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	<title>Témoignages - Terres Celtes</title>
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	<description>Le guide web des pays celtes</description>
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		<title>Être(s) roux &#8230;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[chawax]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Jun 2018 19:11:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bretons du monde]]></category>
		<category><![CDATA[Festivals en Bretagne]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignages]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Être(s) Roux &#8230;, c&#8217;est le titre de l&#8217;ouvrage photo de Pascal Sacleux, photographe professionnel installé en Bretagne depuis 2010. Lui-même roux, il a voulu par ce livre faire un état des lieux de la&#46;&#46;&#46;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Être(s) Roux &#8230;</em>, c&rsquo;est le titre de l&rsquo;ouvrage photo de Pascal Sacleux, photographe professionnel installé en Bretagne depuis 2010. Lui-même roux, il a voulu par ce livre faire un état des lieux de la condition des roux en France. Un livre réalisé en collaboration avec Élodie Roux Guyomard et Marie-Savine Colin. Pascal Sacleux organise par ailleurs le premier « festival des roux », le Red Love Festival, qui se tiendra à Châteaugiron (35) le 25 août 2018. Il a bien voulu répondre à mes questions pour présenter ce projet qui parlera à de nombreux celtes : les régions celtes, en particulier l&rsquo;<a href="/ecosse">Écosse</a> et l&rsquo;<a href="/irlande">Irlande</a>, sont en effet celles qui comptent le plus de roux dans le monde !</p>
<p><strong>Pouvez-vous vous présenter ? </strong></p>
<p>Je suis Pascal Sacleux, photographe (j&rsquo;ai fait l&rsquo;école Louis Lumière en 1990), j&rsquo;ai 53 ans. J&rsquo;ai travaillé pour divers magazine musicaux et toujours mis en avant les représentants des cultures noires, toujours attiré par celles et ceux qui ont souffert (et souffrent encore) socialement. Je suis né à Paris et parisien depuis au moins 5 générations. Je suis roux, le seul de ma famille depuis mon arrière grand-mère paternelle, mais le détail de ma rousseur n&rsquo;a vraiment compté que lorsque j&rsquo;ai commencé ce projet en 2016. Je vis en Bretagne depuis 2010.</p>
<p><strong>Vous sortez ce mois ci un livre photo consacré aux roux. Pourquoi ce sujet ?</strong></p>
<p>En 2015 j&rsquo;écoutais France Info comme souvent et ce jour-là Fabienne Sintès dit « Petit, rondouillard, rouquin, et pourtant il aura connu 8 mariages et non des moindres, Mickey Rooney est mort&#8230; ». Mon sang n&rsquo;a fait qu&rsquo;un tour. Colère, tristesse et le constat que dans l&rsquo;inconscient collectif, être roux (comme être petit ou gros) est négatif, une tare, un défaut. J&rsquo;ai donc décidé au départ de faire une expo sur mes semblables. Mais ce qui était destiné à être une expo cohérente et esthétique s&rsquo;est vite transformé en une action militante, quand j&rsquo;ai commencé à rencontrer rousses et roux et qu&rsquo;ils m&rsquo;ont parlé de leur enfance, de leur expérience, de leur condition. J&rsquo;ai donc décidé de faire une expo à l&rsquo;aéroport de Rennes dans le grand hall départ, et ce fut un succès social et médiatique.</p>
<p><strong>Comment s&rsquo;est déroulée la création de ce livre ?</strong></p>
<p>J&rsquo;ai rencontré Élodie Roux Guyomard, la rédactrice du blog <a href="http://lavieenrousse.fr">lavieenrousse.fr</a> qui a fait mon interview pour l&rsquo;expo. Je l&rsquo;ai photographiée et on est restés amis. À l&rsquo;issue de l&rsquo;expo, je lui ai proposé de continuer à faire des photos et qu&rsquo;elle m&rsquo;aide à travailler sur un projet de livre. Nous avons été rejoints par Marie-Savine Colin, auteure spécialisée sur la question rousse, et fort de mes 812 portraits nous avons travaillé sur un ouvrage se voulant un état des lieux de la condition des roux en France aujourd&rsquo;hui, illustré de beaucoup de témoignages. Nous n&rsquo;avons rencontré aucune difficulté pour rencontrer un éditeur, d&rsquo;ailleurs nous en avons même refusés. C&rsquo;est aux éditions Goater à Rennes, que nous avons donné notre confiance.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-12386" src="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2018/06/P1040862-2light.jpg" alt="" width="756" height="567" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2018/06/P1040862-2light.jpg 756w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2018/06/P1040862-2light-300x225.jpg 300w" sizes="(max-width: 756px) 100vw, 756px" /></p>
<p><strong>Comment avez-vous « sélectionné » les sujets photographiés ?</strong></p>
<p>Tout d&rsquo;abord par le bouche à oreille. Puis au travers de ma page facebook. J&rsquo;ai rencontré toutes ces personnes de 2 mois à 84 ans. Mais je n&rsquo;ai pas fait de casting ou de sélection, j&rsquo;ai photographié toutes les personnes qui se présentaient à moi. Ensuite j&rsquo;ai organisé des prises de vue individuelles groupées et donné rendez-vous aux personnes rousses dans telle ou telle ville de Bretagne (Carhaix : 70 personnes, <a href="/bretagne/quimper-capitale-de-cornouaille">Quimper</a>: 124, Dol de Bretagne : 59, <a href="/bretagne/vannes">Vannes</a> : 130, Saint-Brieuc : 159, Châteaugiron : 62).</p>
<p><strong>Où peut-on trouver ce livre ?</strong></p>
<p>Ce livre sera trouvable dans toutes les bonnes et vraies librairies mais aussi en ligne (Amazon, etc&#8230;). La sortie officielle est prévue pour le 25 juin 2018, le livre fait 192 pages et coûte 25 euros</p>
<p><strong>Vous organisez par ailleurs le Red Love Festival à Châteaugiron le 25 août 2018. Quel est le concept de ce festival ?</strong></p>
<p>Oui, un gros morceau ce festival. J&rsquo;ai voulu recréer à une plus grande échelle l&rsquo;ambiance des prises de vue groupées. C&rsquo;est un festival pour personnes rousses mais OUVERT À TOUS, il est important de le souligner. Il est hors de question de se ghettoïser alors même que nous dénonçons une certaine discrimination à l&rsquo;égard des personnes rousses. Nous voulons fédérer, rassembler autour de nous. Il y aura de la musique tout du long, avec des groupes d&rsquo;artistes roux ou non. D&rsquo;ailleurs ce sont des non roux qui ont composé notre hymne. Encore une fois, nous avons beaucoup de succès auprès de la presse, mais nous cherchons encore des sponsors. Nous attendons 3 000 personnes. Le festival sera couvert par M6.</p>
<p><strong>Est-ce que la Irish Redhead Convention qui se tient tous les ans à Crosshaven dans le comté de Cork en Irlande a été une source d&rsquo;inspiration ?</strong></p>
<p>Il existe des rassemblements / festivals de personnes rousses dans pas mal de pays (Hollande &#8211; le plus grand d&rsquo;Europe, qui d&rsquo;ailleurs n&rsquo;aura pas lieu cette année -, Angleterre, Écosse, Irlande, Canada, États-Unis, Brésil, Nouvelle-Zélande etc&#8230;) mais pas en France si ce n&rsquo;est quelques initiatives rassembleuses vers Lyon mais autour d&rsquo;un bar. C&rsquo;est un essai, il y a en France entre 1,5 et 3 millions de personnes rousses.</p>
<p><strong>Un mot pour terminer ?</strong></p>
<p>Ma démarche, notre démarche a pour but d&rsquo;essayer de changer le regard des gens sur les personnes rousses (trop négatif et ce depuis au moins l&rsquo;inquisition), mais surtout de changer le regard des personnes rousses sur elles-mêmes chez qui on sent bien une formidable envie d&rsquo;exister autrement.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-12388" src="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2018/06/20171203_114450.jpg" alt="" width="1008" height="567" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2018/06/20171203_114450.jpg 1008w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2018/06/20171203_114450-300x169.jpg 300w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2018/06/20171203_114450-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 1008px) 100vw, 1008px" /></p>
<div class="su-note"  style="border-color:#d0d0d0;border-radius:3px;-moz-border-radius:3px;-webkit-border-radius:3px;"><div class="su-note-inner su-u-clearfix su-u-trim" style="background-color:#eaeaea;border-color:#ffffff;color:#333333;border-radius:3px;-moz-border-radius:3px;-webkit-border-radius:3px;">
<ul>
<li><a href="https://www.kengo.bzh/projet/1373/etres-roux">Soutenir le livre <em>Être(s) roux</em> sur Kengo (financement collaboratif)</a></li>
<li><a href="http://www.digitick.com/red-love-festival-le-zephyr-chateaugiron-25-aout-2018-css5-mobdigitick-pg101-ri5295507.html">La billetterie du Red Love Festival</a></li>
<li><a href="https://www.facebook.com/redlovefestival/">La page Facebook du Red Love Festival</a></li>
</ul>
</div></div>
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		<title>Terres et légendes : voyage en terre d&#8217;Ys</title>
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		<dc:creator><![CDATA[chawax]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 May 2018 13:07:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bretons du monde]]></category>
		<category><![CDATA[Cap Sizun]]></category>
		<category><![CDATA[Pays Glazik]]></category>
		<category><![CDATA[Presqu'île de Crozon]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignages]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Découvrir une région à travers une légende : c&#8217;est l&#8217;idée de Guillaume et Caroline du Roscoat, un couple de bretons qui ont imaginé la collection de guides touristiques « Terres et légendes ». Une collection dont&#46;&#46;&#46;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Découvrir une région à travers une légende : c&rsquo;est l&rsquo;idée de Guillaume et Caroline du Roscoat, un couple de bretons qui ont imaginé la collection de guides touristiques « Terres et légendes ». Une collection dont le premier tome, <em>Voyage en Terre d&rsquo;Ys</em>, nous emmène à la pointe de la Bretagne, en Finistère, sur les traces de la légende la ville d&rsquo;Ys, cité construite par le roi Gradlon pour sa fille Dahut et qui fut ensevelie par les flots. Guillaume et Caroline ont bien voulu répondre à mes questions pour présenter ce guide touristique d&rsquo;un nouveau genre. Testé et approuvé par votre serviteur !</p>
<div id="attachment_12300" style="width: 914px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-12300" class="wp-image-12300 size-full" src="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2018/05/Caroline-et-Guillaume-du-Roscoat-hz-1.jpg" alt="" width="904" height="771" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2018/05/Caroline-et-Guillaume-du-Roscoat-hz-1.jpg 904w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2018/05/Caroline-et-Guillaume-du-Roscoat-hz-1-300x256.jpg 300w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2018/05/Caroline-et-Guillaume-du-Roscoat-hz-1-768x655.jpg 768w" sizes="(max-width: 904px) 100vw, 904px" /><p id="caption-attachment-12300" class="wp-caption-text">Caroline et Guillaume du Roscoat à la librairie Dialogues de Brest</p></div>
<p><strong>Pouvez-vous vous présenter ?</strong></p>
<p>Nous sommes Guillaume et Caroline du Roscoat, mari et femme dans la vie, parents de trois enfants. Caroline aime depuis toujours écrire, les livres et voyager ; Guillaume cultive un goût particulier pour les mystères de l’Histoire. Nous nous sommes retrouvés à la croisée de ces chemins pour partager nos passions à travers ce premier livre !</p>
<p>Dans la vie de tous les jours, Guillaume est ingénieur; Caroline aussi, mais partage son temps entre la famille et « Terres et Légendes ».</p>
<p><strong>Quel est le concept de la Collection « Terres et légendes » ?</strong></p>
<p>« Terres et Légendes » fait découvrir au lecteur/voyageur des régions et leur patrimoine à travers les légendes ancrées dans leurs territoires. C’est une façon de voyager autrement, de se plonger dans la culture populaire des lieux visités, comme à travers un jeu de piste ludique et divertissant. Le guide suit une trame, un fil rouge, qui est celui d’une ou de plusieurs légendes. C’est adapté aux grands comme aux petits et l’on peut aussi faire le voyage en restant chez soi !</p>
<p><strong>Qu&rsquo;est-ce qui différencie cette collection des autres guides touristiques ?</strong></p>
<p>La principale différence avec des guides de tourisme classiques est que nous mêlons légende et réel tout au long du livre (pas simplement dans un petit encadré). Nous faisons ainsi revivre aussi bien un patrimoine littéraire et culturel (car autour d’une légende, il y a parfois beaucoup de littérature), que le patrimoine touristique. Les deux sont intimement liés au travers des pages. C’est un double-voyage : dans l’imaginaire et la réalité.</p>
<p><strong>Le premier livre de la collection est consacré à la légende de la ville d&rsquo;Ys. Où nous emmène-t-il ?</strong></p>
<p>Notre premier guide « Voyage en terre d’Ys » suit en effet les traces de la légende de la ville d’Ys, célèbre légende bretonne située dans le pays de Finistère. L’itinéraire que nous avons construit s’articule autour de 6 étapes, à travers lesquelles nous proposons au lecteur de découvrir <a href="/bretagne/quimper-capitale-de-cornouaille">Quimper</a>, <a href="/bretagne/locronan">Locronan</a>, le <a href="/bretagne/menez-hom">Ménez-Hom</a>, Landévennec, Sainte-Anne La Palud, <a href="/bretagne/douarnenez-pays-penn-sardin">Douarnenez</a>, Audierne, l&rsquo;Île de Sein, le Cap Sizun, pour ne citer que les lieux principaux.</p>
<p><strong>Comment s&rsquo;est passée la création de ce premier livre ?</strong></p>
<p>La création, c’est d’abord une idée. Cette idée est venue de Guillaume il y a plusieurs années déjà au cours d’un voyage que nous faisions en famille dans le Pays Cathare. Guillaume avait particulièrement étudié les mystères de cette région et en nous promenant, il nous a manqué un guide qui réunissait à la fois ces mystères et les aspects touristiques. Les années ont passé et nous avons décidé de nous lancer nous-mêmes dans l’écriture d’un guide qui rassemblerait ces deux aspects. Étant tous les deux bretons (des Côtes d’Armor), nous avons souhaité nous emparer d’une belle légende bretonne pour démarrer et la légende de la ville d’Ys s’est vite imposée à nous. Nous avons alors fait beaucoup de recherches, aussi bien autour des textes et de la littérature qui existaient déjà sur cette légende, que sur les lieux à visiter. Nous avons également bien sûr fait plusieurs voyages dans la région, en famille ou tous les deux, pour « aller voir » et découvrir sur place. L’écriture nous a pris trois, voire quatre ans ! Puis, au point final du manuscrit, nous avons sous-traité la réalisation du livre (maquette et impression).</p>
