays de Galles n&rsquo;a pas organisé de compétition nationale, les principaux clubs gallois évoluant dans les championnats anglais. Il faudra attendre 1992 pour qu&rsquo;un championnat gallois, la <strong>Welsh Premier League</strong>, voit le jour sous la pression des instances internationales. Mais un championnat privé des plus grands clubs gallois qui préfèrent continuer à participer aux compétitions anglaises &#8230; Le championnat comprend aujourd&rsquo;hui 12 équipes professionnelles et semi-professionnelles. L&rsquo;équipe la plus titrée est The New Saints (10 championnats au palmarès, le dernier en 2015 / 2016), équipe basée dans le petit village de Llansantffraid-ym-Mechain dans le nord du Pays de Galles mais qui évolue dans le stade de Oswestry &#8230; en Angleterre !</p>
<p>Outre le championnat, deux autres compétitions existent :</p>
<ul>
<li>La <strong>Welsh Cup</strong>, la « Coupe du Pays de Galles », qui existe depuis 1877  et rassemble l&rsquo;ensemble des clubs gallois. Sauf que depuis 1995 les clubs évoluant dans les championnats anglais n&rsquo;y sont plus conviés ! Avec 23 titres Wrexham est le club le plus titré devant Cardiff City (22), ces deux clubs évoluant aujourd&rsquo;hui dans les championnats anglais.</li>
<li>La <strong>Welsh League Cup</strong>, qui existe depuis 1992 et est réservée aux clubs de Welsh Premier League ainsi qu&rsquo;à une sélection de quelques autres clubs.</li>
</ul>
<p>Mais ces compétitions domestiques, privées des meilleurs clubs gallois, ne déclenchent pas une grande passion chez les amateurs de football &#8230; Ce sont donc des clubs évoluant dans les championnats anglais qui font vibrer les fans gallois :</p>
<ul>
<li><strong>Swansea City</strong> est le club le plus titré du Pays de Galles. Les Swans (« les cygnes ») comme on les surnomme évoluent depuis 2011 en Premier League, l&rsquo;élite du football anglais. Au palmarès de ce club fondé en 1912 : une League Cup (2013) et deux finales de Cup (1926 et 1964).</li>
<li><strong>Cardiff City</strong> évolue depuis de nombreuses saisons en Championship (la deuxième division anglaise) et a même évolué une saison en Premier League (2013/2014). Les « Blues » ont remporté une Cup en 1927, participé à deux finales de Cup en 1925 et 2008 et une finale de League Cup en 2012.</li>
<li><strong>Wrexham Football Club</strong>, fondé en 1864, est le doyen des clubs gallois et le troisième plus ancien dans le monde. Les « Red Dragons » évoluent aujourd&rsquo;hui en National League (5ème division anglaise). Depuis 2011, le club est la propriété de ses supporters. Wrexham FC détient le record de titres en Welsh Cup (23) mais n&rsquo;a pas spécialement brillé dans les autres compétitions, en dehors d&rsquo;un quart de finale de Coupe d&rsquo;Europe des Vainqueurs de Coupe perdu face aux belges de Anderlecht en 1976.</li>
</ul>
<h2>Les grands noms du football gallois</h2>
<p>Si le football gallois n&rsquo;a pas brillé par ses résultats, c&rsquo;est essentiellement car il n&rsquo;a pas formé pléthore de grands joueurs. Une poignée de joueurs gallois ont néanmoins marqué l&rsquo;histoire du football gallois et, pour certains d&rsquo;entre eux, celle du championnat anglais :</p>
<ul>
<li><strong>« Billy » Meredith</strong> fut la première grande vedette du football gallois. Sélectionné à 48 reprises entre 1895 et 1920 (il avait près de 46 ans lors de sa dernière sélection !), cet ailier droit fit le bonheur de Manchester United et Manchester City, clubs avec lesquels il a évolué pendant 27 saisons et joué au total 740 matchs ! Il est décédé en 1958 à l&rsquo;âge de 83 ans.</li>
<li>
<div id="attachment_9578" style="width: 234px" class="wp-caption alignright"><a href="http://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/05/John_Charles_Wales_versus_Scotland_Ninian_Park_1954.jpg" data-rel="lightbox-image-0" data-rl_title="John Charles (1954)" data-rl_caption="" title="John Charles (1954)"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-9578" class="size-medium wp-image-9578" src="http://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/05/John_Charles_Wales_versus_Scotland_Ninian_Park_1954-224x300.jpg" alt="John Charles (1954)" width="224" height="300" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/05/John_Charles_Wales_versus_Scotland_Ninian_Park_1954-224x300.jpg 224w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/05/John_Charles_Wales_versus_Scotland_Ninian_Park_1954.jpg 436w" sizes="auto, (max-width: 224px) 100vw, 224px" /></a><p id="caption-attachment-9578" class="wp-caption-text">John Charles (1954)</p></div>
<p><strong>John Charles</strong>, né à Swansea en 1931, était le joueur vedette de l&rsquo;équipe galloise qui atteint les quarts de finale de la Coupe du Monde en 1958. Défenseur reconverti attaquant, il fit une carrière professionnelle brillante en particulier à Leeds United, puis en Italie à la Juventus de Turin. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs avec la Juventus qu&rsquo;il enrichit son palmarès avec 3 titres de champion d&rsquo;Italie et 2 coupes d&rsquo;Italie. Il est l&rsquo;unique footballeur gallois classé dans le trio de tête du Ballon d&rsquo;Or (3ème en 1959). Il est décédé en 2004 à l&rsquo;âge de 72 ans.</li>
<li>Dans cette même équipe de 1958, l&rsquo;autre vedette de l&rsquo;équipe était <strong>Ivor Allchurch</strong>, attaquant de Newcastle, Cardiff et Swansea. Avec 68 sélections et 23 buts, il est un des joueurs les plus capés du football gallois. Il est décédé en 1997 à l&rsquo;âge de 67 ans.</li>
<li><strong>Ian Rush</strong> fut dans les années 80 et 90 une des stars du championnat anglais et l&rsquo;idole des supporters de Liverpool, club avec lequel il a évolué pendant 15 saisons. Il est encore aujourd&rsquo;hui le meilleur buteur de l&rsquo;histoire des Reds avec 346 buts inscrits. Il détient également le record du nombre de buts en sélection galloise (28 buts en 73 sélections). Son palmarès, acquis avec Liverpool, est un des plus beaux du football gallois et comprend entre autres 5 championnats d&rsquo;Angleterre et 2 Coupes d&rsquo;Europe des Clubs Champions, auxquels il faut rajouter à titre individuel un Soulier d&rsquo;Or européen et un titre de meilleur joueur du championnat anglais en 1984. Cerise sur le gâteau, il est le meilleur buteur de Liverpool dans le derby de la Mersey face à Everton, l&rsquo;ennemi de toujours pour les supporters de Liverpool !</li>
<li><strong>Gary Speed</strong> connut dans les années 90 et 2000 une longue carrière professionnelle de 21 ans en Angleterre au poste de milieu de terrain, jouant au total 834 matchs professionnels. Formé à Leeds United, club avec lequel il devient champion d&rsquo;Angleterre en 1992 (coéquipier d&rsquo;un certain Éric Cantona), il évolue ensuite sous les couleurs de Everton, Newcastle, Bolton Wanderers avant de finir sa carrière à Sheffield United en Championship (D2 anglaise). Sélectionné à 85 reprises avec le Pays de Galles, il en devient le sélectionneur en 2010 et redonne des couleurs à l&rsquo;équipe nationale galloise en lançant dans le grand bain une nouvelle génération de joueurs menée par Gareth Bale. Mais l&rsquo;aventure prometteuse s&rsquo;arrête brutalement le 27 novembre 2011 quand il est retrouvé pendu à son domicile, un suicide inexpliqué car le personnage était unanimement apprécié. Cette tragédie provoque un choc dans le milieu du football et n&rsquo;est pas pour rien dans l&rsquo;état d&rsquo;esprit qui anime aujourd&rsquo;hui la sélection galloise.</li>
<li>
<div id="attachment_9579" style="width: 234px" class="wp-caption alignright"><a href="http://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/05/Giggs_PL_trophy-e1464468290257.jpg" data-rel="lightbox-image-1" data-rl_title="" data-rl_caption="" title=""><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-9579" class="wp-image-9579" src="http://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/05/Giggs_PL_trophy-276x300.jpg" width="224" height="244" /></a><p id="caption-attachment-9579" class="wp-caption-text">Ryan Giggs (crédit photo : James Adams)</p></div>
<p><strong>Ryan Giggs</strong> a été dans les années 90 et 2000 l&rsquo;homme d&rsquo;un seul club, Manchester United, et quasiment celui d&rsquo;un seul entraîneur, l&rsquo;écossais Alex Ferguson. Arrivé à 14 ans au centre de formation du club mancunien, en équipe première à seulement 17 ans, le milieu de terrain au pied gauche génial et au fair play légendaire (il n&rsquo;a jamais été expulsé de toute sa carrière) participe activement à l&rsquo;écrasante domination de Manchester United sur le football anglais. Les supporters de MU l&rsquo;ont d&rsquo;ailleurs élu meilleur joueur de l&rsquo;histoire du club en 2011. En 24 saisons et 963 matchs (un record) sous le maillot des Red Devils, Ryan Giggs remporte 35 titres, dont 13 championnats d&rsquo;Angleterre, 2 Ligues des Champions, 4 Cups et 4 League Cups. Un palmarès qui en fait tout simplement le joueur le plus titré de l&rsquo;histoire du football lorsqu&rsquo;il arrête sa carrière en 2014 ! Malgré sa longévité Ryan Giggs ne compte « que » 64 sélections avec le Pays de Galles (il déclinait les invitations pour les matchs amicaux afin d&rsquo;éviter les blessures) mais il fut le leader technique de l&rsquo;équipe pendant 15 ans. Début 2018, il a été nommé sélectionneur du Pays de Galles.</li>