<p><strong>Un endroit qui vous a plus particulièrement touché lors de la rédaction de ce guide sur les traces de la ville d&rsquo;Ys ?</strong></p>
<p>Caroline : mon coeur balance entre la magnifique grève désertique au pied des dunes de Sainte-Anne La Palud, et la fascinante île de Sein perdue sur l’océan.</p>
<p>Guillaume : je citerais aussi Sainte-Anne la Palud pour son allure de bout du monde, son sanctuaire et sa fontaine qui respirent pleinement les vieux mythes celtes.</p>
<p><strong>Où peut-on trouver ce livre ?</strong></p>
<p>Concernant la distribution de notre livre, nous avons pris notre bâton de pèlerin et sommes allés à la rencontre de tous les libraires qui se trouvaient sur l’itinéraire de voyage &#8211; et aussi un peu plus loin. C’est ainsi que notre livre se trouve pratiquement dans toutes les librairies du Finistère. Il se trouve également sur <a href="https://amzn.to/2skhT0Q">Amazon</a> et sur <a href="https://livre.fnac.com/a10535147/Caroline-Du-Roscoat-Voyage-en-Terre-d-Ys?omnsearchpos=1" target="_blank" rel="noopener" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=http://fnac.com&amp;source=gmail&amp;ust=1527276881771000&amp;usg=AFQjCNFBN1472hwMD6sGNJs1ONZvJAztMg">fnac.com</a>. La rencontre avec les libraires a été et reste un moment très précieux pour nous, nous avons toujours été très bien accueillis et tissons aujourd’hui des liens particulièrement sympathiques avec eux.</p>
<p><strong>Quels sont les autres livres prévus dans la collection ?</strong></p>
<p>Nous travaillons, depuis un an, sur le tome 2 de la collection qui emmènera la lecteur/voyageur sur les traces des légendes celtiques du Pays de Galles. Nous restons sur une trame « légendes celtes », qui nous passionne, et nous essayons en même temps de faire découvrir d’autres régions que la Bretagne. Le Pays de Galles est un endroit magnifique, c’est peut-être là-bas que l’âme celte y est la plus ancrée. Il existe de très vieux manuscrits qui contiennent des textes étonnants, nous allons partir de là…Et le Pays de Galles, c’est très facile d’y aller depuis la Bretagne !</p>
<p><strong>Un mot pour terminer ?</strong></p>
<p>« Lire » n’a jamais autant fait voyager qu’avec « Terres et Légendes » ! N’hésitez pas à visiter notre site : <a href="http://www.terresetlegendes.fr/" target="_blank" rel="noopener" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=http://www.terresetlegendes.fr&amp;source=gmail&amp;ust=1527276881771000&amp;usg=AFQjCNH7t5xpFvQRURX1fRoNYVrVsOOn_g">www.terresetlegendes.fr</a>.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-12293 size-full" src="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2018/05/Voyage-en-terre-dYs_du-Roscoat_couv.jpeg" alt="Terres et Légendes - Voyage en Terre d'Ys" width="421" height="640" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2018/05/Voyage-en-terre-dYs_du-Roscoat_couv.jpeg 421w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2018/05/Voyage-en-terre-dYs_du-Roscoat_couv-197x300.jpeg 197w" sizes="auto, (max-width: 421px) 100vw, 421px" /></p>
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		<title>Les Shetland selon Christophe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[chawax]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 May 2016 18:12:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Écosse]]></category>
		<category><![CDATA[Retour d'Écosse]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignages]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir pas mal bourlingué en Irlande puis en Scandinavie, Christophe a découvert les îles écossaises il y a quelques années et est tombé sous le charme de l&#8217;archipel des Shetland. Il nous explique&#46;&#46;&#46;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Après avoir pas mal bourlingué en Irlande puis en Scandinavie, Christophe a découvert les îles écossaises il y a quelques années et est tombé sous le charme de l&rsquo;archipel des Shetland. Il nous explique ce qui lui plaît aux Shetland et donne quelques conseils pour ceux qui veulent découvrir cet archipel perdu en Mer du Nord entre Écosse et Norvège.</p>
<p><strong><span class="im">Bonjour Christophe, peux-tu te présenter ?</span></strong></p>
<p>Salut Olivier, je suis un travailleur social en formation. J&rsquo;ai 29 ans et je vis en suisse. J&rsquo;avais déjà parlé d&rsquo;<a href="/irlande/trois-suisses-en-irlande">un voyage en Irlande sur ton site</a> il y a quelques années.</p>
<p><strong>Tu en es déjà à deux séjours dans les Shetland, d&rsquo;où vient ton attirance pour cet archipel ?</strong></p>
<p>Je viens de la région alpine de la Suisse, par conséquent j&rsquo;ai toujours préféré voyager au « nord » dans des climats frais et des paysages vallonnés. J&rsquo;ai pas mal bourlingué en Irlande pendant 5 ans, puis en Scandinavie (Islande, Suède, îles Lofoten). En 2011, j&rsquo;ai réalisé un voyage sur les îles écossaises (Shetland, Orcades, Hébrides intérieures et extérieures). A cette occasion, j&rsquo;avais passé 2 semaines aux Shetland, ce qui m&rsquo;avait permis de prendre conscience que cet archipel, au croisement de diverses influences, cumulait de nombreux aspects qui me plaisaient lors de mes précédents voyages : des paysages vallonnés très verdoyants ou tourbeux proches de ceux du <a href="/irlande/connemara">Connemara</a>, un intérêt historique prononcé, des curiosités géologiques et un caractère chaleureux et facile d&rsquo;accès chez les habitants. Sans compter certaines spécificités régionales comme la faune et la flore dont la concentration en été est unique en Europe.</p>
<p><strong><span class="im">Comment va-t-on dans les Shetland ?</span></strong></p>
<p>En avion ou en bateau, généralement. Il me semble que la traversée est aussi possible en kayak pour les plus aventureux &#8230; L&rsquo;archipel est desservi quotidiennement par un aéroport, la connexion se fait à <a href="/ecosse/aberdeen">Aberdeen</a>. L&rsquo;avion coûte sensiblement plus cher que le ferry pour un vol d&rsquo;environ 1h. Le ferry dessert quotidiennement l&rsquo;archipel. Il peut être pris à Aberdeen, Scrabster ainsi qu&rsquo;aux Orcades. La traversée a lieu de nuit, il faut compter 9 heures pour un direct d&rsquo;Aberdeen ou 12 heures s&rsquo;il fait escale aux Orcades. Jusqu&rsquo;en 2010, l&rsquo;archipel était également desservi par la ligne Bergen- îles Féroé &#8211; Islande, mais cela n&rsquo;est malheureusement plus le cas désormais. En hiver, d&rsquo;après les îliens , il est conseillé de réserver l&rsquo;avion et le ferry et d&rsquo;annuler l&rsquo;un des deux le jour même car le ferry est souvent retardé ou annulé à cause du temps, tout comme l&rsquo;avion peut l&rsquo;être par temps de brouillard.</p>
<div id="attachment_9604" style="width: 1210px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-9604" class="wp-image-9604 size-full" src="http://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/05/Lerwick-Bay-e1464717654456.jpg" alt="Lerwick Bay" width="1200" height="675" /><p id="caption-attachment-9604" class="wp-caption-text">Lerwick Bay</p></div>
<p dir="ltr"><strong><span class="im">Quelles sont les possibilités d&rsquo;hébergement sur place ?</span></strong></p>
<p dir="ltr">Des campings ou des B&amp;B principalement. Une auberge de jeunesse sur l&rsquo;île principale et quelques possibilités sur Airbnb, à ne pas négliger vu le coût relativement élevé des autres possibilités. Pour les plus petits budgets, le camping sauvage est autorisé comme partout en Écosse aux mêmes conditions.<br />
En hiver, l&rsquo;auberge de jeunesse est fermée ainsi qu&rsquo;une partie des B&amp;B.</p>
<p dir="ltr"><strong><span class="im">Comment est le coût de la vie dans les Shetland ?</span></strong></p>
<p dir="ltr">Élevé pour les touristes. Un peu moins pour les habitants. Depuis l&rsquo;arrivée de Tesco en 2010, le prix de l&rsquo;alimentation a baissé.  Le prix de l&rsquo;immobilier est très bas : une maison sur le « continent » coûte 300 000 livres, contre 70 000 dans l&rsquo;archipel. Par conséquent, de nombreux retraités britanniques et écossais vendent leur bien sur le continent pour venir passer une retraite dorée aux Shetlands. Les sites touristiques et musées sont souvent gratuits à l&rsquo;exception de Jarlshof.</p>
<p dir="ltr"><strong><span class="im">Que peut-on faire sur place lors d&rsquo;un séjour dans les Shetland ?</span></strong></p>
<p dir="ltr">En été : de la randonnée, du vélo (possibilité d&rsquo;en louer sur place), du kayak, de l&rsquo;observation des oiseaux, de la photographie. Pour les visites, il y a plusieurs sites historiques et/ou archéologiques :</p>
<ul>
<li dir="ltr"><a href="https://www.visitscotland.com/fr-fr/info/see-do/jarlshof-prehistoric-norse-settlement-sumburgh-p247721">Jarlshof</a> sur Mainland, un site unique au monde habité depuis le Néolithique, plusieurs forts antiques, parmi les mieux conservés en Ecosse.</li>
<li>Le <a href="http://www.shetland-heritage.co.uk/scalloway-castle">château de Scalloway</a> ainsi que l&rsquo;hôtel de ville de Lerwick sont visitables et permettent d&rsquo;en apprendre plus sur l&rsquo;histoire moyenâgeuse des Shetlands.</li>
<li>Il y a également un musée historico-géologique à Lerwick et un musée de la pêche à Scalloway.</li>
</ul>
<p>En hiver : <a href="http://www.uphellyaa.org/">Up helly Aa</a>, une marche traditionnelle célébrant l&rsquo;héritage viking des îles vers janvier, avec défilé en costumes et drakkar incendié dans la baie de Lerwick. Les monuments et musées de Lerwick sont ouverts ainsi que Jarlshof. Le château et le musée de Scalloway peuvent être ouverts sur simple demande d&rsquo;une clé.  Le reste, particulièrement tout ce qui est relatif aux activités sportives en extérieur et aux oiseaux, est fermé.</p>
<div id="attachment_9606" style="width: 1211px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-9606" class="size-full wp-image-9606" src="http://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/05/Lerwick-Bay-2-e1464717800956.jpg" alt="Lerwick Bay" width="1201" height="264" /><p id="caption-attachment-9606" class="wp-caption-text">Lerwick Bay</p></div>
<p dir="ltr"><strong><span class="im">Les Shetland se situent sur le territoire de l&rsquo;Écosse mais sont marquées par l&rsquo;influence scandinave. Comment ces deux influences cohabitent sur l&rsquo;archipel ?</span></strong></p>
<p dir="ltr">Les habitants sont très fiers de ce double héritage même si certaines spécificités de leur histoire semblent toujours leur inspirer un peu de ressentiment (comme le legs de leur archipel du Danemark à l&rsquo;Écosse en guise de dot).  Plus concrètement, les noms des rues et de nombreux lieux font référence à des personnages scandinaves et les panneaux (routiers) affichent systématiquement la traduction en vieux norvégien des noms actuels.</p>
<p dir="ltr"><strong><span class="im">Quels sont les endroits qui pour toi sont incontournables pour ceux qui visitent les Shetland ?</span></strong></p>
<p dir="ltr">Jarlshof, un site archéologique au sud de Mainland, l&rsquo;île de Foula et <a href="http://www.shetland-heritage.co.uk/eshaness">Eshaness</a>.</p>
<p dir="ltr"><strong><span class="im">Les habitants des Shetland, ils sont comment ?</span></strong></p>
<p dir="ltr">Très accueillants et chaleureux envers les touristes. On a beaucoup voyagé en stop, car cela fonctionne très bien en Écosse, mais nous n&rsquo;avons jamais eu besoin d&rsquo;attendre plus de 5 minutes pour être pris en stop dans l&rsquo;archipel. Les habitants sont toujours très fiers de montrer leur île. Ainsi on nous a emmené même si notre destination impliquait un détour pour eux. Un Shetlandais s&rsquo;est même improvisé guide pour nous emmener vers divers points de vue avec arrêts photo à disposition ! Bref, nous avons eu un très bon contact avec eux.</p>
<p dir="ltr"><strong><span class="im">De quoi vit la population dans les Shetland ? </span></strong></p>
<p dir="ltr">Principalement de l&rsquo;industrie pétrolière et du tourisme. La pêche, autrefois la première source d&#8217;emploi, s&rsquo;est beaucoup raréfiée avec l&rsquo;introduction des normes européennes. Les Shetlandais sont d&rsquo;ailleurs assez remontés sur ce sujet.</p>
<div id="attachment_9608" style="width: 1210px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-9608" class="size-full wp-image-9608" src="http://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/05/Tingwall-1-e1464718016932.jpg" alt="Tingwall" width="1200" height="675" /><p id="caption-attachment-9608" class="wp-caption-text">Tingwall</p></div>
<p dir="ltr"><strong><span class="im">Si tu avais un moment, un souvenir à retenir des Shetland, quelle serait-il ?</span></strong></p>
<p dir="ltr">Une tempête relativement mineure mais qui était très impressionnante à vivre sur une île où l&rsquo;absence d&rsquo;arbres se fait sentir dès que le vent se lève. Le souper au Steakhouse de Lerwick, une excellente adresse pour les produits de la mer locaux.</p>
<p dir="ltr"><strong><span class="im">Est-ce qu&rsquo;il y a quelque chose que tu n&rsquo;aimes pas dans les Shetland ?</span></strong></p>
<p dir="ltr">Je n&rsquo;ai pas encore trouvé quoi !</p>
<p dir="ltr"><strong><span class="im">Tu m&rsquo;as parlé d&rsquo;un projet de passer un an sur les Shetland, peux-tu nous en dire plus ?</span></strong></p>
<p dir="ltr">Avec ma compagne, nous réfléchissons à la possibilité d&rsquo;aller travailler pendant un an aux Shetland à la fin de nos formations. Pour l&rsquo;instant, notre projet est encore un peu vague pour plus développer &#8230;</p>
<p dir="ltr"><strong><span class="im">Un dernier conseil pour ceux qui voudraient découvrir les Shetland ?</span></strong></p>
<p dir="ltr">Je leur conseille d&rsquo;y aller une fois en été et une fois en hiver car l&rsquo;atmosphère et les lumières sont très différentes.</p>
<div id="attachment_9609" style="width: 1210px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-9609" class="size-full wp-image-9609" src="http://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/05/Vue-Mainland-South-East-e1464718098540.jpg" alt="Mainland" width="1200" height="798" /><p id="caption-attachment-9609" class="wp-caption-text">Mainland</p></div>