<li><strong>Gareth Bale</strong> est aujourd&rsquo;hui la star du football gallois et un des meilleurs attaquants du monde. Formé à Southampton (il y dispute son premier match professionnel alors qu&rsquo;il n&rsquo;a pas encore 17 ans !), il se révèle à Tottenham et attire les convoitises des plus grands clubs du monde. C&rsquo;est le prestigieux Real Madrid qui parvient à ses fins en 2013 pour un transfert estimé à près de 100 millions d&rsquo;euros, ce qui fait alors de lui le joueur le plus cher de l&rsquo;histoire du football ! Sélectionné depuis 2006 en équipe du Pays de Galles (il n&rsquo;avait pas encore 17 ans !), il est le leader de l&rsquo;équipe qui a brillé au championnat d&rsquo;Europe des nations en France en 2016 en atteignant les demi-finales de la compétition.</li>
</ul>
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		<title>Celtic vs Rangers</title>
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		<dc:creator><![CDATA[chawax]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2015 14:54:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Écosse]]></category>
		<category><![CDATA[Culture et traditions d'Écosse]]></category>
		<category><![CDATA[Glasgow et la vallée de la Clyde]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comme de nombreuses villes populaires, Glasgow est une vraie terre de football. Mais la particularité de Glasgow est la rivalité ancestrale qui oppose les deux principaux clubs de la ville, le Celtic et les Rangers.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Comme de nombreuses villes ouvrières, Glasgow est une vraie terre de football. Mais la particularité de Glasgow est la rivalité ancestrale qui oppose les deux principaux clubs de la ville, le Celtic et les Rangers. Une rivalité qui dépasse le simple cadre sportif et est un prolongement &#8230; du conflit en Irlande du Nord : le Celtic, club des irlandais, catholiques, républicains, les Rangers, club des britanniques, protestants, loyalistes. La rencontre entre les deux équipes, ce derby de Glasgow qu&rsquo;on appelle le <em>Old Firm</em>, est le moment le plus attendu de la saison pour les supporters des deux camps, une saison n&rsquo;étant vraiment réussie que si on a fait tomber l&rsquo;ennemi de toujours ! Ces rencontres se déroulent toujours dans une ambiance extraordinaire. Mais elles sont malheureusement aussi l&rsquo;occasion pour les supporters des deux camps d&rsquo;étaler la haine qui oppose les deux clubs, le plus souvent par des chants ou des banderoles, plus rarement par des affrontements entre supporters. Mais des bagarres entre supporters en dehors du stade n&rsquo;étant pas rares, beaucoup de pubs écossais interdisent à leurs clients de porter les couleurs de leur équipe de coeur !</p>
<h2>Le Celtic Football Club</h2>
<div id="attachment_6666" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-6666" class="wp-image-6666 size-full" src="http://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2006/06/celtic-park-e1424979851733.jpg" alt="Celtic Park - Crédit photo : Zhi Yong Lee / Creative Commons" width="800" height="277" /><p id="caption-attachment-6666" class="wp-caption-text">Celtic Park &#8211; Crédit photo : Zhi Yong Lee / Creative Commons</p></div>
<p>Le Celtic Football Club, plus souvent appelé Celtic Glasgow, a été fondé en 1887 par des immigrés irlandais. Le club entretient d&rsquo;ailleurs de fortes relations avec la diaspora irlandaise, ce qui lui vaut une énorme communauté de supporters à travers le monde. Son maillot à rayures horizontales vertes et blanches rappelle les <a href="/irlande/les-symboles-irlandais">couleurs du drapeau de la République d&rsquo;Irlande</a>, l&rsquo;absence de la couleur orange, symbole des protestants, n&rsquo;étant sûrement pas un hasard ! Le club évolue à Celtic Park, surnommé <em>Paradise</em>, dans le quartier de Parkhead à l&rsquo;est de la ville. Depuis son agrandissement dans les années 90 c&rsquo;est le plus grand stade d&rsquo;Écosse avec un peu plus de 60 000 places. La réputation des supporters du Celtic Park a dépassé les frontières écossaises et le Celtic Park est souvent décrit comme un des stades les plus chaleureux d&rsquo;Europe, un stade dont tous les joueurs qui y ont évolué un jour (même dans l&rsquo;équipe adverse) gardent un souvenir inoubliable ! Le célèbre <em>You&rsquo;ll never walk alone</em> chanté à Celtic Park, c&rsquo;est quelque chose ! Côté palmarès, le Celtic a remporté 55 championnats d&rsquo;Écosse (le dernier en 2025), 42 coupes d&rsquo;Écosse (la dernière en 2024) et 22 coupes de la Ligue (la dernière en 2025). Le Celtic est le seul club écossais à avoir évolué sans discontinuité dans la première division du championnat d&rsquo;Écosse depuis sa première édition en 1890. Le club a connu son heure de gloire en 1967 en remportant la Coupe d&rsquo;Europe des Clubs Champions à Lisbonne face à l&rsquo;Inter Milan 2 à 1. Une victoire qui en fait le premier club britannique à avoir remporté une coupe d&rsquo;Europe, avant même les clubs anglais. Les joueurs de cette fameuse équipe de 1967, surnommé les <em>Lisbon Lions</em>, étaient tous écossais, nés dans un rayon de 48 kilomètres autour du stade !  Aujourd&rsquo;hui encore ils sont vénérés par les supporters du Celtic et une des tribunes du stade porte le nom de Lisbon Lions. Le club a également atteint la finale de la Coupe d&rsquo;Europe des Clubs champions en 1970 (défaite 1-2 face au Feyenoord Rotterdam) et la finale de la coupe de l&rsquo;UEFA en 2003 (défaite 2-3 face au FC Porto).</p>
<h2>Le Rangers Football Club</h2>
<div id="attachment_6667" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-6667" class="wp-image-6667 size-full" src="http://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2006/06/ibrox-stadium-e1424980036998.jpg" alt="Ibrox Stadium - Crédit photo : Brian Aitkenhead / Creative Commons" width="800" height="212" /><p id="caption-attachment-6667" class="wp-caption-text">Ibrox Stadium &#8211; Crédit photo : Brian Aitkenhead / Creative Commons</p></div>
<p>Fondé en 1872, le Rangers Football Club représente historiquement la communauté protestante de Glasgow, fidèle à la Couronne d&rsquo;Angleterre. La tenue du club, aux couleurs bleu, blanc et rouge, rappelle d&rsquo;ailleurs le Union Jack, le drapeau du Royaume-Uni. Le club évolue au Ibrox Stadium, à l&rsquo;ouest de la ville &#8230; à l&rsquo;opposé de l&rsquo;antre de son ennemi de toujours, Celtic Park, situé à l&rsquo;est de la ville ! Le stade peut aujourd&rsquo;hui accueillir  environ 51 000 spectateurs, mais autrefois il pouvait en accueillir beaucoup plus. Ibrox Stadium détient d&rsquo;ailleurs le record d&rsquo;affluence pour un match de championnat en Grande-Bretagne : en janvier 1939, 118 567 spectateurs s&rsquo;y entassèrent pour assister au Old Firm face au Celtic ! Le nom de Ibrox Stadium est également tristement associé aux heures les plus sombres du football écossais : lors d&rsquo;un Old Firm en janvier 1971, un mouvement de foule dans une tribune suite à une égalisation des Rangers à la dernière minute provoqua la mort de 66 personnes. Comme le Celtic, le Rangers Football Club peut s&rsquo;enorgueillir d&rsquo;un palmarès impressionnant : avec 55 titres de champion d&rsquo;Écosse (le dernier en 2021), 34 coupes d&rsquo;Écosse (la dernière en 2022) et 28 coupes de la Ligue (la dernière en 2024), les Rangers ont sans nul doute un palmarès unique au monde. Le club a également à son tableau d&rsquo;honneur une Coupe d&rsquo;Europe des Vainqueurs de Coupe remportée en 1972 à Barcelone face au Dynamo Moscou (3-2) à l&rsquo;occasion du centenaire du club. Les Rangers ont également participé à 4 autres finales européenne : en Coupe d&rsquo;Europe des Vainqueurs de Coupe en 1961 (première finale européenne pour un club britannique, perdue face à la Fiorentina) et en 1967 (défaite face au Bayern Munich), et en Coupe de l&rsquo;UEFA en 2008 (défaite face Zénith Saint-Petersbourg) et en 2022 (défaite face à l&rsquo;Eintracht Francfort). Reste que le club a traversé des tempêtes ces dernières années : dans un football écossais en crise, le club vivait au-dessus de ses moyens et s&rsquo;est retrouvé en proie à de graves difficultés financières, en particulier suite à une affaire l&rsquo;opposant au fisc britannique. Le club a été placé en liquidation judiciaire en février 2012 et a du repartir la saison suivante en quatrième division, le plus bas échelon du football écossais. Mais les Rangers ont remonté petit à petit les marches pour retrouver l&rsquo;élite du football écossais lors de la saison 2016/2017. Il aura fallu attendre quelques années supplémentaires pour que les Rangers reprennent en 2021 le titre au Celtic Glasgow.</p>
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		<title>Le munro bagging</title>
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		<dc:creator><![CDATA[chawax]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Jan 2015 17:49:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Écosse]]></category>
		<category><![CDATA[Culture et traditions d'Écosse]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les montagnes qui couvrent une grande partie des Highlands d&#8217;Écosse sont le cadre d&#8217;une tradition populaire parmi les amateurs de randonnée en Ecosse : le « munro bagging », un tour des plus hauts sommets d&#8217;Écosse.&#46;&#46;&#46;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Les montagnes qui couvrent une grande partie des Highlands d&rsquo;Écosse sont le cadre d&rsquo;une tradition populaire parmi les amateurs de randonnée en Ecosse : le « munro bagging », un tour des plus hauts sommets d&rsquo;Écosse. Le terme « munro » désigne un sommet écossais dont l&rsquo;altitude dépasse les 3 000 pieds (soit 914,4 mètres). Ils sont nommés ainsi en l&rsquo;honneur de Sir Hugh Munro, chargé par le Scottish Mountaineering Club en 1891 de dresser une liste des plus hauts sommets d&rsquo;Écosse. La dernière révision de la liste en 2012 décompte 282 munros ainsi que 227 <em>munro tops</em>, nom donné aux sommets secondaires des munros. Dès le début du XXème siècle, des randonneurs expérimentés décidèrent de faire l&rsquo;ascension de chacun des munros, ce qu&rsquo;on appelle le « munro bagging ». Mais c&rsquo;est particulièrement depuis la fin des années 80 que l&rsquo;exercice est devenu populaire.</p>
<p>Celui qui au cours de sa vie réussit à faire l&rsquo;ascension de tous les munros gagne le titre de « munroist ». En moyenne il faut 8 ans pour faire le tour des 282 munros. On compte officiellement à ce jour plus de 5 000 munroists. Le révérend Archibal Eneas Robertson a longtemps été considéré comme le premier munroist (tour terminé en 1901), mais des doutes existent sur sa performance. On considère aujourd&rsquo;hui que le premier vrai munroist est Ronald Burn, lui aussi révérend, qui a terminé son tour en 1923. Le munro bagging est également l&rsquo;occasion d&rsquo;établir de multiples records : Steven Fallon a déjà fait 15 fois le tour des 282 munros, Ben Fleetwood est le plus jeune munroist (10 ans et 3 mois quand il fit l&rsquo;ascension de son dernier munro en août 2011), Hamish Brown réalisa le premier tour en continu en 1974 et Stephen Pyke le tour le plus rapide en 2010 (39 jours et 9 heures) Pour la petite histoire, Sir Hugh Munro lui-même ne fait pas partie de la liste des munroists puisqu&rsquo;il lui manque deux sommets dans sa collection !</p>
<p>Alors, tenté par l&rsquo;ascension d&rsquo;un, voire de plusieurs munros ? Sachez quand même que l&rsquo;ascension des munros n&rsquo;est pas sans risques malgré l&rsquo;altitude modeste des sommets écossais (le toit de l&rsquo;Écosse, le <a href="http://www.terresceltes.net/ecosse/fort-william-et-le-ben-nevis">Ben Nevis</a>, culmine à seulement 1 344 mètres). Chaque année les secours doivent intervenir pour venir en aide à des randonneurs en difficulté (souvent imprudents !) et il arrive parfois que des expéditions virent au drame. Outre la technicité de certaines ascensions et la nature difficile du sol (souvent humide et glissant) c&rsquo;est la météo qui présente le véritable danger. Le climat écossais, influencé par la haute latitude de l&rsquo;Écosse et son exposition à l&rsquo;Atlantique, se caractérise en particulier par des changements de temps brutaux. Le soleil peut en quelques minutes laisser la place à une pluie lourde, à des vents puissants, à un brouillard épais ou à des températures glaciales et à la neige, y compris en été. Et en hiver les sommets des munros sont souvent recouverts de neige. Entreprendre l&rsquo;ascension d&rsquo;un munro nécessite donc un minimum de préparation : consulter les prévisions météorologiques (et ne pas s&rsquo;aventurer dans une ascension si elles sont mauvaises !), bien s&rsquo;équiper (chaussures de marche, vêtements contre le froid et la pluie, carte, boussole, provisions, etc&#8230;) et toujours prévenir quelqu&rsquo;un avant le départ pour que les secours soient alertés en cas de problème. En fait toutes les précautions qu&rsquo;on prend (ou devrait prendre !) avant une marche en haute montagne en France ! L&rsquo;idéal est de faire appel à un guide local qui connaîtra parfaitement les lieux et saura anticiper les pièges des montagnes écossaises.</p>
<p>Quelques munros parmi les plus connus :</p>
<ul>
<li>Le Ben Nevis, qui domine <a href="http://www.terresceltes.net/ecosse/fort-william-et-le-ben-nevis">Fort William</a>, est le point culminant de l&rsquo;Écosse et même du Royaume-Uni (1 344 mètres). C&rsquo;est aussi une des ascensions les plus populaires (100 000 visiteurs chaque année !). La voie d&rsquo;accès la plus facile et la plus populaire est le Pony Track (ou Tourist Route) qui part de la vallée de Glen Nevis au sud du massif, à quelques kilomètres de Fort William.</li>
<li>Le Ben Lomond (974 mètres) est le munro situé le plus au sud. Il domine le lac de <a href="http://www.terresceltes.net/ecosse/loch-lomond">Loch Lomond</a> au nord de Glasgow. Son ascension est réputée relativement facile, ce qui explique qu&rsquo;il soit le munro le plus fréquenté.</li>
<li>Buachaille Etive Mòr (1 021 mètres), à l&rsquo;entrée de la somptueuse vallée de <a href="http://www.terresceltes.net/ecosse/glen-coe">Glen Coe</a>, est reconnaissable à sa forme pyramidale presque parfaite. Il est souvent décrit comme la plus belle montagne d&rsquo;Écosse et est sans aucun doute une des plus photographiées.</li>
<li>Lochnagar (1 155 mètres) se situe près du château royal de Balmoral dans l&rsquo;est des Highlands.</li>
<li>Les splendides <a href="http://www.terresceltes.net/ecosse/cuillin-hills">Cuillin Hills</a> sur l&rsquo;île de Skye abritent plusieurs munros dont celui qui est considéré comme le plus difficile : Sgùrr Dearg, plus particulièrement le pic à son sommet, le bien nommé Inaccessible Pinnacle (986 mètres), dont l&rsquo;ascension s&rsquo;achève par une escalade sur une voie étroite et très exposée aux vents de l&rsquo;Atlantique. Ascension réservée donc aux spécialistes de la montagne ! Les autres se contenteront de monter jusqu&rsquo;au pied de « l&rsquo;inaccessible pic ».</li>
<li>Spidean a&rsquo;Choire Leith / Liathach (1 055 mètres) dans la magnifique région de <a href="http://www.terresceltes.net/ecosse/torridon-et-ses-environs">Torridon</a> dans l&rsquo;ouest des Highlands.</li>
</ul>
<p>Les munros font partie d&rsquo;un ensemble de montagnes plus vastes, les « marilyns », terme désignant les sommets de plus de 492 pieds (150 mètres) situés dans les îles britanniques (Royaume-Uni, île de Man et Irlande). On en compte plus de 1 200 en Écosse. Les sommets entre 2 000 et 2 500 pieds (entre 609,6 et 762 mètres) sont appelés « grahams » alors que ceux entre 2 500 et 3 000 pieds (entre 762 et 914,4 mètres) sont appelés « corbetts ». Certains randonneurs qui ont déjà fait le tour des munros complètent d&rsquo;ailleurs leur tour par les corbetts (soit 221 sommets supplémentaires !).</p>
<p>Quelques liens pour préparer vos ascensions (tous en anglais) :</p>
<ul>
<li>Le site officiel du Scottish Mountaineering Club : <a href="http://www.smc.org.uk/munros/">www.smc.org.uk/munros</a></li>
<li>Munro Magic, un site répertoriant les munros, corbetts et grahams, avec cartes, commentaires, photos et adresses d&rsquo;hébergement : <a href="http://www.munromagic.com/">www.munromagic.com</a></li>
<li>La page du site Walk Highlands sur les munros (descriptions des itinéraires, photographies, commentaires, &#8230;) : <a href="http://www.walkhighlands.co.uk/munros/">www.walkhighlands.co.uk/munros</a></li>
</ul>
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		<title>Le rugby en Écosse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[chawax]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Sep 2011 18:45:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Écosse]]></category>
		<category><![CDATA[Culture et traditions d'Écosse]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les clubs écossais et le Quinze du Chardon ne font plus trembler grand monde aujourd&#8217;hui parmi les grandes nations du rugby. Mais le rugby n&#8217;en reste pas moins un des sports les plus populaires&#46;&#46;&#46;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Les clubs écossais et le Quinze du Chardon ne font plus trembler grand monde aujourd&rsquo;hui parmi les grandes nations du rugby. Mais le rugby n&rsquo;en reste pas moins un des sports les plus populaires en Écosse, après le football bien sûr. Sans doute parce que l&rsquo;Écosse est une des nations qui ont le plus oeuvré à la naissance et au développement de ce sport.</p>
<h2>La Scottish Rugby Union</h2>
<p>La Scottish Rugby Union (SRU) est la fédération en charge du rugby à XV en Écosse. Elle organise les compétitions nationales, gère les équipes nationales d&rsquo;Écosse, forme les arbitres et les entraîneurs. Elle est également propriétaire du stade de Murrayfield à Édimbourg qui accueille la majorité des matchs joués à domicile par l&rsquo;équipe nationale de rugby écossaise. Inventé dans les écoles anglaises, le rugby est arrivé dans les écoles écossaises au milieu du 19ème siècle, importé par des élèves anglais. Deux jeunes frères, Francis et Alexander Crombie, arrivés en 1854 à Édimbourg de l&rsquo;école de Durham, sont d&rsquo;ailleurs considérés comme étant les « importateurs » du rugby en Écosse. Le premier match de rugby connu en Écosse date de 1858 et opposait deux écoles d&rsquo;Édimbourg, Merchiston et la Royal High School. Ces deux écoles font d&rsquo;ailleurs partie des 8 équipes écossaises qui fondent en 1873 la fédération écossaise de rugby à Glasgow. La fédération est baptisée Scottish Football Union (le rugby n&rsquo;étant alors qu&rsquo;une variante du football) et est la deuxième plus ancienne dans le monde, devancée par la Royal Football Union, la fédération anglaise, fondée en 1871. La Scottish Football Union ne prendra son nom actuel de Scottish Rugby Union qu&rsquo;en 1924. La fédération écossaise sera partie prenante de toutes les actions de développement du rugby : premier match international contre l&rsquo;Angleterre en 1871, création du Tournoi (futur Tournoi des Cinq puis Six Nations) en 1882, création de l&rsquo;International Rugby Football Board (organisation qui gère encore le rugby à XV au niveau mondial) en 1886, participation à la première Coupe du Monde de Rugby en 1987, etc &#8230; Voilà pourquoi, bien que le rugby écossais traverse depuis des années une vraie crise de résultats, l&rsquo;Écosse fait partie des nations qui comptent dans le monde du rugby !</p>