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		<title>Charles Marion, photographe de mer</title>
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		<dc:creator><![CDATA[chawax]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Apr 2016 18:54:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bretagne]]></category>
		<category><![CDATA[Bretons du monde]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignages]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Charles Marion, jeune photographe nantais, membre du collectif Breizhscapes, vient de publier un superbe livre photo, « La mer &#38; ses hommes », dans lequel il nous invite à découvrir le monde maritime et les hommes qui&#46;&#46;&#46;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Charles Marion, jeune photographe nantais, membre du collectif Breizhscapes, vient de publier un superbe livre photo, « La mer &amp; ses hommes », dans lequel il nous invite à découvrir le monde maritime et les hommes qui y travaillent : phares, marine marchande, sauvetage en mer, voile, Marine Nationale, etc&#8230; Il a eu la gentillesse de répondre à quelques questions pour nous présenter son travail.</p>
<div id="attachment_9456" style="width: 1011px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-9456" class="size-full wp-image-9456" src="http://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2016/04/ExPO-La-Mer-ses-Hommes-2-e1461090040586.jpg" alt="Charles Marion devant son exposition à l'Espace Ecureuil, 1 rue Racine à Nantes jusqu'à fin avril 2016." width="1001" height="667" /><p id="caption-attachment-9456" class="wp-caption-text">Charles Marion devant son exposition à l&rsquo;Espace Ecureuil, 1 rue Racine à Nantes jusqu&rsquo;à fin avril 2016.</p></div>
<p><strong>Peux-tu te présenter ?</strong></p>
<p>Charles MARION, je suis nantais de 28 ans et photographe professionnel depuis 4 ans. Après mon BTS d&rsquo;Opticien Lunetier et trois années et demi de travail en magasin d&rsquo;optique, j&rsquo;ai décidé de changer de vie en tentant l&rsquo;aventure dans la photographie. Dans mon enfance, une image m&rsquo;a particulièrement touché. Celle du gardien de phare de la Jument, Théodore Malgorne, photographié par Jean Guichard à la porte de son phare, alors qu&rsquo;une vague monstrueuse semble tout engloutir. Cette image a fait le tour du monde et m&rsquo;a toujours fais rêver.</p>
<p><strong>Tu fais partie du collectif de photographes Breizhscapes. Peux-tu nous présenter ce groupe de photographes ?</strong></p>
<p>Il s&rsquo;agit d&rsquo;une des rencontres les plus passionnantes que j&rsquo;ai réalisé dans ma toute jeune carrière de photographe. Né de l&rsquo;envie de partager des expériences photographiques en 2012, le collectif se compose de 6 Bretons passionnés par la beauté de ce territoire. Nicolas Le Dilhuit, Philippe Manguin, Mathieu Rivrin, Fabrice le Borgne, Ronan Follic et moi partageons nos images sur notre page Facebook collective à raison d&rsquo;une photo tous les deux jours. Un magazine gratuit (Breizhscapes Mag) est également publié tous les 3 ou 4 mois et recueille nos plus belles créations. Forts de 29 000 « fans », nous avons décidé l&rsquo;an dernier d&rsquo;éditer un livre regroupant nos plus beaux clichés de Bretagne « Regards Croisés en Bretagne » en auto-édition. Prix 24,90€. Chaque année, nous nous retrouvons pour une ou deux sorties photos afin de partager des moments privilégiés.</p>
<p><strong>Tu viens de sortir un livre photo « La mer &amp; ses hommes ». Pourquoi ce sujet ?</strong></p>
<p>Cela fait maintenant 4 ans que je fais de la photographie sur le monde de la mer. Au gré de mes embarquements, je me suis rendu compte de l&rsquo;importance de l&rsquo;image mais également de la force des mots et des histoires. Faire un parallèle entre ma propre expérience marine et mettre en avant 12 marins était mon objectif. Pour cela, je suis allé à la rencontre de marins de tous horizons durant 2 ans pour capturer des instants de vie privilégiés en mer et ramener des témoignages uniques. En 152 pages, « La Mer &amp; ses Hommes », livre auto-édité sorti en avril 2016, écrit avec deux marins d&rsquo;expérience Patrice Carpentier et Pascal Le Claire, offre aux lecteurs la possibilité de voler en rafale Marine; au dessus des tempêtes en mer d&rsquo;Iroise; d&#8217;embarquer sur des bateaux de la marine nationale; naviguer aux côtés de l&rsquo;Abeille Bourbon&#8230;</p>
<p><strong>Comment s&rsquo;est organisé ce projet ?</strong></p>
<p>J&rsquo;ai mis 2 ans 1/2 pour réaliser mes reportages et publier mon livre. Entièrement financé sur mes fonds propres et sans aucune entrée dans le monde marin, ce livre était un énorme challenge personnel. Concernant mes prises de vues avec la Marine nationale, je suis heureux d&rsquo;avoir pu signer un partenariat ce qui m&rsquo;a offert la possibilité de réaliser certaines images exceptionnelles comme lors de mon vol rafale ou de mes prises de vues sur un SNLE. Le livre a été financé sous la forme d&rsquo;un financement participatif. Via le site Ulule, j&rsquo;ai pu enregistrer 550 précommandes qui ont été essentielles pour me permettre de financer les frais d&rsquo;impressions. A ce jour, ce sont plus de 800 livres qui ont été diffusés partout dans le monde en à peine un mois.</p>
<p><strong>Dans ce livre on voit des images plutôt rares de l&rsquo;Abeille Bourbon, de la SNSM, de la Marine Nationale, &#8230; Comment on accède à ces milieux plutôt fermés ?</strong></p>
<p>Parler de la mer et des marins sans mettre en avant l&rsquo;Abeille Bourbon, la SNSM et ses bénévoles, la Marine nationale m&rsquo;était impossible. Mon envie de faire un beau livre qui se démarque de ce que l&rsquo;on peut trouver actuellement sur le marché a probablement été le point de départ de toutes ces prises de vues. Après, il faut beaucoup travailler pour réaliser des images que les autres n&rsquo;ont pas ou peu faites&#8230;</p>
<p><strong>Ton livre propose de superbes photos de voiliers. C&rsquo;est un milieu que tu apprécies particulièrement ?</strong></p>
<p>Effectivement. Les courses à la voile offrent des émotions, du graphisme, des scènes d&rsquo;action&#8230; Bref, tout ce que j&rsquo;apprécie. A moi de bien faire le job pour tenter de faire des images que les autres ne feront pas. D&rsquo;où, parfois, l&rsquo;utilisation de l&rsquo;hélicoptère, vers midi les jours de grand soleil, pour jouer avec les ombres, les spis &#8230;</p>
<p><strong>Est-ce qu&rsquo;il y a une photo ou une série de photos dont tu es particulièrement fier dans ce livre ?</strong></p>
<p>J&rsquo;avoue que le vol en mer d&rsquo;Iroise avec l&rsquo;Abeille Bourbon a probablement été le moment le plus fort émotionnellement du livre. Je souhaitais mettre en avant la puissance de ce remorqueur. Pour cela, nous sommes descendus très bas dans la houle. Ma photographie de couverture a quasiment été faite plus bas que le bateau&#8230;alors que nous étions en hélico ! Je t&rsquo;avoue qu&rsquo;après les minutes de vol sur l&rsquo;Abeille, nous avons décidé de nous poser à Ouessant avec Pierre de Brissac &#8211; le pilote &#8211; pour reprendre des forces autour d&rsquo;un bon steak frites, et permettre de faire « un peu » redescendre l&rsquo;excitation de ce moment unique.</p>
<p><strong>Et des photos que tu aurais aimé faire mais que tu n&rsquo;as pas pu ?</strong></p>
<p>Je rêve d&#8217;embarquer à bord du Porte Avions Charles de Gaulle, mais l&rsquo;actualité ne m&rsquo;a pas offert cette possibilité.</p>
<p><strong>Un tel projet ce sont aussi des rencontres. Est-ce que certains des personnages que tu as croisés t&rsquo;ont particulièrement marqué ?</strong></p>
<p>En effet. Mon objectif était de ramener des images. Mais également des témoignages. Il était hors de question de faire un énième livre sur la mer. Je voulais que le livre raconte des histoires; mais reste un livre d&rsquo;images agréable à lire et relire &#8230; Les rencontres ont forgé ce projet. Tous les gens que j&rsquo;ai rencontré pour La Mer &amp; ses Hommes m&rsquo;ont marqué. C&rsquo;est cet ensemble de rencontres qui a construit ce livre.</p>
<p><strong>Est-ce qu&rsquo;il y a un endroit que tu apprécies particulièrement en Bretagne (niveau photo) et pourquoi ?</strong></p>
<p>Il n&rsquo;y en a pas qu&rsquo;un ! Mais je serais tenté de te parler de l&rsquo;île d&rsquo;Ouessant. J&rsquo;aime les phares, les tempêtes, les récits de sauvetages&#8230; Mon coeur va naturellement vers ce coin magique de Bretagne. Quoi de plus beau que de voir le soleil se coucher et d&rsquo;observer l&rsquo;allumage progressif des phares de l&rsquo;Iroise&#8230;</p>
<p><strong>Est-ce que tu as d&rsquo;autres projets photos ?</strong></p>
<p>Mon travail actuel est déjà de faire connaître mon livre et de partager ces deux années de rencontres exceptionnelles entre ciel et mer avec le plus grand nombre. Mais en effet, je réfléchis à un prochain projet mais il est trop tôt pour en parler. Je ne veux pas me répéter. Il faut trouver quelque chose de nouveau.</p>
<p><strong>Un mot pour terminer ?</strong></p>
<p>Jusqu&rsquo;à la fin du mois d&rsquo;avril, j&rsquo;expose mes images à l&rsquo;Espace Ecureuil, 1 rue Racine à Nantes. Je suis vraiment heureux de voir des gens de tous âges venir me rendre visite. Signe que la mer et les histoires qui en découlent passionnent bon nombre de personnes &#8230;</p>
<div class="su-note"  style="border-color:#d0d0d0;border-radius:3px;-moz-border-radius:3px;-webkit-border-radius:3px;"><div class="su-note-inner su-u-clearfix su-u-trim" style="background-color:#eaeaea;border-color:#ffffff;color:#333333;border-radius:3px;-moz-border-radius:3px;-webkit-border-radius:3px;">
<p>Retrouvez Charles Marion sur son site internet, <a href="http://www.charlesmarion.fr">www.charlesmarion.fr</a>, ainsi qu&rsquo;au sein du collectif Breizhscapes sur <a href="http://www.breizhscapes.com">www.breizhscapes.com</a>.</p>
</div></div>
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		<title>Stéphanie découvre l&#8217;Écosse !</title>
		<link>https://www.terresceltes.net/ecosse/stephanie-decouvre-lecosse</link>
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		<dc:creator><![CDATA[chawax]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Oct 2012 21:17:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Écosse]]></category>
		<category><![CDATA[Retour d'Écosse]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignages]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tombée sous le charme d&#8217;Édimbourg à l&#8217;occasion d&#8217;un déplacement professionnel, Stéphanie a décidé d&#8217;y retourner une petite semaine au mois d&#8217;août, cette fois dans un but touristique, et d&#8217;en profiter pour découvrir également les&#46;&#46;&#46;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Tombée sous le charme d&rsquo;Édimbourg à l&rsquo;occasion d&rsquo;un déplacement professionnel, Stéphanie a décidé d&rsquo;y retourner une petite semaine au mois d&rsquo;août, cette fois dans un but touristique, et d&rsquo;en profiter pour découvrir également les Highlands. Elle nous raconte ce séjour de quelques jours qui l&rsquo;a menée de la capitale écossaise jusqu&rsquo;à la pointe nord de l’Écosse.</p>
<hr />
<p>L&rsquo;idée d&rsquo;un voyage en Écosse m&rsquo;est venue à la suite d&rsquo;un déplacement professionnel à Édimbourg. Malgré un planning chargé j&rsquo;avais pu me balader et découvrir une partie de la capitale écossaise. Conquis par le charme de la ville, je ne tardais pas à programmer un voyage, personnel celui-ci, à la découverte de l&rsquo;Écosse.</p>
<p>En guise de préparation nous n&rsquo;avions réservé que billet d&rsquo;avion, voiture de location et première nuit à Édimbourg puisque notre vol arrivait vers 21h. Nous avons entrepris ce voyage au mois d&rsquo;août et n&rsquo;avons pas eu de problème particulier pour trouver des B&amp;Bs disponibles sur notre parcours.</p>
<p>Édimbourg, première étape de ce voyage en Écosse, fut l&rsquo;occasion d&rsquo;arpenter à pied les rues de cette ville aux deux visages : la <a href="/ecosse/la-vieille-ville-d-edimbourg">vieille ville</a> dominée par le <a href="/ecosse/le-chateau-d-edimbourg">château</a> et la <a href="/ecosse/la-nouvelle-ville-d-edimbourg">ville nouvelle</a>. Parmi les incontournables : visiter le château, descendre le Royal Mile jusqu&rsquo;aux grilles du palais Holyrood, les jardins West Prince&rsquo;s Street pour un peu de repos, les boutiques de Prince&rsquo;s Street et la galerie nationale pour un peu de culture. J&rsquo;ai également aimé me perdre dans des artères secondaires débouchant dans des « close » et « courts », c&rsquo;est-à-dire de petits passage voûtés qui généralement débouchent sur des jardins, cours d&rsquo;habitation ou placettes. Enfin, le Regent’s Garden offre une vue imprenable sur la ville et constitue un emplacement idéal pour se reposer après une journée si chargée.</p>
<p>Le lendemain matin nous avons pris possession de notre voiture de location et avons mis le cap sur <a href="/ecosse/inverness">Inverness</a> via la route touristique « Deeside » puis « Highland ». En chemin nous avons fait plusieurs haltes pour profiter des paysages et effectuer deux visites de distilleries de whisky. Une fois installés dans un B&amp;B nous avons préparé la journée du lendemain en nous rendant à l’office du tourisme.</p>
<p>Inverness c&rsquo;est évidemment l&rsquo;occasion d’une croisière sur le fameux <a href="/ecosse/loch-ness">Loch Ness</a> via le canal Calédonien. La balade est agréable, on y voit de beaux paysages mais pas de monstres <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>Nous reprenons ensuite la route en direction du Nord, l&rsquo;occasion de traverser les superbes paysages des Highlands où l&rsquo;on a parfois le sentiment d&rsquo;être les seuls au monde. On s&rsquo;est régulièrement arrêté pour faire des mini-randonnées tant le cadre était enchanteur. On croisait ici ou là des moutons et des vaches très caractéristiques des Highlands. Nous faisons étape dans la ville de Wick.</p>
<p>Le jour suivant nous continuons vers le Nord et gagnons John O&rsquo;Groats où l&rsquo;on peut découvrir les falaises Duncansby qui sont simplement impressionnantes ! Nous prenons le temps de faire une superbe randonnée le long des parois vertigineuses dans lesquelles nichent de nombreux oiseaux.</p>
<p>Nous reprenons ensuite la direction d&rsquo;Inverness où nous arrivons à la tombée de la nuit. C&rsquo;est le dernier jour de notre escapade écossaise, nous prenons le temps de nous balader toute la journée en nous arrêtant selon l’humeur ici pour faire le tour d’un loch, là pour observer un château, etc&#8230; Nous atteignons Édimbourg en fin d’après-midi et rallions directement l’aéroport pour rendre notre véhicule puis prendre l’avion du retour vers la France.</p>
<hr />
<p>Retrouvez le récit et les photos de ce voyage en Écosse, ainsi que beaucoup d’autres voyages, sur le site de Stéphanie.</p>
<p><a href="http://www.photos-voyages.com/ecosse" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-458 size-full" src="http://wp.terresceltes.net/wp-content/uploads/2012/10/ecossejpg-9494b6-7a65c.jpg" alt="ecossejpg-9494b6-7a65c" width="468" height="60" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2012/10/ecossejpg-9494b6-7a65c.jpg 468w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2012/10/ecossejpg-9494b6-7a65c-300x38.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 468px) 100vw, 468px" /></a></p>
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		<title>BreizhEire, des Bretons en Irlande</title>
		<link>https://www.terresceltes.net/bretagne/breizheire-des-bretons-en-irlande</link>
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		<dc:creator><![CDATA[chawax]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Jul 2011 15:26:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bretagne]]></category>
		<category><![CDATA[Bretons du monde]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignages]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis plusieurs décennies, de nombreux Bretons se sont installés en Irlande, par amour du pays, de sa culture ou simplement pour trouver du travail dans une Irlande en plein boom économique. Implantée aux quatre&#46;&#46;&#46;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis plusieurs décennies, de nombreux Bretons se sont installés en Irlande, par amour du pays, de sa culture ou simplement pour trouver du travail dans une Irlande en plein boom économique. Implantée aux quatre coins de l’île d’Emeraude, l’association BreizhEire leur permet de se retrouver et de tisser des liens entre les deux nations celtes. Bertrand, un de ses fondateurs, nous présente l’association.</p>
<hr />
<p><strong>Pouvez-vous présentez l’association Breizheire ?</strong></p>
<p>L’association BreizhEire (statut « Charity » sous loi irlandaise) a été créée fin 2004 avec Josselin Kerviche et moi-même à Dublin. Elle a pour objectif de réunir tous les Bretons et amoureux de la Bretagne sur toute l’Irlande autour d’activités culturelles ayant atrait à la Bretagne, et par extension aider les échanges entre les deux pays celtes, participer à la dynamique interceltique sur l’île &#8230; Nous avons un nombre plutôt restreint de membres du fait que nous n’imposons pas le fait d’être membre pour participer à nos activités. Nous tournons autour d’une bonne vingtaine de membres, et certainement autour d’une cinquantaine de personnes participant a nos activités régulières (sessions mensuelles ou sessions de langue bretonne sur <a href="http://www.terresceltes.net/irlande/cork">Cork</a>, Dublin, <a href="http://www.terresceltes.net/irlande/galway-city">Galway</a> et Belfast).</p>
<p><strong>Quelles sont les activités proposées par l’association ?</strong></p>
<p>Pour le moment nous avons des sessions mensuelles de musique et danses bretonnes à Galway, Dublin et Belfast. Depuis peu, des sessions hebdomadaires de breton à Cork, ce qui avait aussi lieu il y a quelques années sur Dublin et Galway. Nous organisons différents évènements au cours de l’année et participons aussi à quelques festivals au travers de l’île.</p>
<p><strong>Qui sont les Bretons installés en Irlande ?</strong></p>
<p>Il existe de trop nombreux cas différents, mais on peut observer que de nombreux Bretons à travers les décennies sont venus pour l’amour du pays, certains pour la musique, la qualité de vie, la liberté de l’identité celte &#8230; D’autres aussi pour le travail lors du tigre celtique, mais souvent les raisons sont multiples et mélangées. On trouve des Bretons partout, mais plus dans certaines villes. Certains sont bien installés en campagne depuis longtemps et sont souvent si bien intégrés par rapport à d’autres qu’ils ne sentent pas forcément le besoin de retrouver les leurs. Le nombre est difficile à dire. Parmi les citoyens français, l’ambassade de France avait sorti des chiffres il y a quelques années comme quoi les deux régions administratives les plus représentées en Irlande étaient la Bretagne et la région parisienne. À cela on peut observer que d’une part ces chiffres n’incluaient pas la Loire-Atlantique, et que d’autre part un bon nombre de Bretons ne jugent pas important de se faire référencer auprès de l’ambassade.</p>
<p><strong>Comment est perçue la Bretagne par les expatriés bretons en Irlande ?</strong></p>
<p>Difficile à répondre à cette question, il existe de nombreux point de vue différents sur différents aspects de la Bretagne.</p>
<p><strong>Comment est perçue la Bretagne par les Irlandais ?</strong></p>
<p>La Bretagne est perçue très positivement. Je pense même que c’est l’identité la mieux perçue en Irlande, tout du moins chez la grande majorité des Irlandais.</p>
<p><strong>Retrouve-t-on le même type d’association pour les expatriés français d’autres régions ou est-ce une spécificité bretonne ?</strong></p>
<p>Non, pas à notre connaissance, cela est une spécificité de régions européennes dites à forte identité. Il existe des associations / groupes équivalents basques sur Dublin, Belfast et Galway. Il existe aussi un ou deux groupes de Gallois sur Dublin, quelques groupes calédoniens-écossais sur Dublin aussi.</p>
<hr />
<p>Merci à Bertrand d’avoir répondu à nos questions. Pour en savoir plus sur BreizhEire, consultez le site web de l’association :<a class="spip_out" href="http://www.breizheire.ie/" rel="external">www.breizheire.ie</a></p>
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		<title>20 ans d’amour pour l&#8217;Irlande</title>
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		<dc:creator><![CDATA[chawax]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Jun 2008 16:27:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Irlande]]></category>
		<category><![CDATA[Retour d'Irlande]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignages]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis qu’il a découvert l’Irlande il y a bientôt 20 ans, Philippe n’a cessé d’aimer l’Ile d’Emeraude, y posant ses valises régulièrement pour découvrir les moindres recoins de l’Irlande et aller à la rencontre&#46;&#46;&#46;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_7152" style="width: 310px" class="wp-caption alignright"><a href="http://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2008/06/DSCF3933-e1425215388506.jpg" data-rel="lightbox-image-0" data-rl_title="Crédit photo : Philippe C." data-rl_caption="" title="Crédit photo : Philippe C."><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-7152" class="wp-image-7152 size-medium" src="http://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2008/06/DSCF3933-300x225.jpg" alt="Crédit photo : Philippe C." width="300" height="225" /></a><p id="caption-attachment-7152" class="wp-caption-text">Crédit photo : Philippe C.</p></div>
<p>Depuis qu’il a découvert l’Irlande il y a bientôt 20 ans, Philippe n’a cessé d’aimer l’Ile d’Emeraude, y posant ses valises régulièrement pour découvrir les moindres recoins de l’Irlande et aller à la rencontre des irlandais. C’est donc un véritable amoureux de l’Irlande qui nous parle de son histoire personnelle avec l’Irlande, de ses meilleurs souvenirs qui sont autant de rencontres avec les irlandais, mais aussi de cette Irlande qui a bien changé depuis 20 ans !</p>
<hr />
<p><strong>Comment a démarré ton « histoire d’amour » avec l’Irlande ?</strong></p>
<div class="surlignable">
<div class="texte entry-content">
<p>C’est tout bête, mais vers 14 ou 15 ans, je suis tombé sur une image d’Irlande, c’était une petite route gravillonnée très longue, avec du vert de chaque côté, quelques moutons et une seule voiture (un vieille cox) qui partait vers nulle part. Cette image a été très forte puisque ce fut un déclencheur. Peu de temps après, j’ai eu l’occasion de regarder un <em>Taxi Mauve</em>, d’Yves Boisset, avec une musique de Philippe Sarde très appropriée, des acteurs formidables et une ambiance très particulière. A partir de là, c’est sûr, l’appel du pays a été très fort. Premier séjour donc avec deux copains en 1989, en VTT, sacoches, tente et duvet à 17 ans.</p>
<p><strong>Quelles régions as-tu eu l’occasion de visiter en Irlande ? Et lesquelles t’ont le plus marqué et pourquoi ?</strong></p>
<p>J’ai toujours depuis 1989 ma vieille carte Michelin (très très usée, j’en ai racheté d’autres bien sûr, car elles n’ont pas toutes résisté aux pluies irlandaises !) sur laquelle je retrace tous mes périples. Finalement, j’ai du mettre le pied dans chaque « irish county », mis à part le county Waterford que je ne connais pas. J’ai un penchant pour le Donegal et le Mayo, deux superbes régions avec de véritables bouts du monde qu’il vous faudra découvrir : allez donc jeter un coup d’oeil au bout de minuscules péninsules à l’aide des cartes Ordnance Survey, très bien faites. Bien sûr, le Connemara qui reste un « must » par des paysages très changeants et très photogéniques. Plus au sud, la <a href="/irlande/peninsule-de-beara">péninsule de Beara</a> qui vaut bien mieux que le <a href="/irlande/ring-of-kerry">Ring of Kerry</a> ou <a href="/irlande/peninsule-de-dingle">Dingle</a> (mais c’est un avis personnel !), et les villages d’Eyeries et Allihies. Enfin, l’Ulster et les <a href="/irlande/glens-of-antrim">Glens of Antrim</a> méritent qu’on s’y attarde un peu.</p>
<p><strong>Quels sont les meilleurs souvenirs que tu gardes de tes séjours en Irlande ?</strong></p>
<p>Des rencontres bien évidemment !! J’ai souvent fait du stop lors de mes voyages, et là ce n’était que du bonheur, ou presque. Un fermier qui m’invite chez lui après 200 bornes en camion dans le county Carlow et une soirée au pub des plus arrosées, un pub de <a href="/irlande/kilkenny">Kilkenny</a> qui m’offre soupe, Guinness et une vieille cassette d’un groupe totalement méconnu, Mannanan. Et puis surtout, mon meilleur souvenir, un stop du côté de <a href="/irlande/killary-harbour">Leenane</a> qui me permet de rencontrer un dublinois super, Adrian, qui vient dans sa résidence secondaire une semaine avant sa femme et ses trois filles pour pêcher le saumon dans le Connemara : résultat, au lieu de filer sur <a href="/irlande/clifden-et-ses-environs">Clifden</a> je reste une semaine avec lui, apprends la technique de la pêche à la mouche, fait des ballades dans la <a href="/irlande/letterfrack-et-la-presquile-de-renvyle">presqu’île de Renvyle</a>, finit au pub tous les soirs tout en bénéficiant d’un bungalow jouxtant sa maison et qu’il met à ma disposition. Quelques soirées au Renvyle Hotel à jouer au snooker tout en descendant quelques Guinness, le paradis n’était pas loin &#8230;</p>
<p><strong>Et quelques mauvais souvenirs peut-être ?</strong></p>
<p>Toujours en stop, lorsque je m’aperçois mais trop tard que la gentillesse d’un irlandais qui m’avait invité chez lui après quelques bornes a failli se finir « in the bed ». J’ai pris mon sac à dos et j’ai filé très très vite pour reprendre la route ; de la maison, je me rappelle que l’on voyait le <a href="/irlande/murrisk-et-le-croagh-patrick">Croagh Patrick</a>, merci à lui ce jour là même si je ne suis pas trop croyant, j’avais 19 ans, je ne sais pas trop avec le recul comment cela aurait pu finir &#8230; C’est le seul bémol de toutes ces années en Irlande, amis stoppeurs, méfiez-vous toujours un peu du côté de <a href="/irlande/louisburgh-et-ses-environs">Louisburgh</a>. Dans un autre registre, plus récemment, de voir pousser comme des champignons des mobiles-homes dans de jolies criques, baies, presqu’îles que je visitais il y a 15 ans ! Certains lieux sont complètement défigurés ; il faut réellement qu’une réflexion sur l’urbanisme se pose.</p>
<p><strong>Qu’est-ce qui t’attire en Irlande ?</strong></p>
<p>Si je te dis pub, Guinness, musique, paysages, rencontres avec les irlandais, atmosphère, cela te parle &#8230;. Allez, j’en dis un peu plus.</p>
<p>Pour le pub : pas un jour en Irlande sans « visiter » 4 ou 5 pubs, c’est un minimum, et c’est toujours une sensation très particulière de savoir ce que l’on va trouver derrière chaque porte : belles boiseries, vieux comptoir, serveur ou serveuse « du tonnerre », clients étranges, déco, familles irlandaises, papy ou mamie dégustant sa pinte, &#8230;</p>
<p>Pour la <a href="/irlande/les-bieres-irlandaises">bière</a> : inutile de faire un cours là dessus, mais quel délice de savourer une Guinness en Irlande, elle ne doit pas supporter le transport car en France, difficile de trouver aussi bon. Et puis, la Smithwick’s, difficile à trouver par chez nous si ce n’est de la « Kilkenny » mais totalement différente.</p>
<p>La musique : dans les pubs de <a href="/irlande/burren">Doolin</a>, de <a href="/irlande/galway-city">Galway</a>, de Kilcar ou Carrick, de Dublin (le Cobblestone), un vrai régal ; et puis, les incontournables <a href="/irlande/the-chieftains">Chieftains</a>, <a href="/irlande/altan">Altan</a>, <a href="/irlande/clannad">Clannad</a>, Christy Moore, &#8230;</p>
<p>Les irlandais : je n’en dirai pas plus, il faut aller à leur rencontre comme ils viennent vers nous, ce sont des gens curieux et intéressants.</p>
<p><strong>Ayant séjourné à plusieurs reprises en Irlande, t’es-tu créé des relations sur place ?</strong></p>
<p>Pour les relations, cela reprend un peu les termes du dessus, j’ai gardé contact avec les personnes qui m’ont hébergé par le passé, d’ailleurs, j’espère bien en revoir dès cet été lors de mon retour en Irlande.</p>
<p><strong>Et as-tu déjà pensé à t’installer définitivement en Irlande ?</strong></p>
<p>Lorsque je n’avais ni femme ni enfant ,c’est vrai, j’y ai pensé, mais aujourd’hui, au vu du coût de la vie et de l’immobilier, il faudrait vraiment économiser beaucoup !!</p>