<h2>Le rugby de club en Écosse</h2>
<p>Traditionnellement les clubs écossais étaient formés d&rsquo;élèves ou d&rsquo;anciens élèves d&rsquo;universités et d&rsquo;écoles écossaises. Cette origine est encore visible aujourd&rsquo;hui dans la particule « FP » (Former Pupils) qu&rsquo;on retrouve dans le nom de beaucoup de clubs. Pendant longtemps ces clubs s&rsquo;affrontaient de manière non organisée. Il faudra attendre le début des années 70 pour voir la Scottish Rugby Union mettre en place le premier championnat écossais, la Scottish Premiership, dont la première édition a lieu lors de la saison 1973-1974. Il s&rsquo;agit de la première compétition de type championnat organisée dans le monde du rugby des îles britanniques. Le championnat est alors organisé en six divisions avec un système de promotion / relégation. Conséquence de cette nouvelle organisation des compétitions : les clubs formés d&rsquo;élèves ou d&rsquo;anciens élèves doivent s&rsquo;ouvrir aux recrutements extérieurs sous peine de décliner. Mais pour le rugby écossais le bilan est positif car ces compétitions de clubs fournissent un vrai vivier de joueurs pour l&rsquo;équipe nationale. Ce championnat existe toujours mais ne compte plus que trois divisions. Le palmarès de la compétition ne laisse planer aucun doute sur l&rsquo;identité de la région écossaise où le rugby est le plus populaire puisque les clubs les plus titrés sont situés pour la majorité dans la région des Borders (Hawick, Melrose, Kelso, Galashiels, &#8230;).</p>
<p>Reste que le championnat domestique écossais a perdu de sa superbe depuis milieu des années 90 et l&rsquo;avènement du professionnalisme dans le rugby écossais. Pour pouvoir tenir son rang dans les compétitions européennes, à la fois sur les plans sportif et économique, la SRU crée en 1996 quatre franchises régionales regroupant les meilleurs joueurs de rugby écossais : Borders Reivers (région des Borders au sud de l&rsquo;Écosse), Édimbourg Rugby, Glasgow Rugby et Caledonia Reds (nord et centre de l&rsquo;Écosse). Pour des raisons économiques la SRU a réduit en 1998 le nombre de franchises à 2 : Glasgow Warriors et Édimbourg Rugby (même si l&rsquo;équipe des Borders a été recréée entre 2002 et 2007). Mais ces équipes écossaises ne brillent pas par leurs résultats &#8230; En Pro 12 (autrefois appelée Celtic League), compétition qui oppose les meilleures équipes du Pays de Galles, d&rsquo;Irlande, de l&rsquo;Écosse et de l&rsquo;Italie, les équipes écossaises n&rsquo;avaient jamais remporté le titre jusqu&rsquo;à la victoire de Glasgow en 2015. En Coupe d&rsquo;Europe (Heineken Cup) c&rsquo;est Édimbourg qui a réalisé la meilleure performance avec une demi-finale en 2012 perdue face aux irlandais de Ulster.</p>
<h2>Le Quinze du Chardon</h2>
<p>Le Quinze du Chardon, comme on surnomme l&rsquo;équipe nationale écossaise de rugby, est l&rsquo;une des plus anciennes sélections nationales au monde. C’est d&rsquo;ailleurs un match de l&rsquo;Écosse contre l&rsquo;Angleterre qui constitue la première rencontre internationale de rugby : le 27 mars 1871 dans le stade de cricket de Raeburn Place à Édimbourg, le Quinze du Chardon bat le Quinze de la Rose. Ces rencontres entre l&rsquo;Angleterre et l&rsquo;Écosse sont d&rsquo;ailleurs à partir de 1878 l&rsquo;enjeu d&rsquo;une compétition opposant les deux nations : la Calcultta Cup. En 126 oppositions (chiffre en septembre 2019), les écossais ont emporté 40 fois le trophée, la dernière fois en février 2018 lors du Tournoi des Six Nations. Une autre compétition honorifique oppose l&rsquo;Écosse à l&rsquo;Angleterre, l&rsquo;Irlande et au Pays de Galles : il s&rsquo;agit de la Triple Couronne, que l&rsquo;Écosse a remportée 10 fois depuis 1883 (la dernière fois en 1990).</p>
<p>Cette Triple Couronne se déroule pendant le Tournoi des Six Nations qui est la principale compétition jouée par l’équipe nationale d&rsquo;Écosse. En 125 participations (chiffre en septembre 2019), les écossais ont remporté 22 tournois dont 3 Grands Chelems (1925, 1984 et 1990). Reste que les grandes heures du rugby écossais semblent bien lointaines aujourd’hui. Pendant la décennie 1886-1895 (5 victoires), les années 1900 (4 victoires) et les années 1920 (5 victoires dont un Grand Chelem en 1925) les écossais dominent le rugby européen, en concurrence selon les périodes avec le Pays de Galles ou l&rsquo;Angleterre. Mais la période d&rsquo;après-guerre est moins brillante pour les écossais : en dehors des années 80 (3 victoires dont 2 Grands Chelems en 1984 et 1990) le parcours écossais ressemble à une longue traversée du désert, juste interrompue par quelques rares éclaircies (la dernière remontant à 1999, dernière victoire dans le Tournoi des Six Nations). Le bilan est à peine plus positif en Coupe du Monde. Si l&rsquo;Écosse est parvenue au moins en quarts de finale de toutes les éditions depuis 1987, à l&rsquo;exception de l&rsquo;édition 2011, elle n&rsquo;a pas fait mieux qu&rsquo;une demi-finale en 1991, perdue contre l&rsquo;Angleterre.</p>
<p>L&rsquo;Écosse a également affronté à de nombreuses reprises les grandes nations de l&rsquo;hémisphère sud. Là encore peu de réussite &#8230; Si le bilan contre l&rsquo;Afrique du Sud (5 victoires pour 22 défaites) ou l&rsquo;Australie (11 victoires pour 21 défaites) est honorable, le bilan contre les All Blacks néo-zélandais est par contre famélique : en 31 oppositions, les écossais n&rsquo;ont obtenu que 2 petits matchs nuls et ne se sont jamais imposé !</p>
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		<title>Le rugby en Irlande</title>
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		<dc:creator><![CDATA[chawax]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Sep 2011 12:16:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Irlande]]></category>
		<category><![CDATA[Culture et traditions de l'Irlande]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si le rugby en Irlande est moins populaire que le football ou que les sports gaéliques, l&#8217;Irlande n&#8217;en reste pas moins une terre de rugby et une des nations majeures du rugby en Europe&#46;&#46;&#46;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Si le rugby en Irlande est moins populaire que le football ou que les <a href="/irlande/sports-gaeliques">sports gaéliques</a>, l&rsquo;Irlande n&rsquo;en reste pas moins une terre de rugby et une des nations majeures du rugby en Europe et dans le monde. Longtemps considéré comme sport protestant (le rugby a été popularisé en Irlande en partie grâce à <a href="/irlande/trinity-college">Trinity College</a>), le rugby est aujourd&rsquo;hui populaire dans toutes les catégories sociales et religieuses de l’Irlande.</p>
<h2>L&rsquo;Irish Rugby Football Union</h2>
<p><a href="http://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/09/irfu-c15c4.jpg" data-rel="lightbox-image-0" data-rl_title="" data-rl_caption="" title=""><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-872 size-thumbnail" src="http://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/09/irfu-c15c4-150x150.jpg" alt="irfu-c15c4" width="150" height="150" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/09/irfu-c15c4-150x150.jpg 150w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/09/irfu-c15c4-160x160.jpg 160w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>L&rsquo;Irish Rugby Football Union (IRFU) est l&rsquo;association en charge de la promotion et du développement du rugby sur toute l&rsquo;île d&rsquo;Irlande. Elle organise les compétitions nationales irlandaises et est en charge de l&rsquo;équipe nationale de rugby. Elle est également copropriétaire de l&rsquo;Aviva Stadium à Dublin (ex Lansdowne Road), avec la Football Association of Ireland (FAI), la fédération de football irlandaise. C’est d&rsquo;ailleurs dans ce stade que l&rsquo;équipe nationale de rugby joue la grosse majorité de ses rencontres. L&rsquo;IRFU est également propriétaire du stade de Thomond Park à <a href="/irlande/limerick">Limerick</a>, du stade de Ravenhill à <a href="/irlande/belfast">Belfast</a>, ainsi que d&rsquo;autres stades à travers l&rsquo;Irlande qu&rsquo;elle loue aux clubs. L&rsquo;association est née de la fusion de deux associations en 1879 : la Irish Football Union (représentants les provinces de Leinster et Munster, plus une partie de l&rsquo;Ulster) et la Northern Football Union of Ireland (représentant la région de Belfast). Des branches de l&rsquo;IRFU sont créées dans les provinces de Ulster, Munster et Leinster, la province de Connacht les rejoignant en 1900 seulement. L&rsquo;IRFU est également, avec les fédérations écossaise et galloise, à l&rsquo;origine de la création de l’IRB (International Rugby Board), la fédération internationale du rugby, basée d&rsquo;ailleurs à Dublin. Dès le départ le pouvoir de l&rsquo;IRFU s&rsquo;étend sur l&rsquo;ensemble de l&rsquo;île d&rsquo;Irlande. Mais après la partition de l&rsquo;Irlande, à la différence de ce qui se passera pour le football, l&rsquo;IRFU continue à fonctionner sur la base des 32 comtés irlandais. Aujourd&rsquo;hui encore les <a href="/irlande/les-symboles-irlandais">deux hymnes joués avant les matchs joués à Dublin</a> (Soldier&rsquo;s Song, hymne de la République d&rsquo;Irlande, et Ireland&rsquo;s Call, hymne de l&rsquo;IRFU) rappellent cette double appartenance politique.</p>