<p><strong>Tu séjournes régulièrement en Irlande depuis 1989. Sur quels plans ce pays a-t-il le plus changé pendant cette période ?</strong></p>
<p>Les routes, les rond-points, les 4 voies ! Lorsque je quittais Dublin en stop, je me retrouvais rapidement vers Maynooth direction Longford, Mullingar. Aujourd’hui, beaucoup de constructions d’entreprises, de lotissements, les prix sont complètement fous, j’aurais du acheter une petite maison vers 90/94. L’ouest se développe aussi, <a href="/irlande/galway-city">Galway</a> a beaucoup changé, les embouteillages sont fréquents. Heureusement, il reste des coins très sauvages, mais c’est vrai que l’Irlande a pu bénéficier de subventions européennes importantes, et le pays s’en trouve transformé. Le prix de la pint of Guinness résume à lui seul ce formidable élan irlandais au niveau économique : en 1991, la pinte coûtait 1,6 livres irlandaises, soit un peu plus de 2 euros !</p>
<p><strong>Pourrais-tu nous conseiller quelques livres intéressants sur l’Irlande ?</strong></p>
<p>J’ai un faible pour Hervé Jaouen qui « vit » l’Irlande et qui transmet sa passion d’infatigable pêcheur à la mouche même pour les non initiés ; ma femme s’est prise au jeu elle aussi et a dévoré <em>Journal d’Irlande</em>, <em>Chroniques irlandaises</em> et <em>la Cocaïne des Tourbières</em>. En lisant ce dernier de la trilogie, vous comprendrez pourquoi l’appel de l’Irlande se fait ressentir après un premier séjour. J’ai découvert plus récemment <em>l’Irlande dans un verre</em> de Pete Mc Carthy. Enfin, <em>Un Taxi Mauve</em> de l’académicien Michel Deon reste un classique à découvrir ou redécouvrir.</p>
<p><strong>Et des films ?</strong></p>
<p><em>La fille de Ryan</em>, <em>The Field</em>, <em>L’Homme Tranquille</em> bien sûr !</p>
<p><strong>Ton prochain séjour en Irlande ?</strong></p>
<p>Mois d’août avec quelques jours dans la presqu’île de Belmullet puis une semaine dans la <a href="/irlande/letterfrack-et-la-presquile-de-renvyle">presqu’île de Renvyle</a>, le <a href="/irlande/burren">Burren</a>, Loop Head, le County Offaly et retour en France. Pour les habitants de Nice et alentours, un bon plan désormais avec Ryanair qui a des vols vers Dublin défiant toute concurrence.</p>
<p><strong>As-tu eu l’occasion de visiter d’autres pays celtes ?</strong></p>
<p>L’Ecosse, jusqu’au nord (Tongue, Durness), la Bretagne à plusieurs reprises. Désormais, j’aimerais aller dans les Asturies et en Galice.</p>
<hr />
<p>Merci à Philippe pour cette interview qui, je l’espère, vous aura donné envie de découvrir l’Irlande. Et si ce n’est pas le cas, votre cas est vraiment désespéré !</p>
</div>
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		<title>L&#8217;Écosse en hiver</title>
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		<dc:creator><![CDATA[chawax]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 May 2008 16:50:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Écosse]]></category>
		<category><![CDATA[Retour d'Écosse]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignages]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir découvert l&#8217;Écosse en vélo durant l’été 2006 (voir son interview sur ce voyage), Matthieu découvre l&#8217;Écosse en hiver cette fois ! Une redécouverte de l’Écosse, en train, en stop et à pieds. Il&#46;&#46;&#46;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Après avoir découvert l&rsquo;Écosse en vélo durant l’été 2006 (voir <a href="/ecosse/lecosse-en-velo">son interview</a> sur ce voyage), Matthieu découvre l&rsquo;Écosse en hiver cette fois ! Une redécouverte de l’Écosse, en train, en stop et à pieds. Il vous propose son carnet de route, qui fourmille d’anecdotes sur l’efficacité légendaire des chemins de fer britanniques, le plaisir de passer une nuit en tente en plein hiver, les aléas du climat écossais et les rencontres toujours intéressantes qu’on fait lors de ces voyages « en routard » &#8230;</p>
<h2 class="spip">Samedi 19 janvier 2008</h2>
<p>Mon père nous conduit à la gare d’Ottignies, Belgique. Là part un train pour Bruxelles Midi. Aux contrôles, premier petit pépin : on ne peut pas prendre du gaz dans l’Eurostar. On abandonne alors notre bouteille de réserve puis un contrôleur accompagne Gilles au dehors pour vider celle étant fixée au chauffeau. Celui-ci me dit que le contrôleur qui l’accompagne n’a vraiment pas vidé la bonbonne de gaz, quelle chance, on aura du gaz pour le voyage ! Ou en tout cas, pour le début du voyage !!</p>
<p>On monte dans l’Eurostar, plus d’incidents jusqu&rsquo;à Londres. À Londres, on remarque que les horaires dont on disposait ne sont pas justes pour ce jour-là. Le direct pour Édimbourg part à 14h et non pas à 13h30. En plus, on s’arrête à York pour une navette en bus de York à Newcastle. Là, on reprend le train pour Édimbourg et on arrive vers 20h au lieu de 18h30. Que se passe-t-il ? Sans doute des travaux sur la ligne entre York et Newcastle. On rate donc notre train qui partait vers 19h40 pour <a href="/ecosse/inverness">Inverness</a>, on n’arrivera pas à Pitlochry ce soir. Pendant tout ce temps, une des lanières réglables de mon sac casse ! Encore un petit pépin, ça commence à faire beaucoup.</p>
<p>À Édimbourg, pour ne pas passer une nuit désagréable quelque part là-bas, on prend le train qui peut nous amener le plus au nord possible, dans une ville moins grande, afin d’avoir plus de chance pour trouver de la place pour la tente et pour être plus près du but de la journée, Pitlochry. Ce train, c’est celui de <a href="/ecosse/stirling">Stirling</a> où nous avons une correspondance pour Perth, encore plus haut. Le train démarre, mais après une demi-heure, le train s’arrête. Sans doute un feu rouge. L’arrêt se fait long. Les hauts parleurs du train nous annoncent alors qu’il y a un problème de lumières en avant, sur la ligne. On doit donc faire marche arrière et revenir ainsi à Édimbourg. Là, on suit la foule des gens qui râlent &#8230; Rien ne semble bouger &#8230; On continue donc d’attendre, on mange même au Burger King de la gare. On va revoir la foule perturbée par les problèmes ferroviaires. Les choses ont changé, un train spécial va à <a href="/ecosse/stirling">Stirling</a>. On le prend tout en ne sachant pas si on en aura un pour Perth. Arrivé au terminus du train (vers 23h40), on regarde les panneaux électroniques de la gare et &#8230; il y a encore un train pour Perth ! Celui-ci part à 00h20. On arrivera à Perth une heure plus tard, environ, on marchera dans la ville encore une heure. On plante alors la tente dans un endroit qui semble tranquille, près de la voie rapide qui mène à Inverness. On commence à dormir qu’il est passé 3h.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-3073 size-full" src="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2008/05/ecosse-hiver-19-01-e1420401677704.jpg" alt="ecosse-hiver-19-01" width="800" height="600" /></p>
<h2 class="spip">Dimanche 20 Janvier 2008</h2>
<p>5 heures de sommeil. On chauffe les flocons d’avoine avec le lait pour nous faire du bon porridge un peu trop sucré. On range le matériel. Il fera beau aujourd’hui, ils l’ont annoncé à la gare d’Édimbourg. On retourne sur la voie rapide, côté Inverness. Va pour une heure de pouce avant de se faire prendre par un charmant couple d’écossais. Ceux-ci nous conduisent là où d’après eux, le chemin que nous voulons prendre se trouve. On se rend vite compte que ce n’était pas là. Même si le paysage est déjà très beau, on marche encore vers Inverness &#8230; Trop de voitures qui roulent vite, ça n’est pas agréable. On demande à des gens qui mangent dans leur voiture sur une petite aire de repos où nous sommes. Ceux-ci regardent leur GPS et nous indiquent l’endroit exact. Nous sommes partis du bon côté pour notre chemin, et nous y sommes presque ! Cela mérite bien une petite pause dîner. Au menu, couscous et sauce garnie de moutons (on pensera à ceux que l’on voit de là où on est assis). Il y a déjà un peu de neige ici. On repart rassasiés et on marche encore jusqu’à ce qu’on trouve le bon chemin. On s’y engage. C’est d’abord la forêt, il y a beaucoup de neige, c’est fatiguant : celle-ci étant devenue glace, soit elle tient et on marche en surface, soit on s’enfonce brusquement, le passage de l’un a l’autre étant indépendant de notre volonté. On aperçoit alors l’orée de la forêt. Quel panorama !!! Magnifique ! Tout blanc de neige. On se repose un instant et on repart ensuite. Il commence à faire sombre (qu’il est encore tôt !!! vive l’hiver en Écosse). On marche encore une heure. La lune, pleine, nous montre la voie à suivre. Ici, le vent a soufflé la neige, la progression est dès lors plus facile. Le vent se lève. On trouve une petite bergerie, celle-ci fera un excellent coupe-vent. Mais il faut planter la tente sur la neige. On n’a encore jamais fait ça. Pour que cela soit plus facile, on tasse la neige et on s’installe. On a fini. On rentre et on fait la sieste. On a encore tout le temps avant l’heure de manger. Il nous faudra quand même beaucoup de courage pour nous sortir de notre sieste et nous préparer à manger. Ce sera des pâtes lyophilisées, sauce rouge. Maintenant, dormir. Oula !!! Une fois inactif, qu’il ne fait pas chaud !!! Le pire est sans doute le visage, qui est la seule partie en contact avec l’air de l’intérieur de la tente, glacé. Pour moi, ce sera avec bonnet et écharpe plus sac de couchage serré presque à fond.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-3074 size-full" src="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2008/05/ecosse-hiver-20-01-e1420401745504.jpg" alt="ecosse-hiver-20-01" width="800" height="600" /></p>
<h2 class="spip">Lundi 21 Janvier 2008</h2>
<p>Cette nuit, on a bien récupéré, malgré le froid. Encore une portion de porridge. On finit le lait. Demain, il faudra se débrouiller sans. On range tout et avant de partir, on met les guêtres. Ça y est. On est partis. On n’entend plus la route, l’inconnu est devant nous. Ça donne un aspect un peu inquiétant. La neige est trop bonne. Si bonne qu’elle en devient glissante. On doit s’enfoncer pour ne pas glisser. C’est fatiguant, les chevilles travaillent fort. On se relaie pour faire les traces jusqu’à ce qu’on choisisse chacun sa voie, cela en fonction du poids (Gilles a plus tendance à s’enfoncer car plus lourd) et de l’assurance sur la neige. Gilles choisira les traces de ski, dures mais glissantes et moi, le bord du chemin, plus mou mais moins glissant. Il y a aussi des traces de voitures mais celles-là sont trop verglaçantes. On passe de l’autre coté de la rivière par un pont. Quel verglas dessus, ouaw ! En marchant, on croisera cerfs et surtout lièvres qui bondissent hors de leur cachette à la dernière seconde pour passer devant nous. À un moment, plus de traces de voiture, on s’enfonce encore un peu plus dans l’inconnu. D’autres traces de ski, moins glissantes et assez dures pour ne pas s’enfoncer nous aident dans notre progression. Après avoir trouvé un lieu pour traverser la rivière en se mouillant le moins possible, on arrive au lodge indiqué sur la carte. Personne. On s’en doutait. Petite pause chocolat avant de poursuivre. En reprenant, on remarque bien vite que l’on s’égare &#8230; On est censé longer un petit loch mais le chemin s’en écarte. Dès lors, on va voir en hauteur si on voit le loch : il est là mais pas de trace de chemin. On décide alors de poursuivre celui sur lequel nous sommes. On marche 5 minutes que celui-ci s’évanouit lui aussi. On fait demi-tour, on cherche encore le chemin qui longe le loch mais il y a trop de neige. On décide alors d’abandonner et de faire demi-tour. Mais avant, on mange. Spaghettis carbonara au menu. Pendant qu’on prépare, on voit une 4&#215;4 qui passe et qui revient comme nous sur ses pas après 5 minutes, mais qu’a-t-elle donc voulu faire ? Il neige un peu (mon imper bleu se casse). Lorsqu’on se remet en route, la progression est beaucoup plus facile et tout le trajet qu’on a fait jusque là en 4 ou 5 heures se fait en presque 2 heures grâce aux traces de la voiture. On arrive donc sur la voie rapide pour Inverness où on se décide de faire du stop. Il fait noir et personne ne veut de nous. Vers 20h on plantera donc notre tente juste en contrebas de la route, sur la neige, une nouvelle fois.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-3072 size-full" src="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2008/05/ecosse-hiver-21-01-e1420401400334.jpg" alt="ecosse-hiver-21-01" width="800" height="600" /></p>
<h2 class="spip">Mardi 22 Janvier 2008</h2>
<p>Lever assez matinal. Glacial. Chaussures gelées, tente gelée, eau gelée &#8230; Bref, beaucoup de choses gelées. Pour le petit-déjeuner, on fera du porridge avec du thé. Pas mauvais &#8230; Ranger le tout est un calvaire, on ne sent plus les pieds dans ces chaussures totalement rigides dans lesquelles on a du mal a rentrer. Pour le stop, on le fait en bougeant d’avant en arrière pour amener la circulation jusqu’au bout des orteils et tenter de les réchauffer un peu. Ça marche, ils ne gèleront pas. Encore cette fois, le stop est difficile. Heureusement, situés à un carrefour, on entend derrière nous un coup de sifflet accompagné d’un « Hey ! Boys !! ». On se retourne et on voit une 4&#215;4 qui venait de la route secondaire. Les occupants de celle-ci nous font de la place. Deux beaux écossais à l’allure de garde chasse. Ils ont jumelles, gros spots, cordages et tout un attirail dans leur voiture. Ils connaissent certains noms d’animaux en français et nous demandent si nous les avons vus lors de notre escapade dans la neige. Ils nous déposent près de Kingussie. Là, on recommence a faire du stop pour espérer avoir le train de 13h30, selon nos souvenirs, qui part d&rsquo;<a href="/ecosse/inverness">Inverness</a> pour Kyle of Lochalsh où notre intention est de relier Mallaig par marche à pied, stop et bateau. Le stop est assez dur en hiver, mais on se fera finalement prendre par 2 ouvriers de chantier d’autoroute dans une grosse camionnette. Ils nous demandent si on a du feu. Ils nous déposeront à une station service d’Inverness, par chance, près d’un endroit où on peut se ravitailler en gaz. On pense que l’on en a bien besoin vu notre aventure à la douane à l’Eurostar. On marche ensuite à toute vitesse vers la gare d’Inverness, car il est presque l’heure. Lorsqu’on arrive, on voit qu’il n’y a plus de train pour Kyle avant 18h15 &#8230; En fait, il n’y en a jamais eu pour 13h30. On avait associé l’heure d’arrivée à Kyle du train de 10h50 pour l’heure de départ à Inverness. Pas de bol, on ne verra pas cette ligne-là de jour alors que c’est un des objectifs du voyage. Pendant le temps d’attente du train, on fait les courses, on mange au Pizza Hut du centre commercial, on va sur internet à la bibliothèque et on se promène un peu. J’achèterai également des chaussettes, les miennes étant mouillées. À 18h15, on prend donc le train pour Kyle. Au fur et à mesure du trajet, une idée folle naît en nous : pourquoi ne pas atteindre Mallaig par le chemin de fer en repassant par Inverness, Perth, Stirling, Glasgow et enfin, Mallaig ? On demande au contrôleur s’il y a moyen de réaliser cela en fonction des horaires disponibles. Celui-ci regarde, et après quelques minutes, nous dit que oui. On arrivera à Kyle un peu plus tard. On y installe la tente le long de la route, où l’herbe est tendre, à l’entrée du village. Demain le train est à 7h30 environ. Il fait doux (mais humide). On s’endort vers 23h environ.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-3066 size-full" src="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2008/05/ecosse-hiver-22-01-e1420400927871.jpg" alt="ecosse-hiver-22-01" width="800" height="600" /></p>