<h2>Les compétitions de club</h2>
<p>Dès les années 1880, l&rsquo;IRFU a organisé des compétitions sous forme de coupes dans les quatre branches provinciales. Ces compétitions existent toujours aujourd&rsquo;hui, mais elles ont perdu de leur importance après la création par l&rsquo;IRFU en 1990 de la All Ireland League. Cette compétition rassemble près de 50 clubs répartis en 3 divisions. Depuis sa création elle est outrageusement dominée par les équipes de la province du Munster. Avec 9 championnats remportés, l&rsquo;équipe du Shannon RFC, basée à <a href="/irlande/limerick">Limerick</a>, est l&rsquo;équipe la plus titrée.</p>
<p>Mais le rugby irlandais est aujourd&rsquo;hui surtout représenté par ses équipes provinciales : Munster, Ulster, Leinster et Connacht. Ces quatre équipes rassemblent les meilleurs joueurs de chaque province. Lorsqu&rsquo;ils ne sont pas sélectionnés en équipe provinciale, les joueurs peuvent cependant jouer pour leur club, faisant de la All Ireand League une compétition semi-professionnelle. Contrairement au Pays de Galles ou à l&rsquo;Écosse qui n&rsquo;ont que récemment mis en place des sélections de ce type, les quatre équipes provinciales irlandaises ont une longue histoire derrière elles : elles existent depuis la fin du 19ème siècle et ont joué le championnat inter-province irlandais ainsi que des matchs contre des sélections nationales en tournée en Irlande. Au milieu des années 90, la création des coupes d&rsquo;Europe a amené l&rsquo;IRFU à transformer ces quatre équipes provinciales en équipes professionnelles. C&rsquo;est en grande partie le besoin de donner plus de matchs à ces équipes qui a amené à la création du United Rugby Championship (anciennement Celtic League, Pro12 puis Pro14), une compétition qui oppose les quatre provinces irlandaises à quatre équipe sud-africaines, quatre équipes galloises, deux équipes écossaises et deux équipes italiennes. Les provinces irlandaises brillent d&rsquo;ailleurs dans cette compétition, remportée à 8 reprises par Leinster (2001, 2008, 2013, 2014, 2018, 2019, 2020 et 2021), 4 reprises par Munster (2003, 2009, 2011 et 2023) et une reprise par Ulster (2006) et Connacht (2016). Les provinces irlandaises brillent également en European Rugby Champions Cup, la Coupe d&rsquo;Europe : 4 victoires pour Leinster (2009, 2011, 2012 et 2018) deux victoires pour Munster (2006 et 2008), et une victoire pour Ulster (1999).</p>
<h2>Le « Quinze du Trèfle »</h2>
<p>L&rsquo;Irlande fait partie des plus anciennes équipes nationales de rugby. Le « Quinze du Trèfle », comme on surnomme l&rsquo;équipe nationale irlandaise, a joué son premier match le 15 février 1875 à Londres contre l&rsquo;Angleterre (avant même donc la création de l’IRFU). Mais il faudra attendre 1881 pour que l&rsquo;Irlande remporte sa première rencontre internationale, contre l&rsquo;Écosse à Belfast, et 1887 pour une première victoire contre l&rsquo;Angleterre.</p>
<p>L&rsquo;Irlande fait partie, avec l&rsquo;Écosse, le Pays de Galles et l&rsquo;Angleterre des équipes participant au premier Tournoi (futur Tournoi des Six Nations) en 1882. Les débuts de la sélection irlandaise sont globalement difficiles et les victoires sont rares. Ainsi lorsque l&rsquo;Irlande remporte son premier Tournoi en 1894, elle bat l&rsquo;Angleterre et l&rsquo;Écosse pour la deuxième fois seulement en 18 oppositions ! Mais la dernière décennie du 19ème siècle marque quand même de gros progrès pour l&rsquo;Irlande qui remporte trois fois le Tournoi, en 1894, 1896 et 1899. Cette période est d&rsquo;ailleurs une exception pour l&rsquo;Irlande qui traverse régulièrement de longues périodes de disette. En dehors de quelques victoires isolées jamais confirmées, il faut en effet attendre la fin des années 40 pour voir le Quinze du Trèfle dominer le rugby européen, remportant le Tournoi des Cinq Nations en 1948 (un Grand Chelem à la clé, le premier de l&rsquo;équipe d&rsquo;Irlande), 1949 puis 1951. L&rsquo;Irlande retrouve le devant de la scène du rugby européen au milieu des années 70 en remportant le Tournoi des Cinq Nations en 1974, un an après avoir remporté un tournoi particulier puisque toutes les équipes terminèrent en tête à égalité ! Mais c&rsquo;est surtout dans la première moitié des années 80 que les Irlandais dominent le rugby européen, remportant trois tournois en 1982, 1983 (à égalité avec la France) et 1985. Avant une nouvelle longue traversée du désert &#8230; Mais l&rsquo;Irlande négocie bien le virage du professionnalisme à partir du milieu des années 90 et obtient de meilleurs résultats dans les années 2000, manquant de peu à plusieurs reprises de remporter le Tournoi des (désormais) Six Nations. Elle est récompensée par une nouvelle victoire en 2009, réalisant cette année là le deuxième Grand Chelem de son histoire, puis deux victoires en 2014 et 2015. En 2018 l&rsquo;Irlande remporte son troisième Grand Chelem en s&rsquo;imposant à Twickenham face à l&rsquo;Angleterre le jour de la Saint-Patrick. En 2023, l&rsquo;Irlande signe son quatrième Grand Chelem, une nouvelle fois face à l&rsquo;Angleterre, et remporte le tournoi en 2024. Au total le Quinze du Trèfle a disputé 129 tournois et en a remporté 24, dont 4 Grands Chelems.</p>
<p>L&rsquo;Irlande dispute également depuis 1987 la Coupe du Monde de Rugby. Si les Irlandais ont participé à toutes les éditions, ils n&rsquo;ont malheureusement jamais dépassé le stade des quarts de finale, étant éliminés à ce niveau en 1987, 1991, 1995, 2003, 2011, 2015, 2019 et 2023.</p>
<p>L&rsquo;Irlande est également un adversaire régulier des grandes nations de l&rsquo;hémisphère sud (Australie, Afrique du Sud et Nouvelle-Zélande). Mais après la première rencontre contre la Nouvelle-Zélande à Dublin en 1905 (lourde défaite à la clé), il faudra attendre plus de 50 ans et une victoire contre l&rsquo;Australie en 1958 pour que l&rsquo;Irlande batte enfin une nation de l&rsquo;hémisphère sud, suivie quelques années plus tard, en 1965, de la première victoire contre l&rsquo;Afrique du Sud. L&rsquo;année 1967 verra l&rsquo;Irlande entrer dans l&rsquo;Histoire du rugby en étant la première nation européenne à remporter une victoire dans l&rsquo;hémisphère sud (victoire contre les Wallabies australiens à Sydney). Mais ces exploits sont plutôt rares et le bilan de l&rsquo;Irlande contre les nations de l&rsquo;hémisphère sud est largement négatif. Il faudra même attendre 2016 pour que l&rsquo;Irlande batte pour la première fois de son histoire les All Blacks néo-zélandais : 111 ans après le premier affrontement l&rsquo;Irlande domine la Nouvelle-Zélande à Chicago le 5 novembre 2016 40 à 29 !</p>
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		<title>Croke Park</title>
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		<dc:creator><![CDATA[chawax]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Jul 2011 12:36:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Irlande]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Situé dans le nord de Dublin, Croke Park est un gigantesque stade de 82 300 places, le plus grand d’Irlande, le troisième plus grand en Europe après le Camp Nou de Barcelone et le&#46;&#46;&#46;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Situé dans le nord de Dublin, Croke Park est un gigantesque stade de 82 300 places, le plus grand d’Irlande, le troisième plus grand en Europe après le Camp Nou de Barcelone et le Wembley Stadium de Londres. Mais Croke Park est surtout la cathédrale des sports gaéliques et, fait rare pour un stade, un lieu chargé d’Histoire. Une visite incontournable à Dublin pour les amoureux de sport !</p>
<h2 class="spip">Croke Park, cathédrale des sports gaéliques</h2>
<p>Dès sa construction en 1884, le terrain de sports, alors connu sous le nom de Jones Road Sportground, est régulièrement utilisé pour les sports gaéliques et il accueille dès 1896 les finales des championnats gaéliques (All Ireland Final). Cette utilisation pour les sports gaéliques deviendra quasi-exclusive à partir de 1913 quand le stade devient la propriété de la GAA, la <a href="/irlande/gaelic-athletic-association">Gaelic Athletic Association</a>, association en charge de la promotion des sports gaéliques. Le stade est alors rebaptisé Croke Park, en honneur de l’archevêque Thomas Croke, un des premiers dirigeants de la GAA. La loi 42 des règlements de la GAA réserve l’usage de Croke Park à la pratique de sports qui ne concurrencent pas les sports gaéliques, ce qui exclut donc le football et le rugby. De ce fait, en dehors d’un match de boxe en 1972, de quelques matchs de démonstration de football américain et de base ball, de concerts (U2, Tina Turner, Bon Jovi, Robbie Williams, Céline Dion, &#8230;) et des Jeux Olympiques Spéciaux en 2003 (jeux réservés aux déficients intellectuels), Croke Park a exclusivement accueilli des matchs de <a href="/irlande/football-gaelique">football gaélique</a> ou de <a href="/irlande/hurling">hurling</a> !</p>
<p>Mais en 2005, les projets de rénovation du vétuste Lansdowne Road privent de stade les équipes nationales d’Irlande football et de rugby qui recherchent un nouveau stade d’accueil pendant la durée des travaux. Face aux pressions, la GAA accepte de suspendre temporairement la loi 42 pour les accueillir à Croke Park. Le premier match de rugby se déroulera à Croke Park le 11 février 2007 (victoire de la France 20 à 17 dans le cadre du Tournoi des Six Nations), suivi quelques jours plus tard, le 24 février, par un historique Irlande &#8211; Angleterre, lourd de symboles dans ce lieu (voir plus loin), brillamment remporté par l’Irlande 43 à 13. Quant au football, c’est le 24 mars 2007 qu’il fait ses premiers pas à Croke Park à l’occasion d’un Irlande &#8211; Pays de Galles des éliminatoires de l’Euro 2008, remporté 1-0 par les Irlandais. Mais depuis la réouverture de Lansdowne Road (rebaptisé officiellement Aviva Stadium) en 2010, les sports gaéliques ont repris leurs droits exclusifs à Croke Park !</p>
<h2>Le Bloody Sunday de 1920</h2>
<p>Tout le monde a entendu parler du Bloody Sunday de 1972 et l’assassinat de 14 manifestants pacifiques par l’armée britannique dans le quartier catholique de Bogside à Derry en Irlande du Nord. Mais un autre Bloody Sunday, bien moins connu, avait précédé cette tragédie de 1972 plusieurs décennies auparavant. Le 21 novembre 1920, en pleine guerre d’indépendance anglo-irlandaise, <a href="/irlande/michael-collins">Michael Collins</a>, ministre des Finances de la République d’Irlande et leader de l’Irish Republican Brotherhood, ordonne l’assassinat d’agents britanniques. Tôt le matin, 12 de ces agents sont exécutés à Dublin, certains à leur domicile, par les hommes de Michael Collins. Beaucoup d’entre eux appartiennent au <em>Cairo Gang </em>(Gang du Caire), l’élite des services secrets britanniques, surnommée ainsi en référence à ses actions brillantes en Egypte pendant la Première Guerre Mondiale. Ces assassinats sont un coup sévère porté aux services secrets britanniques, ils plongent les services secrets britanniques dans la terreur et l’administration britannique dans la consternation. Mais les représailles aveugles ne vont pas tarder &#8230;</p>
<p>L’après-midi de ce 21 novembre 1920, environ 5 000 personnes se déplacent à Croke Park pour assister à un match de football gaélique entre les équipes de Dublin et Tipperary. Juste avant le début du match, une unité de policiers britanniques commandée par le major Mills, un officier des Auxiliaries (une organisation paramilitaire au sein de la police britannique en Irlande, réputée pour sa brutalité) pénètrent sur la pelouse et ouvrent le feu sur la foule. Au total 14 personnes sont tuées, 65 autres blessées. Les plus jeunes victimes avaient 10 et 11 ans. Parmi les victimes se trouvait Michael Hogan, capitaine de l’équipe de Tipperary, en mémoire duquel une des tribunes de Croke Park a été baptisée. Le pouvoir britannique tentera bien de minimiser sa responsabilité en prétendant avoir répondu à des tirs de militants de l’IRA infiltrés dans la foule. Mais cette version sera contredite par les témoignages et considérée ridicule par les media du monde entier, y compris les journaux anglais. Ce massacre fut un des faits marquants de la guerre d’indépendance. Il mit à mal la crédibilité de l’action britannique en Irlande, dans le monde entier mais aussi en Angleterre, et favorisa l’union des Irlandais contre la Couronne Britannique. On comprend dès lors pourquoi, des décennies plus tard en mai 2011, la visite de la Reine Elizabeth II à Croke Park fut considéré comme un évènement hautement symbolique !</p>
<h2>Visiter Croke Park</h2>
<p>Le stade de Croke Park se situe au nord du centre-ville de Dublin. Il est desservi par le DART (descendre à Drumcondra Station) qui passe d’ailleurs sous la tribune sud de Croke Park, Davin Canal End. Mais les plus courageux le rejoindront en marchant (compter une vingtaine de minutes depuis O’Connell street). L’entrée pour les visites se fait par Clonliffe Road au nord du stade. Le billet d’entrée coûte 11 euros (tarif mai 2011) et est valable pour un tour guidé du stade et une visite libre du GAA Museum, le musée de la <a href="/irlande/gaelic-athletic-association">Gaelic Athletic Association</a>.</p>
<p>Le tour guidé du stade commence par la projection d’un film d’une quinzaine de minutes vous plongeant dans l’ambiance de Croke Park un dimanche de All Ireland Final ! Puis un guide vous fera découvrir les entrailles du stade, le lounge des joueurs (et son chandelier construit par la cristallerie de <a href="/irlande/waterford">Waterford</a> comprenant 32 grosses ampoules, autant que de comtés en Irlande, et 70 petites ampoules, autant que de minutes dans un match de <a href="/irlande/football-gaelique">football gaélique</a> ou de <a href="/irlande/hurling">hurling </a>!), les vestiaires, la salle d’échauffement, la pelouse (avec une entrée sous les vivas de la foule en délire, je ne vous dis que ça !), les loges et bien sûr les tribunes. La visite est enrichie par les anecdotes racontées par le guide ou par les références à l’histoire de Croke Park.</p>
<p>Le GAA museum s’étend lui sur deux niveaux. Le premier niveau abrite une exposition présentant l’histoire des sports gaéliques, leur origine, leur développement, les liens entre nationalisme irlandais et sports gaéliques, une salle des trophées, etc &#8230; Le deuxième niveau rend hommage aux clubs et aux stars des sports gaéliques. Il propose également des espaces interactifs qui vous permettront de mettre à l’épreuve votre adresse et votre rapidité !</p>
<p>Plus d’informations sur Croke Park : <a class="spip_out" href="http://www.crokepark.ie/" rel="external">www.crokepark.ie</a></p>
<h2>Croke Park en photos</h2>

<a href='https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-1.jpg' title="Croke Park" data-rl_title="Croke Park" class="rl-gallery-link" data-rl_caption="" data-rel="lightbox-gallery-1"><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-1-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-1-150x150.jpg 150w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-1-160x160.jpg 160w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-2.jpg' title="Croke Park" data-rl_title="Croke Park" class="rl-gallery-link" data-rl_caption="" data-rel="lightbox-gallery-1"><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-2-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-2-150x150.jpg 150w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-2-160x160.jpg 160w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-6.jpg' title="Croke Park" data-rl_title="Croke Park" class="rl-gallery-link" data-rl_caption="" data-rel="lightbox-gallery-1"><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-6-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-6-150x150.jpg 150w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-6-160x160.jpg 160w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-7.jpg' title="Croke Park" data-rl_title="Croke Park" class="rl-gallery-link" data-rl_caption="" data-rel="lightbox-gallery-1"><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-7-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-7-150x150.jpg 150w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-7-160x160.jpg 160w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-8.jpg' title="Croke Park" data-rl_title="Croke Park" class="rl-gallery-link" data-rl_caption="" data-rel="lightbox-gallery-1"><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-8-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-8-150x150.jpg 150w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-8-160x160.jpg 160w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-9.jpg' title="Croke Park" data-rl_title="Croke Park" class="rl-gallery-link" data-rl_caption="" data-rel="lightbox-gallery-1"><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-9-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-9-150x150.jpg 150w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-9-160x160.jpg 160w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-10.jpg' title="Croke Park" data-rl_title="Croke Park" class="rl-gallery-link" data-rl_caption="" data-rel="lightbox-gallery-1"><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-10-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-10-150x150.jpg 150w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-10-160x160.jpg 160w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-11.jpg' title="Croke Park" data-rl_title="Croke Park" class="rl-gallery-link" data-rl_caption="" data-rel="lightbox-gallery-1"><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-11-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-11-150x150.jpg 150w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-11-160x160.jpg 160w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-12.jpg' title="Croke