<h2 class="spip">Mercredi 23 Janvier 2008</h2>
<p>Lever à 5h du matin après une nuit merveilleusement bonne (due à la douceur exceptionnelle du lieu ainsi qu’à l’absence de vent) mais courte. On déjeune par des barrettes de céréales Weetabix, dans du lait. On range ensuite et on se dirige vers la gare. Comme on a un peu de temps, on ne rentre pas dans le train qui a attendu toute la nuit à la gare mais on découvre un peu le port. Ce qui est drôle dans l’histoire, c’est qu’on n’aura pas vu un seul morceau de cette région sous le jour. À 7h30, direction Inverness. On assiste progressivement au lever du jour sur les merveilleux paysages de l’ouest écossais. On attend une heure à Inverness et on reprend le train pour Perth aux environs de 10h30. On retraverse donc les paysages enneigés des Monts Grampians. On assiste au soleil après la pluie, merveilleux éclairages le long des rivières coulant dans ces paysages enneigés. À Perth, après peut-être une demi-heure, on prend le train pour Glasgow Queen Street. Le ciel s’assombrit de plus en plus que l’on approche de Glasgow. Il y pleuvra d’ailleurs. Là, en vue du trajet retour pour Londres, on fait une reconnaissance des lieux afin de bien connaître le chemin qu’il faut faire pour joindre la gare de Queen Street à celle de Central. On mange dans le hall de Glasgow Central où des pigeons amputés de bouts de doigts et aux doigts restant complètement noircis, attendent avec convoitise de pouvoir manger nos miettes de pains et de cheddar. Certains tentent dans une démarche boitillante de s’approcher au plus près. Ceux là auront souvent quelque chose. Après, on fait quelques courses et on retourne dans le hall de Queen Street où on attendra pendant 2 heures encore notre train pour Mallaig. Il est enfin l’heure (18h23). On rentre donc dans le train, le trajet est long : 5 heures. On dormira un peu, on jouera aux cartes et on lira aussi. Arrivée à Mallaig à 23h30. Il fait également assez doux ici, mais beaucoup plus venteux. On plante la tente sur les hauteurs de Mallaig, encore à côté d’une route, sur un terrain penché.</p>
<h2 class="spip">Jeudi 24 Janvier 2008</h2>
<p>La nuit est assez particulière. Je glisse du haut au bas de la tente. Pas très agréable donc &#8230; Et puis, il ne fait pas si chaud. Le matin, avant de faire notre Weetabix, on remarque un peu de neige au pied de la tente &#8230; Drôle, il n’y en a que là. C’est comme si les gosses qu’on entend aller a l’école avaient voulu nous faire une petite blague. Lors de nos premiers mouvements pour ranger la tente, on entend une voiture s’arrêter tout près &#8230; Puis quelques pas &#8230; Et enfin la tirette de l’ouverture de la tente qui s’ouvre &#8230; Le mouvement est accompagné d’un « Hello, it’s the Police » &#8230; Des idées fusent alors dans nos têtes : mais qu’a-t-on fait ? Il est clair que camper le long de la route dans une agglomération pourrait être interdit &#8230; C’est alors que le policier nous pose des questions : « Where are you from ? » « From Belgium » « Where are you going to ? » « Just near the sea &#8230; We want to walk around » &#8230; Un peu suspect comme réponse mais il nous dit ensuite : « Ok, thank you&#8230;Good Bye » et nous, « You are welcome, Bye ». Et bien voilà &#8230; Même si on avait remarqué que ça ne choque en rien les Ecossais de faire du camping sauvage un peu n’importe où, maintenant, on a la confirmation que le flic écossais le tolère également. Lorsqu’on sort de la tente pour la replier, bardaff, une tempête éclate (ça nous permet de se rendre compte de l’origine de la neige au pied de la tente). Grêles, éclairs, tonnerre et vent. La tente en sera trempée, le plus grave, c’est que la couche intérieure le sera également vu qu’elle était à nu &#8230; S’il pleut ce soir, on est cuit, la tente fuira car la couche intérieure étant mouillée, les 2 toisons seront en contact. Après la tempête, le soleil, quels éclairages magnifiques &#8230; On se met en route. Dès les premiers mètres, on croise un vieillard qui nous raconte qu’en fait les policiers recherchent des gens qui ont disparu dans la région, ils regardaient donc juste si nous n’étions pas ceux-là. Il nous indique également une chouette balade à faire. Ce sera notre objectif ce matin. Au programme, petite vallée, panoramas en hauteur de Mallaig, Skye, Rhum et Eigg. Magnifique. Petits loch également. Lorsqu’on quitte le chemin pour un peu de liberté, on voit au loin une nouvelle tempête qui s’approche. On trouve un petit abri derrière un rocher et on attend qu’elle arrive, puis qu’elle passe. Finalement, on ne sera pas sur son chemin, mais nos sacs laissés plus bas oui. Quelle belle tempête, c’est beau de voir toute cette grêle qui s’abat. On voit aussi les remous de courants violents dans la mer. Vraiment spectaculaire. Et toujours ce soleil qui éclaire en même temps. On retourne à Mallaig, on fait les courses puis on fait du stop pour rentrer un peu plus à l’intérieur des terres et planter ainsi la tente dans un endroit plus protégé du vent. Malgré cela, on aura à Glenfinnan notre nuit la moins bonne du voyage.</p>
<h2 class="spip">Vendredi 25 Janvier 2008</h2>
<p>C’est en effet une tempête de pluie et de vent qui s’abat sur la tente. Je suis du côté où le vent souffle. Parfois les rafales sont si fortes que la tente se plie carrément sur tout mon sac de couchage &#8230; C’est froid. Ça coule également de partout. Mon sac de couchage et mes habits sont trempés, mon sac sûrement. Gilles est moins touché, étant de l’autre coté de la tente. On trouve les fuites d’eau, on met les casseroles en dessous. Tous les quarts d’heure, c’est une casserole presque à ras bord que l’on doit vider. Et dans la nuit blanche, c’est également nos vessies que l’on doit vider &#8230; On a des bouteilles, heureusement &#8230; Sortir par ce temps &#8230; Mais bien vite, sous l’obscurité, la 1ère bouteille déborde &#8230; Pas chouette, dans le sac de couchage. Ça pue. On est impressionnés par la quantité que l’on peut fournir lors d’une nuit blanche. Le matin, c’est avec beaucoup de courage qu’on commence a ranger toutes ces affaires trempées &#8230; Il faut trouver un endroit où se sécher. Qu’il est dur de ranger la tente &#8230; Et qu’il est désagréable de porter un sac alourdi d’affaires imbibées sur un dos déjà recouvert par des habits engorgés d’eau. On essaye d’abord l’hôtel, mais des passants nous avertissent que l’hôtel est fermé &#8230; Ils nous suggèrent alors la maison du type qui s’occupe du Glenfinnan Monument. Il est Belge parait-il. On va voir, il y a de la lumière mais personne ne répond. On va donc plus dans le village. On sonne chez une dame qui nous indique que près de la gare, il y a une sorte de Bed &amp; Breakfast ouvert toute l’année. Vite, une hypothermie s’installe progressivement &#8230; avec son lot de tremblement incontrôlés &#8230; Il devient très dur d’avoir des gestes précis. Le gérant de l’établissement est là. C’est en fait un ancien train désaffecté qui a été aménagé pour accueillir des gens. Ça n’est pas trop cher. Le monsieur nous propose de faire sécher le linge chez lui, sympa ! Pour lutter contre l’hypothermie, rien de tel qu’une longue douche chaude. Ça va beaucoup mieux. On peut enfin déjeuner. Au cours de la journée, d’autres personnes arriveront : une Allemande en Erasmus ici, ainsi qu’un couple d’Anglais. Nous resterons cloués ici toute la journée, manque de vêtements secs oblige. Sieste, lecture et jeux au programme. Ça fait quand même beaucoup de bien !!!</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-3075 size-full" src="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2008/05/ecosse-hiver-25-01-e1420401832148.jpg" alt="ecosse-hiver-25-01" width="800" height="600" /></p>
<h2 class="spip">Samedi 26 Janvier 2008</h2>
<p>Après une très bonne nuit, il est temps de remballer. On a le train à 10h57 pour Glasgow Queen Street. Le déjeuner sera composé de galettes de flocons d’avoine &#8230; Autre moyen pour compenser le manque de lait. C’est vraiment pas mauvais. On en mangera 2 chacun, merci Gilles, tu es un maître en cuisine ! 10h57, 5h00 de train pour Glasgow, le trajet se fera donc de jour cette fois-ci. Trajet magnifique. Ça me donnera des idées d’itinéraire pour la prochaine fois que je vais en Écosse. On arrive donc à Glasgow Queen Street. De là, grâce à notre premier passage 3 jours plus tôt, on arrive direct à la gare de Glasgow Euston. Au passage, on passe dans la même épicerie où on achète deux trois choses à manger. Dans le hall de la gare, c’est le grand rassemblement de Gothiques, ils sont fous ces Britanniques &#8230; On n’attend pas longtemps, le train est à 15h10 &#8230; Pour le passage du train à l’autre, on avait donc environ 40 minutes. Peinard quoi. Le train pour Londres est un Virgin &#8230; Petit stress, est-il accordé de voyager avec le railpass dans cette compagnie de train qui n’a strictement rien à voir en tout avec les autres compagnies anglaises et écossaises ? Après une heure de trajet sous la tombée de la nuit dans un paysage vraiment différent mais tout aussi beau, on sera rassuré grâce au contrôleur qui ne prendra même pas nos tickets en main. Le trajet dure 6 heures &#8230; C’est dingue de se dire que le trajet Mallaig-Glasgow dure presque le même temps que le trajet Glasgow-Londres (Euston), alors que la distance est de beaucoup plus grande pour Londres. On jouera aux cartes, on lira un peu, on s’occupera comme on peut et c’est ainsi qu’on arrivera malgré tout assez vite à Londres vers 22h40. Là, il faut prendre le métro car on est attendu à l’auberge de jeunesse (Elephant &amp; Castle Journey’s hotel) vers 23h. On achète donc nos tickets de métro pour Elephant &amp; Castle &#8230; 4 pounds chacun !!! Quel prix &#8230; C’est dingue ce que c’est cher. Mais c’est bien cool de prendre le métro ici. Ça change et puis, c’est mythique. Moi ça me refait penser aux jeux de mon enfance, dont Scotland Yard &#8230; Un super jeu où une dispute entre nous était presque toujours inévitable. Dans le métro, on se rend compte à quel point Londres est cosmopolite, c’est génial, des gens de toutes les couleurs et de tous les styles &#8230; Après un peu de marche, on arrive à l’auberge vers 23h40 et étant les deuxièmes au comptoir, après quelques petits problèmes d’un type qui voulait aller dans la chambre de son pote ainsi que quelques problèmes pratiques pour nous (genre on devait être dans la même chambre mais ils n’ont pas vu qu’on avait réservé alors on ne pouvait plus qu’être séparés &#8230;), on sera au lit vers 00h30. Encore une très bonne nuit qui s’annonce dans ces lits secs et douillet &#8230; Seul problème, pour s’endormir, il faut se concentrer, il y en a qui font plein de potin dans la cuisine. Ce soir là, on oubliera de manger &#8230; Merde alors !</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-3069 size-full" src="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2008/05/ecosse-hiver-26-01-e1420401064579.jpg" alt="ecosse-hiver-26-01" width="800" height="600" /></p>
<h2 class="spip">Dimanche 27 janvier 2008</h2>
<p>Malgré le bruit, je me serai endormi bien vite. Gilles a moins de chance, il était dans la chambre de ceux qui faisaient le bruit &#8230; Bah, ça a tout de même été. On descend. Le déjeuner est offert ! Cool ! Du pain grillé à la confiture pour Gilles et deux bols de céréales pour moi. En sortant de l’immeuble, surprise, après le grand gris d’adieu écossais, c’est le grand bleu londonien, superbe ! Pour le retour à la gare (St-Pancras), on décide de le faire à pied afin d’économiser l’argent car le métro est vraiment trop cher. Puis ça va nous faire visiter un peu Londres, on a du chemin a faire : la gare est à 4,5 km à vol d’avion, de l’autre coté de la Tamise. Ca nous prendra moins de temps qu’on ne l’aurait pensé. On profite donc de notre trajet et on arrive à la gare après avoir demandé quelques petites fois notre chemin pour voir si on était toujours dans le bon. On est encore trop tôt pour l’Eurostar qui part normalement à 12h50. On attend donc dans le hall. Gilles va acheter de l’eau et un journal, le Sunday Times. Après cela, on va à l’enregistrement et au contrôle de la douane. Lors du contrôle, encore petit problème. Ils nous demandent si on a du gaz. Ayant retenu la leçon, on avait vidé la bonbonne déjà percée et laissé sur place (dans le train aménagé) la bonbonne qui n’aura finalement pas été utilisée. Donc, on leur répond que non. Mais ils veulent à tout prix fouiller. Comme ça se trouve dans le sac de Gilles, c’est chez lui qu’on fouille. Dans sa quête, il ouvre le pot d’huile de cuisine tout en nous demandant ce que c’est &#8230; On répond que c’est de l’huile &#8230; Il nous regarde alors avec un drôle d’air mais pas de problème, ce n’est que de l’huile de cuisine &#8230; Ça ne l’empêchera pas de vérifier tout de même le contenu avec une sorte de truc bizarre &#8230; Sans doute un truc qui reconnait les substances explosives. Enfin bon, on est pas des terroristes et on peut donc continuer notre chemin. N’empêche, il n’y a rien à faire, les contrôleurs belges sont des anges à coté des Anglais. Dans le hall des départs, on apprend que tout les départs des trains Eurostar ont une heure de retard &#8230;. Encore un problème de train ! Cette fois-ci c’est du à des réparations dans le tunnel de la Manche. Enfin, le principal c’est qu’on retourne à Bruxelles. Le trajet est de nouveau très agréable malgré le fait qu’on se trouve juste à l’endroit de séparation des fenêtres et qu’on ne voit donc rien dehors. Mais on a le journal &#8230; et pour moi, également mon livre. À Bruxelles, quel coup de pot, on arrive pile poil au moment où un train pour Ottignies part. Une minute plus tard, on le ratait. Encore petite dernière photo dans le train et arrivée sur Ottignies 3/4 d’heure plus tard. Gilles m’accompagne à la voiture où ma maman m’attend pour me ramener chez moi, et voilà. On se dit au revoir, la voiture démarre et le voyage est terminé &#8230; Quelle fabuleuse aventure ! À recommencer !</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-3076 size-full" src="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2008/05/ecosse-hiver-27-01-e1420401896751.jpg" alt="ecosse-hiver-27-01" width="800" height="600" /></p>