Park" data-rl_title="Croke Park" class="rl-gallery-link" data-rl_caption="" data-rel="lightbox-gallery-1"><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-12-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-12-150x150.jpg 150w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-12-160x160.jpg 160w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-18.jpg' title="Croke Park" data-rl_title="Croke Park" class="rl-gallery-link" data-rl_caption="" data-rel="lightbox-gallery-1"><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-18-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-18-150x150.jpg 150w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-18-160x160.jpg 160w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-20.jpg' title="Croke Park" data-rl_title="Croke Park" class="rl-gallery-link" data-rl_caption="" data-rel="lightbox-gallery-1"><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-20-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-20-150x150.jpg 150w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-20-160x160.jpg 160w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-13.jpg' title="Croke Park" data-rl_title="Croke Park" class="rl-gallery-link" data-rl_caption="" data-rel="lightbox-gallery-1"><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-13-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-13-150x150.jpg 150w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-13-160x160.jpg 160w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-19.jpg' title="Croke Park" data-rl_title="Croke Park" class="rl-gallery-link" data-rl_caption="" data-rel="lightbox-gallery-1"><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-19-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-19-150x150.jpg 150w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-19-160x160.jpg 160w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-5.jpg' title="Croke Park" data-rl_title="Croke Park" class="rl-gallery-link" data-rl_caption="" data-rel="lightbox-gallery-1"><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-5-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-5-150x150.jpg 150w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-5-160x160.jpg 160w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-14.jpg' title="Croke Park" data-rl_title="Croke Park" class="rl-gallery-link" data-rl_caption="" data-rel="lightbox-gallery-1"><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-14-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-14-150x150.jpg 150w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-14-160x160.jpg 160w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-15.jpg' title="Croke Park" data-rl_title="Croke Park" class="rl-gallery-link" data-rl_caption="" data-rel="lightbox-gallery-1"><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-15-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-15-150x150.jpg 150w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-15-160x160.jpg 160w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-16.jpg' title="Croke Park" data-rl_title="Croke Park" class="rl-gallery-link" data-rl_caption="" data-rel="lightbox-gallery-1"><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-16-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-16-150x150.jpg 150w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-16-160x160.jpg 160w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-17.jpg' title="Croke Park" data-rl_title="Croke Park" class="rl-gallery-link" data-rl_caption="" data-rel="lightbox-gallery-1"><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-17-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-17-150x150.jpg 150w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-17-160x160.jpg 160w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-3.jpg' title="Croke Park" data-rl_title="Croke Park" class="rl-gallery-link" data-rl_caption="" data-rel="lightbox-gallery-1"><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-3-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-3-150x150.jpg 150w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-3-160x160.jpg 160w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-4.jpg' title="Croke Park" data-rl_title="Croke Park" class="rl-gallery-link" data-rl_caption="" data-rel="lightbox-gallery-1"><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-4-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-4-150x150.jpg 150w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/07/croke-park-4-160x160.jpg 160w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>

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		<title>Le rugby au Pays de Galles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[chawax]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Jan 2011 17:24:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pays de Galles]]></category>
		<category><![CDATA[Coutumes et traditions du Pays de Galles]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le rugby est un sport populaire dans l’ensemble des nations composants les îles britanniques. Mais il est un peu plus que ça au Pays de Galles : sport numéro un, y compris devant le football,&#46;&#46;&#46;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le rugby est un sport populaire dans l’ensemble des nations composants les îles britanniques. Mais il est un peu plus que ça au Pays de Galles : sport numéro un, y compris devant le football, le rugby est une véritable religion pour les gallois et constitue un des éléments de l’identité du peuple gallois. Né dans les universités anglaises, le rugby serait arrivé dans les années 1850 au Pays de Galles, dans les bagages d’un ancien professeur de l’université de Cambridge, le révérend Rowland Williams, qui fonde en 1853 au St David’s College de Lampeter une équipe de rugby considérée comme la première du Pays de Galles. Le rugby s’est ensuite développé dans les cités ouvrières, les bassins sidérurgiques puis les grandes villes du sud du Pays de Galles. Le sud du Pays de Galles regroupe d’ailleurs encore aujourd’hui les plus grands clubs du pays, dont le club doyen, le Neath RFC, créé au milieu des années 1870 à Neath près de <a href="/pays-de-galles/swansea">Swansea</a>. L’organisation du rugby au Pays de Galles est assurée par la WRU (Welsh Rugby Union) fondée en 1881. Elle dirige l’équipe nationale galloise, chapeaute les compétitions des clubs, forme les arbitres et les entraîneurs. Elle est par ailleurs propriétaire du magnifique <a href="/pays-de-galles/millenium-stadium">Millenium Stadium</a> de Cardiff, un des plus beaux stades d’Europe. Aujourd’hui le rugby gallois compte près de 50 000 joueurs licenciés répartis dans un peu plus de 300 clubs.</p>
<h2>Les compétitions de clubs</h2>
<div id="attachment_1324" style="width: 260px" class="wp-caption alignright"><a href="http://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/01/WalesRugbyRegions.png" data-rel="lightbox-image-0" data-rl_title="" data-rl_caption="" title=""><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-1324" class="wp-image-1324 size-medium" src="http://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/01/WalesRugbyRegions-250x300.png" width="250" height="300" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/01/WalesRugbyRegions-250x300.png 250w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/01/WalesRugbyRegions.png 630w" sizes="auto, (max-width: 250px) 100vw, 250px" /></a><p id="caption-attachment-1324" class="wp-caption-text">Les 4 franchises du Pays de Galles</p></div>
<p>Pendant longtemps le Pays de Galles n’a pas eu de véritable championnat : dès 1895 les clubs gallois organisaient des rencontres amicales entre eux et un classement officieux désignait un champion, récompensé par un trophée offert par le quotidien gallois Western Mail puis par le quotidien londonien Daily Telegraph. Mais les clubs ne jouaient pas tous le même nombre de matchs et ne s’affrontaient pas tous entre eux. Il faut attendre 1990 pour que la WRU (Welsh Rugby Union) inaugure un véritable championnat structuré inspiré des championnats anglais et écossais, la Welsh Division 1, dont la première édition est remportée par le Neath RFC, le club doyen du Pays de Galles. Le championnat regroupe alors l’élite du rugby gallois. Mais la Welsh Division 1 perd son statut d’élite du rugby à partir de 2001 et la création de la Celtic League, championnat qui regroupe 15 équipes des nations celtes : les 4 provinces irlandaises (Connacht, Leinster, Munster et Ulster), deux équipes écossaises (Glasgow et Edimbourg) et 9 clubs gallois (Bridgend, Caerphilly, Cardiff, Ebbw Vale, Llanelli, Neath, Newport, Pontypridd et Swansea). À partir de 2003, s’inspirant des pays à provinces (l’Irlande, l’Afrique du Sud, la Nouvelle-Zélande), la WRU crée cinq franchises régionales qui regroupent les meilleurs joueurs gallois, nombre réduit à 4 dès l’année suivante. Ces 4 franchises sont les Cardiff Blues, les Llanelli Scarlets, les Ospreys et les Newport Gwent Dragons. Elles participent à ce qu&rsquo;on appelle désormais le United Rugby Championship qui rassemble 16 équipes : les quatre franchises galloises, les quatre provinces irlandaises, les deux équipes écossaises, deux équipes italiennes et quatre équipes sud-africaines. Les Llanelli Scarlets ont remporté la compétition deux fois (en 2004 et 2017) alors que les Ospreys comptabilisent 4 titres (2005, 2007, 2010 et 2012).</p>