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		<title>L&#8217;Écosse en vélo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[chawax]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Sep 2007 14:37:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Écosse]]></category>
		<category><![CDATA[Retour d'Écosse]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignages]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Parcourir l&#8217;Écosse en vélo : c’est l’idée originale qu’a eue Matthieu pour découvrir la patrie de Sean Connery ! 19 jours à pédaler avec son ami Boris, un peu plus de 1 200 kilomètres à travers&#46;&#46;&#46;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_6848" style="width: 310px" class="wp-caption alignright"><a href="http://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2006/06/loch-slapin-6.jpg" data-rel="lightbox-image-0" data-rl_title="Loch Slapin" data-rl_caption="" title="Loch Slapin"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-6848" class="wp-image-6848 size-medium" src="http://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2006/06/loch-slapin-6-300x200.jpg" alt="Loch Slapin" width="300" height="200" srcset="https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2006/06/loch-slapin-6-300x200.jpg 300w, https://www.terresceltes.net/wp-content/uploads/2006/06/loch-slapin-6.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><p id="caption-attachment-6848" class="wp-caption-text">Loch Slapin, Île de Skye</p></div>
<p>Parcourir l&rsquo;Écosse en vélo : c’est l’idée originale qu’a eue Matthieu pour découvrir la patrie de Sean Connery ! 19 jours à pédaler avec son ami Boris, un peu plus de 1 200 kilomètres à travers les paysages désertiques de l’Écosse, d’Edimbourg jusqu’à <a href="/ecosse/inverness">Inverness</a>, en passant par Oban, l’île de Mull, l’île de Skye ou <a href="/ecosse/ullapool">Ullapool</a>. Il partage avec nous ses bons et mauvais souvenirs (qui deviennent tous bons avec du recul !) et vous présente en particulier ses amis inséparables : les <a href="/ecosse/les-midges">midges</a> &#8230; Et, pour ceux qui sont tentés par une aventure similaire, il vous donne quelques conseils pour bien organiser votre tour d’Écosse en vélo.</p>
<hr />
<p><strong>Quand s’est déroulé ton voyage ? Combien de temps a-t-il duré ?</strong></p>
<p>Mon voyage s’est déroulé du 12 juillet 2006 au 4 août 2006, il a donc duré 23 jours.</p>
<p><strong>Pourquoi as-tu eu envie de découvrir l&rsquo;Écosse ?</strong></p>
<p>J’avais envie de découvrir l&rsquo;Écosse parce que c’est une terre mythique, aux allures inhospitalières. Je voulais voir ses vallées glaciaires, ses côtes déchiquetées par les précédentes ères glaciaires et tous ses lochs&#8230; En gros, toucher les paysages grandioses et sauvages.</p>
<p><strong>Tu as découvert l&rsquo;Écosse en vélo &#8230; Peux-tu nous expliquer comment s’organise un tel voyage sur un plan pratique ? Quels sont les avantages et les contraintes d’un tel choix ?</strong></p>
<p>Pour organiser un tel voyage, il faut bien prévoir son itinéraire&#8230; Un itinéraire pour un trajet minimum à pouvoir réaliser, un itinéraire de base sur lequel on peut apporter des modifications sur place si l’on gagne du temps par rapport à celui-ci, ou s’il en revient au même de passer par ici ou par là. Il faut également prévoir des routes de secours qui recoupent tout si on n’a plus le temps &#8230; car il faut être bien sûr d’arriver au bon moment pour ne pas rater le bateau ! Cela est le plus gros travail d’organisation. Après, c’est une question de matériel et de possibilités offertes par les transports locaux.</p>
<p>Les avantages sont que l’ont profite bien plus des paysages, libre de s’arrêter où l’on veut très facilement (sur les single track road, c’est très pratique&#8230; Quand on voit le nombres de touristes qui trouvent ça dommage de ne pas pouvoir se garer pour profiter ;-)) On est en permanence en contact avec la nature et on a le temps de bien l’admirer, cela même sans s’arrêter. C’est aussi très facile de faire du camping sauvage car la tente et les vélos prennent très peu de place, on peut ainsi se faufiler presque partout. D’ailleurs, dans les campings pleins, on allait quand même voir le propriétaire, et celui-ci au départ récalcitrant, trouvait de la place dès qu’on lui disait que c’était pour une tente igloo avec 2 vélos ! Un autre avantage est qu’on est constamment à l’air et je peux vous dire que le vent que le vélo procure soulage fortement les <a href="/ecosse/les-midges">piqûres des midges</a> !!! Puis ça fait du bien de faire un peu de sport <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Et enfin, comme nous sommes jeunes, ça nous permet de faire un saut dans l’art de la débrouille et de l’anticipation !!</p>
<p>Les inconvénients maintenant&#8230; Et bien, parfois, le lieu pour le camping sauvage est très mal choisi et on se retrouve avec des hordes de midges sur les bras, les jambes, la figure, et dans la tente, ils passent à travers les moustiquaires ! Et puis, on peut dire que la bruine et la pluie continuelle est très fatigante moralement, car ça trempe et on ne peut pas se permettre de trouver un abri &#8230; Heureusement, on n’en a pas eu énormément. Sinon, tout le monde sait que tout ce que les inconvénients provoquent, ça devient de très bons souvenirs ! Il y a aussi les problèmes techniques, pneu crevé, problèmes de vitesses, chaîne cassée &#8230; Et puis parfois ça reste très fatigant et on perd un peu le moral (que l’on récupère bien vite).</p>
<p><strong>Quel a été ton itinéraire ?</strong></p>
<p>En vélo jusqu’à la gare d’Ottignies (à 30km de Bruxelles), l’occasion de se rendre compte que le vélo avec des fontes bien remplies, c’est beaucoup moins stable que le vélo tout court ! Train d’Ottignies jusqu’à Zeebrugges, puis 12 heures de bateau pour Kingston-upon-Hull, ensuite train jusqu’à Édimbourg. Le grand tour à vélo commence &#8230;</p>
<p>Traversée de Édimbourg. Pas facile lorsqu’il faut s’habituer pour la première fois à rouler à gauche et que l’on a déjà pas l’habitude de faire du vélo dans les grandes villes ! Mais avec la boussole, on s’en sort ^^ Nuit près de l’aéroport dans un camping. Traversée du <a href="/ecosse/ponts-de-forth">Firth of Forth</a> sur son fameux pont. Puis direct jusqu’à Callander (en se perdant plus ou moins aux environs de <a href="/ecosse/stirling">Stirling</a> car pas d’indication sur le raccourci qu’on voulait prendre et qu’on a finalement trouvé). Nuit dans un camping. Notre premier loch après Pass of Leny. On continue par l’A85 jusqu’au Kilchum Castle où l’on dort dans les environs sur une route secondaire au bord du Glen Strae en camping sauvage, un très bon endroit, très bon souvenir.</p>
<p>On repart ensuite vers Oban où l’on prend le bateau pour l’île de Mull. On dort quelque part après Strathcoil sur un chemin bordant l’A849 dans les tourbières. Une superbe journée pluvieuse nous attend ensuite. Un des meilleurs souvenirs du aux difficultés bien sûr mais aussi aux superbes paysages et à la tranquillité de l’île (presque pas de voitures). On a même du garder l’eau de cuisson des oeufs pour être sûrs d’en avoir assez (dégueulasse mais heureusement on en a finalement eu assez) car on a trouvé fort peu de villages assez gros, c’est à dire dépassant le nombre de 3 maisons, pour y trouver un magasin ! Dire que ce genre de village sont notés sur la carte ! Tout cela s’est donc passé sur l’A849, la B8035 (magnifique) ainsi que la B8073 où l’on dormira un peu avant Ensay. Réapprovisionnement en eau le lendemain dans le premier magasin qu’on rencontre à Dervaig, dîner (déjeuner si vous préférez) à Tobermory, et on continue ensuite avec la A848 où l’on goûte à Salen. On prend le bateau pour traverser le Sound of Mull afin de rejoindre Lochaline et dormir dans un camping 6 ou 7 km plus loin sur la B 849 (vrai camping après 3 camping sauvages donc, bien pour une petite douche). Très jolie vue sur Mull et son Sound.</p>
<p>On repart ensuite et on emprunte la A 884 (où l’on rencontrera le vieillard qui nous encourage pour la montée un peu après Lochaline). On dîne à Strontian, on longe le loch Stuart, et on dort après avoir mangé à un fish and chips (au lieu du traditionnel riz ou des traditionnelles pâtes), après avoir eu des difficultés à trouvé un endroit tranquille. Dans la foulée de la recherche, un petit accident : le support d’une des fonte de mon collègue qui casse suite à un choc avec un truc qui sortait d’une clôture, réparation avec cordes &#8230; tout ça après avoir cru trouvé le bon endroit. Mais malheureusement, un mouton mort gisait par terre, ce qui nous a incité à aller voir ailleurs ! On se résigne finalement à un endroit pas confortable du tout, mais à l’apparence tranquille, près de Dalnabreck.</p>
<p>Réveil matinal (4h30) &#8230; Les midges traversent la moustiquaire et nous envahissent &#8230; On sort en trombe de la tente &#8230; On se fait assaillir de toutes parts, on en devient noir &#8230; Ca nous force à mettre tous les vêtements imperméables que l’on a pour limiter les surfaces attaquables &#8230; Pour ranger le matériel, on fait ça par laps de temps assez courts car on se rend compte que sur la route, il n’y a pas un midge jusqu’au moment où la densité s’équilibre par le nombre de bestioles qu’on entraîne en s’enfuyant. Tant bien que mal on repart avec un nombre impressionnant de taches rouges (sur le visage surtout)&#8230;et on déjeune (on petit déjeune quoi <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> ) dans un petit bois (où il n’y a pas un midge) avec les restes de corn flakes que l’on a. On repart (c’est fou ce que l’air frais apaise les piqûres lorsque l’on roule). Il n’y a presque personne sur les routes à ces heures, ce fut très agréable, très reposant après ce réveil agité. Direction Mallaig, avec dîner à Arisaig. On y arrive bien tôt. On cherche un camping à Mallaig, mais finalement, on retourne presque jusqu’à Arisaig pour en trouver un chouette (sous la pluie) (il nous en fallait un après cette matinée agitée, en plus bizarrement, dans les campings, il n’y a presque pas un midge).</p>
<p>Le matin, on prend le bateau pour l’île de Skye, on roule sur la A851, on dîne à Broadford, on poursuit jusque Luib sur la A85. Arrêt forcé car crevaison. On répare cela sur un petit pont où les midges commencent à nous apercevoir et à nous taquiner. Ca en devient à nouveau insupportable. Pendant que Boris répare son vélo, je cherche un endroit calme &#8230; A 5m de là, sur la plage du petit loch marin, je m’aperçois qu’il n’y a aucun midge, je l’appelle, et on se dit qu’on va rester là, pour profiter de cet endroit sans midges, apparemment. On met la tente, on prend le temps de boire un apéro dehors, c’est un luxe tellement c’est rare, alors, on en profite jusque assez tard. Mais et lorsqu’on commence à faire la bouffe, la marée a baissé, l’eau est bien loin et les midges nous ont retrouvés, ils nous forcent à manger notre repas dans une cabine téléphonique ! Après, plus vraiment de gros problèmes, on dort bien. Lendemain, on roule vers <a href="/ecosse/portree">Portree</a> où l’on dîne, on continue sur la A 855, on visite le <a href="/ecosse/peninsule-de-trotternish">Old Man of Storr, Kilt Rock</a> et encore quelques curiosités (on va aussi vite que les Espagnols qui faisaient le même trajet avec leur camionnette) et on s’arrête en camping à Staffin. Le lendemain, ascension de la route qui traverse le <a href="/ecosse/peninsule-de-trotternish">Quiraing</a>, on ne s’attarde pas et on poursuit vers Uig &#8230; Quel vent de face pour la descente !! Décourageant. Ce vent, nous l’aurons jusqu’à la fin de la journée. Finalement, on s’arrêtera 4 km après Portree. Camping sauvage. Le lendemain est une journée de pause mais nous prendrons quand même le temps de rejoindre le camping de Sligachan (panorama époustouflant).</p>
<p>Ensuite, on rejoint <a href="/ecosse/loch-carron">Plockton</a> sur le « continent » après avoir longuement hésité si l’on allait à Elgol, nous n’irons donc pas. A Plockton, un type très sympa, voyant qu’on cherchait un lieu pour dormir, nous a conduit à un endroit où mettre la tente &#8230; C’était superbe, un peu en arrière de Plockton, au sommet d’une falaise qui s’élevait au dessus d’un petit bras du <a href="/ecosse/loch-carron">Loch Carron</a>. Magique. Cet endroit (sans midges) nous a motivé, le soir venu, à aller boire une petite bière dans un des pubs du village. Nuit sans encombres. Suite le long du Loch Carron, passage à Lochcarron, à Tornapress, on prend la A 896 et on dort à Shieldaig dans une aire aménagée pour le camping, mais gratuite. Magnifique coucher de soleil &#8230; jusqu’au moment où les midges nous obligent à nous enfermer (on contemplait le coucher en jouant aux cartes dans la tente, très chouette). Le lendemain on roule vers <a href="/ecosse/torridon-et-ses-environs">Torridon</a>, on y dîne, on continue vers le <a href="/ecosse/loch-maree-et-ses-environs">Loch Maree</a>, on le longe et on rejoint Gairloch. Là on achète pour le soir et on roule en direction du super grand camping quelques km plus loin sur la B8021 &#8230; Sur la plage et tout, très beau. Sur le chemin, on croise un joueur de cornemuse, ce qui était impressionnant, c’est qu’on l’entendait bien avant de le voir, genre 1 km, et qu’on l’entendait encore bien après l’avoir croisé. Dans le camping, il y avait des appareils « bouffeurs » de midges (qui fonctionnent pas super bien je dois dire, pour le prix que ça coûte).</p>