<p>Les quatre franchises galloises participent également à la Champions Cup, la Coupe d’Europe de rugby à XV, lancée en 1995. Chaque saison 3 clubs gallois sont invités, en fonction de leur classement en Pro12. Mais si le Pays de Galles a à plusieurs reprises accueilli la finale de la Coupe d’Europe (2 fois dans l’ancien Arms Park, 5 fois au <a href="/pays-de-galles/millenium-stadium">Millenium Stadium</a> de Cardiff), jamais aucune équipe galloise n’a remporté la compétition, seul Cardiff atteignant la finale de la première édition en 1996 (défaite contre le Stade Toulousain).</p>
<h2>La sélection nationale galloise</h2>
<p><a href="http://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/01/Michael_Owen_takes_a_lineout.jpg" data-rel="lightbox-image-1" data-rl_title="" data-rl_caption="" title=""><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-1325 size-medium" src="http://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/01/Michael_Owen_takes_a_lineout-203x300.jpg" alt="Michael_Owen_takes_a_lineout" width="203" height="300" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/01/Michael_Owen_takes_a_lineout-203x300.jpg 203w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2011/01/Michael_Owen_takes_a_lineout.jpg 333w" sizes="auto, (max-width: 203px) 100vw, 203px" /></a>Surnommée le « Quinze du Poireau », le « Quinze du Dragon » ou encore les « Diables Rouges », l’équipe nationale du Pays de Galles est considérée comme une des meilleures sélections du monde grâce à un palmarès prestigieux et à des équipes légendaires qui ont marqué l’histoire du rugby. La sélection galloise a vu le jour en 1880 en affrontant d’abord des clubs et comtés anglais. Mais c’est le 19 février 1881 à Londres qu’elle joue son premier véritable match international contre l’Angleterre. Une vraie débâcle : aucun point pour les gallois alors que les anglais marquent 13 essais, 7 transformations et un drop ! Autant dire que le rugby gallois a du retard à rattraper ! Le rugby gallois s’organise autour de la Welsh Rugby Union fondée quelques jours après ce match inaugural et progresse rapidement : première victoire en match international contre l&rsquo;Irlande à Lansdowne Road (Dublin) le 28 janvier 1882, participation au match inaugural de ce qui est aujourd’hui le Tournoi des Six Nations (défaite à Swansea contre l’Angleterre le 16 décembre 1882), première victoire contre l’Angleterre le 15 février 1890 et première victoire dans le Tournoi en 1893 avec une équipe qui révolutionne alors le rugby en adoptant une nouvelle tactique avec quatre trois quarts. La première d’une longue liste de victoires dans le Tournoi : avec 39 victoires dans le Tournoi, dont 12 Grands Chelems (victoire dans le Tournoi en ayant battu toutes les autres équipes), le Pays de Galles détient avec l&rsquo;Angleterre le record du nombre de victoires, la dernière en 2021.</p>
<p>Le Quinze Gallois a connu plusieurs « âges d’or » :</p>
<ul>
<li>De 1900 à 1911 le Pays de Galles domine le rugby de l’hémisphère nord et remporte 7 tournois en 12 éditions. Il reste même invaincu contre l’Angleterre de 1900 à 1909 ! À cette période le Pays de Galles affronte pour la première fois des équipes de l’hémisphère sud, battant les All Blacks néo-zélandais et l’Australie, mais s’inclinant contre l’Afrique du Sud.</li>
<li>De 1947 à 1956 le Pays de Galles remporte 6 victoires en 10 éditions du Tournoi.</li>
<li>De 1969 à 1979 le Pays de Galles domine outrageusement le rugby européen. Les Diables Rouges remportent 8 Tournois, dont 3 Grands Chelems, et rivalisent avec les nations de l’hémisphère sud (3 victoires et 2 défaites contre l’Australie, un nul contre l’Afrique du Sud mais 4 défaites contre la Nouvelle-Zélande). Cette équipe galloise est considérée comme une des plus grandes de l’histoire du rugby et compte dans ses rangs des joueurs de légende, dont Gareth Edwards, demi de mêlée souvent considéré comme le « Pelé » du rugby.</li>
<li>Depuis 2005, après des décennies 80 et 90 sombres, seulement éclaircies par une belle troisième place lors de la première Coupe du Monde de rugby en 1987 et deux victoires dans le Tournoi des Cinq Nations en 1988 et 1994, le rugby gallois renaît ! Avec quatre Grands Chelems (2005, 2008, 2012 et 2019), deux victoires (2013 et 2021) dans le Tournoi des Six Nations et une place dans le dernier carré de la Coupe du Monde en Nouvelle-Zélande en 2011 et au Japon en 2019, le Pays de Galles est solidement installé parmi les nations qui comptent dans le monde du rugby, en proposant en outre un jeu dynamique et enthousiasmant.</li>
</ul>
<h2>Les grands joueurs gallois</h2>
<p>Le Pays de Galles a vu naître de nombreux grands joueurs de rugby, dont certains ont même marqué l’histoire du rugby. Témoin de l’enracinement populaire du rugby au Pays de Galles, beaucoup de ces grands joueurs sont issus de familles de mineurs.</p>
<p>Le plus grand joueur gallois de l&rsquo;histoire est Gareth Edwards. Né en 1947 à Pontardawe dans une famille de mineurs gallois, il évoluait au poste de demi de mêlée et est considéré par beaucoup comme le plus grand joueur de l&rsquo;histoire du rugby. En 53 sélections avec le Pays de Galles de 1967 à 1978, il a remporté 7 Tournois des Cinq Nations dont 3 Grands Chelems. Il est également l’auteur en 1973, avec l’équipe des Barbarians contre les All Blacks, d’un essai souvent désigné comme l’essai du siècle ! Très populaire, il voit une statue à son effigie édifiée de son vivant dans le centre de Cardiff et est élu en 2001 meilleur joueur gallois de tous les temps. Aujourd&rsquo;hui il travaille pour la BBC et S4C, la chaîne de télévision en langue galloise sur laquelle il commente les matchs de rugby en gallois.</p>
<p>Une vidéo de l’« essai du siècle » de Gareth Edwards avec les Barbarians contre les All Blacks en 1973 à Arms Park :</p>
<div class="video-container"><iframe loading="lazy" title="The Greatest Try of All Time, All Blacks vs  Barbarians, 1973" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/0K_EOSmqXt8?feature=oembed&#038;wmode=opaque" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></div>
<p>Gareth Edwards était le phare d’une génération dorée, celle de la décennie 70, qui a dominé l&rsquo;Europe et donné au Pays de Galles beaucoup de ses plus grands joueurs. Citons en particulier Phil Bennett, Gerald Davies, Mervyn Davies, Barry John ou JPR Williams (le seul à avoir participé aux 8 victoires du Pays de Galles dans le Tournoi de 1969 à 1981).</p>
<p>En dehors de cette génération exceptionnelle, d’autres joueurs ont marqué l’histoire du rugby gallois :</p>
<ul>
<li>Gwyn Nicholls, la « star » de la première génération dorée du rugby gallois entre 1900 et 1911.</li>
<li>Cliff Morgan, le plus grand joueur gallois d’une autre génération qui a marqué le rugby gallois, celle de 1947 à 1956.</li>
<li>Ieuan Evans (1987-1998), qui était alors recordman du nombre de sélections et du nombre d’essais.</li>
<li>Neil Jenkins (1991-2002), recordman à son époque du nombre de sélections en équipe du Pays de Galles et recordman mondial du nombre de points marqués (battu depuis par l’anglais Jonny Wilkinson).</li>
<li>Shane Williams (2000-2011), ailier virevoltant qui détient le record du nombre d’essais marqués avec la sélection galloise (58) et qui a pris sa retraite internationale à l’issue de la Coupe du Monde 2011.</li>
</ul>
<h2>Les supporters gallois</h2>
<p>L’autre star du rugby gallois est &#8230; son public ! Un public d’une incroyable fidélité (le <a href="/pays-de-galles/millenium-stadium">Millenium Stadium</a> et ses 80 000 places affiche quasiment complet à chaque match), capable de se déplacer en masse pour suivre son équipe favorite. En 2005, année de Grand Chelem pour les Diables Rouges, 40 000 fans gallois s’étaient déplacés à Édimbourg pour assister à la rencontre contre l&rsquo;Écosse ! Mais ce qui fait la réputation du public gallois, ce sont d’abord les chants qui résonnaient dans le mythique Arms Park et qui résonnent aujourd’hui dans le magnifique Millenium Stadium. C’est ainsi une autre tradition locale, les <a href="/pays-de-galles/les-choeurs-gallois">choeurs gallois</a>, qui se manifeste dans les stades de rugby lors des matchs de l’équipe nationale. Le répertoire des supporters comprend aussi bien des chants en gallois que des chants en anglais, des chants populaires ou des reprises de tubes de « stars » de la musique galloises. En dehors du « Land of my fathers », l’hymne national gallois repris en choeur avant chaque match, les chants les plus populaires parmi les supporters gallois sont « Delilah » de l’inimitable Tom Jones, « Cwm Rhondda » (et sa version en anglais « Bread of Heaven ») ou « Calon Lân ». La prochaine fois que vous regarderez un match au Millenium Stadium, tendez l’oreille pour reconnaître ces grands classiques !</p>
<p>« Bread of Heaven » chanté à Wembley en 1999 avant un Angleterre &#8211; Galles :</p>
<div class="video-container"><iframe loading="lazy" title="Bread of Heaven: April 11th 1999. Sung at Wembley before Wales vs England" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/ahm7j4lLl5U?feature=oembed&#038;wmode=opaque" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></div>
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