<p>On poursuit vers <a href="/ecosse/ullapool">Ullapool</a> qui devient (vu le reste de temps) notre but ultime. On veut voir s’il n’y a pas moyen de gagner du temps en allant à l’endroit où il est écrit sur la carte et dans le guide qu’on avait, qu’il y a une traversée du loch Broom. Malheureusement, après avoir descendu rien que pour cela une pente très raide en terre jusqu’au Loch Broom lui-même, le responsable nous dit que son ferry est en panne &#8230; On doit donc tout remonter, et impossible de le faire en pédalant. On glisse en poussant le vélo, moment très difficile &#8230; En plus, des taons et des midges nous obligent à remettre imperméables, et avec la chaleur que l’on a sous l’effet de l’effort, ça devient un calvaire &#8230; Arrivés enfin au sommet (plus ou moins 250/300m de dénivelé) on remarque un camping (bourré de midges mais très agréable car on peut faire la cuisine à l’intérieur) en bas, on descend donc et on s’y pose (il se trouvait près de la rive du Little Loch Broom, vers Badrallach). Ce camping se trouve dans un cul de sac, ce qui fait que l’on remonte jusqu’au col (mais ce coté là est bien plus facile car route en macadam) et on redescend sur la route principale. On rejoindra donc Ullapool ce jour-là et on y dormira encore en camping.</p>
<p>La suite, c’est le retour vers Inverness pour y prendre le train afin de retourner à Édimbourg. On fera ce trajet en 2 jours, avec nuit à Contin, sur le bord de la Black Water. On parviendra donc à Inverness le lendemain &#8230; On disposera de plusieurs jours pour se détendre. Quel choc lorsqu’on retrouve une vraie civilisation avec centre commercial et tout le tralala ! Je dois dire que ça faisait du bien après 3 semaines coupés de toutes ces choses là. On essaiera d’atteindre le <a href="/ecosse/loch-ness">Loch Ness</a>, mais on abandonnera car à la fin, c’était la drache nationale (pluie très forte) avec des supers grosses gouttes. On essaiera par des chemins, mais lorsque ceux-ci nous obligeront à poursuivre sur la route super fréquentée (touristes obligent), on sera découragé à cause du bruit et des éclaboussures, et on fera donc demi-tour pour retourner au camping.</p>
<p>Après ce laps de temps à Inverness, on prend le train très tôt pour Édimbourg où l’on restera toute la journée et toute la nuit. Au début attente dans la gare. Toute la journée en fait, hormis quelques périodes où l’on faisait un tour dehors pour visiter un peu le centre ville (très très beau) lorsque la pluie se calmait. Des gens y distribuaient des échantillons de coke zero gratuitement, on s’en est pas privé &#8230; On est passé et repassé devant eux et à la fin de leur journée, ils nous auront fait part de leur étonnement du fait que l’on soit resté toute la journée dans la gare. Le soir arrive, puis la nuit &#8230; A minuit, les nettoyeurs nous renvoient au dehors du hall car il faut nettoyer, on se pose donc sur les bancs de la gare mais côté extérieur. On y reste une heure, car on nous rejette encore pour mieux permettre le nettoyage. Alors, on se résigne à passer le reste de la nuit sur un escalier dans la ville &#8230; Je dois dire qu’on était pas très à l’aise (on entendait tous les fêtards saouls tout près et plus loin ^^ on aura d’ailleurs une petite entourloupe mais pas très méchante). On attend alors que le jour revienne &#8230;</p>
<p>Heureusement, dans le nord, la nuit en été ne dure pas bien longtemps et il faisait déjà clair à 4h30, on retourne donc à la gare pour voir s’il elle est rouverte, et elle l’est, on passe donc le reste de l’attente à nouveau installé dans le hall. On prend ensuite le train, on y dormira tout le trajet &#8230; Suite à la nuit blanche, quoi de plus normal ? On retrouve la gare de Hull. Ca fait super bizarre de se retrouver au point de départ, point où l’on a d’abord connu l’excitation et la crainte du voyage et où l’on connaît ensuite le sentiment de fin de voyage, objectifs atteints et tout ça. On arrive au port de Hull, on a encore quelques heures à attendre qui passent bien vite &#8230;</p>
<p>Arrivés sur le bateau, on ne tarde pas à rejoindre nos cabines pour y dormir. On se réveillera alors que le haut parleur demande aux véhicules de ne pas encore avancer ! Complètement à la bourre, on se grouille à fond et on parvient à retrouver nos vélos avant que le flot des véhicules n’aie commencé à bouger. On arrive donc en Belgique, mon pays &#8230; Direct, on va dans une boulangerie, on y achète des croissants, et on profite de la bonne bouffe belge (même si ce n’est que celle du matin). Pour le trajet de train, on achète des bons spéculoos &#8230;. Aaaah que ça fait du bien, le retour au pays !!! On retrouve ensuite les parents à la gare d’Ottignies &#8230; Et voilà, voyage accompli.</p>
<p><strong>As-tu eu l’occasion de côtoyer des écossais pendant ton séjour ?</strong></p>
<p>Alors, on a eu l’occasion de côtoyer des écossais, oui, mais pas super souvent. Par exemple, lorsqu’on se reposait une fois, après une montée, et bien, un vieillard a commencé à nous parler et à nous encourager, ce fut très sympathique. Ou alors lorsqu’on demandait si on pouvait dormir ici ou là&#8230; On n’a jamais eu de mauvais rapports avec un écossais, mais on n’en a pas eu très souvent. Par contre, on a vu plus de cyclistes que l’on ne pensait en voir, et c’était également assez sympa de parler avec eux.</p>
<p><strong>Qu’as-tu aimé en Écosse ? Et que n’as tu n’a pas aimé ?</strong></p>
<p>Alors, l&rsquo;Écosse &#8230; C’est vraiment formidable ! Paysages fascinants, sauvages. Mais ces foutus midges &#8230; Rhaaaa &#8230; La pluie ? Comme je le disais, parfois fatigante, mais elle fait partie de l&rsquo;Écosse, et elle lui donne également la grandeur de ses paysages, je suis donc plutôt triste que l’on en ait pas eu plus &#8230; Ca parait bizarre ? Mais non, je suis Belge !! Ne pas l’oublier <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> !! En gros, donc, ce qu’on a aimé, c’est cette grande impression de liberté, cette liaison avec la nature, vraiment formidable et cette aventure que tout ce mélange procure ! Dans ce qu’on n’a pas aimé, et bien, les midges, mais comme je le disais, ils procurent par la suite leurs lots de bons souvenirs^^ C’est juste très emmerdant sur le moment, ça c’est clair !!!!</p>
<p><i>Un grand merci à Matthieu pour son récit passionnant et ses quelques photos.</i></p>
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		<title>A la recherche d&#8217;un endroit frais en juillet</title>
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		<dc:creator><![CDATA[chawax]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Jul 2007 19:24:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Irlande]]></category>
		<category><![CDATA[Retour d'Irlande]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignages]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Valérie et Jean-Paul habitent toute l&#8217;année dans le sud de la France. Et quand des millions de touristes rêvent de soleil, de chaleur et de bronzette sur la plage, Valérie et Jean-Paul recherchent &#8230;&#46;&#46;&#46;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Valérie et Jean-Paul habitent toute l&rsquo;année dans le sud de la France. Et quand des millions de touristes rêvent de soleil, de chaleur et de bronzette sur la plage, Valérie et Jean-Paul recherchent &#8230; la fraîcheur ! Et quelle meilleure destination que l&rsquo;Irlande pour prendre un véritable bol d&rsquo;air frais ! Ils ont eu la gentillesse de répondre à quelques questions, histoire de partager leurs impressions sur leurs 15 jours de voyage sur l&rsquo;île d&rsquo;Emeraude.</p>
<h4>Pourriez-vous rapidement vous présenter ?</h4>
<p>Nous sommes un couple entre 40 et 50 ans.</p>
<h4>Pourquoi l&rsquo;Irlande ?</h4>
<p>Parce que nous habitons le sud de la France et étions à la recherche d&rsquo;un endroit frais en juillet !</p>
<h4>Quelques questions pratiques &#8230; Comment êtes-vous allés en Irlande ?</h4>
<p>En avion par Aer Lingus : Nice &#8211; <a href="/irlande/cork">Cork</a> pour l&rsquo;aller et retour Dublin &#8211; Nice.</p>
<h4>Comment vous êtes-vous organisés sur place ?</h4>
<p>Nous avions loué une voiture pour 15 jours sur le net et nous avions réservé 4 bed and breakfast sur le net (4 nuits à Bantry (NDLR : ouest du comté de Cork), 4 nuits à Oranmore (NDLR : près de <a href="/irlande/galway-city">Galway</a>), 4 nuits à <a href="/irlande/donegal-town-et-ses-environs">Donegal</a> et 2 nuits à Dublin).</p>
<p>Pour Dublin, nous avons pris la carte city tour de 24h et avons fait le tour de la ville une première fois puis des visites hop on / hop off. Nous sommes montés sur la <a href="/irlande/les-liberties-et-kilmainham">tour Guinness</a> au 7ème étage, seul endroit pour voir la ville complètement.</p>
<p>Pour les <a href="/irlande/lhebergement-en-irlande">B&amp;B</a> nous avons utilisé les sites suivants :</p>
<ul>
<li>Bed and breakfast Irlande (là nous en avons réservé 3) : <a href="http://www.liensirlande.com/liensbedandbreakfast.htm">www.liensirlande.com</a></li>
<li>Location vacance Irlande (là nous en avons réservé 1) : <a href="http://www.homelidays.com/FR-Locations-Vacances/ie/irlande_r1.asp">www.homelidays.com</a></li>
</ul>
<p>Ces deux sites sont très bien faits : il y a les prix, les photos. Nous avons réservé environ deux mois avant, parce que nous avions pris les billets. Mais franchement nous avons vu beaucoup de B&amp;B sur les routes et je pense qu&rsquo;on peut en trouver sur place sans réserver. Là-bas c&rsquo;est très développé comme système apparemment.</p>
<h4>Comment avez-vous préparé votre voyage ?</h4>
<p>Tout par nous-mêmes avec le net et votre site surtout !!! Qui nous donnait envie de partir au plus vite.</p>
<h4>Quel a été votre itinéraire ?</h4>
<p><a href="/irlande/kinsale">Kinsale</a> en quittant l&rsquo;aéroport de Cork et en allant à la chambre d&rsquo;hôte. Nous avons dîné dans un pub. Très joli petit port, très coloré. Première bière et première pluie !!! Début également de la conduite à gauche !!!</p>
<ul>
<li>Le lendemain 1er jour : <a href="/irlande/peninsule-de-beara">Péninsule de Beara</a> (paysage très sauvage)</li>
<li>Le 2ème jour : <a href="/irlande/ring-of-kerry">Ring of Kerry</a> avec <a href="/irlande/killarney-national-park">Killarney National Park</a>, Ladies View et <a href="/irlande/gap-of-dunloe">Gap of Dunloe </a>(magnifiques)</li>
<li>Le 3ème jour : Côte est jusqu&rsquo;à <a href="/irlande/cork">Cork</a> avec visite de <a href="/irlande/cobh">Cobh</a>, en passant par <a href="/irlande/de-clonakilty-a-skibbereen">Glandore</a> (magnifique)</li>
</ul>
<p>Pour ces 3 jours, nuits passées à Bantry. Nous n&rsquo;avons pas fait Dingle. Je sais c&rsquo;est dommage, mais manque de temps !!!</p>
<p>En remontant sur <a href="/irlande/galway-city">Galway</a> &#8230;</p>
<ul>
<li>4ème jour : nous sommes repassés par Ladies view. Et là miracle il faisait un soleil magnifique : photos jolies !! Le premier soir à Galway nous sommes allés en ville et nous sommes allés dans un cynodrome voir des courses de lévriers. C&rsquo;était génial, cela nous a beaucoup plu. On a parié, on a gagné et cela nous a pratiquement payé le restaurant sur place !!!!! Bon faut aimer les lévriers, mais nous en avons eus, alors nous étions intéressés !!!</li>
<li>5ème jour : <a href="/irlande/iles-daran">Iles d&rsquo;Aran</a> : Inishmore, grand soleil, bateau, location de vélo et Dun Aonghasa : (splendide, stressant pas de garde corps au niveau des falaises !!!). Très belle journée.</li>
<li>6ème jour : <a href="/irlande/burren">Burren</a> et <a href="/irlande/falaises-de-moher">Cliffs of Moher</a> (temps pluvieux) mais photos jolies quand même. Nous avons déjeuné sur place, c&rsquo;était très sympa. Au retour Poulnabrone.</li>
<li>7ème jour : Connemara nord : Galway direction <a href="/irlande/clifden-et-ses-environs">Clifden</a> et là : découverte de Sky Road, paysages extraordinaires, grand soleil, premier déjeuner sur l&rsquo;herbe. Ensuite direction <a href="/irlande/letterfrack-et-la-presquile-de-renvyle">Kylemore Abbey</a> et toute la côte pour le retour en contournant le lac Lough Corrib (très joli). En fait ce jour là nous voulions faire le sud et le matin au petit déjeuner la propriétaire du B&amp;B nous explique que pour une journée c&rsquo;est mieux le nord. Nous l&rsquo;avons écoutée et avons conservé toute la journée le plan qu&rsquo;elle nous avait donné, c&rsquo;était très bien comme parcours.</li>
</ul>
<p>Sur cette première semaine nous avons rencontré plein de moutons, de vaches et de chevaux évidemment !!!!</p>
<ul>
<li>8ème jour : nous quittons Galway pour Donegal. Sur la route en montant nous passons par <a href="/irlande/sligo-city">Sligo</a> : <a href="/irlande/peninsule-de-coolrea">Knockarea</a>, balade d&rsquo;une heure à pied et vue magnifique au sommet. Puis <a href="/irlande/lower-lough-erne">Cliffs of Magho</a> : premier passage en Irlande du Nord !!</li>
<li>9ème jour : direction le nord : <a href="/irlande/ballintoy-et-ses-environs">Carrick e Rede Rope Bridge</a> (balade jusqu&rsquo;au pont, grand soleil, splendide) ; Puis <a href="/irlande/chaussee-des-geants">Giant’s Causeway</a>, <a href="/irlande/de-portrush-a-la-chaussee-des-geants">Dunluce</a>, etc&#8230; en redescendant nous passons par <a href="/irlande/derry">Londonderry</a>. Drôle de ville, des policiers partout, pas une voiture et on apprend que c&rsquo;est le 12 juillet, fête nationale (NDLR : la célébration de la victoire de Guillaume d&rsquo;Orange par la communauté protestante, une journée qui est souvent propice aux incidents entre communautés) !!</li>
<li>10ème jour : <a href="/irlande/peninsule-inishowen">péninsule d&rsquo;Inishowen</a> jusqu&rsquo;à Malin Head : très joli, des endroits désertiques</li>
<li>11ème jour : <a href="/irlande/glenveagh-national-park">Glenveagh National Park</a> : balade jusqu&rsquo;au château à pied !!! dans l&rsquo;après midi direction <a href="/irlande/ardara-et-ses-environs">Glengesh Pass</a> et <a href="/irlande/glencolumbkille-et-ses-environs">Glencolumbkille</a> et Cliffs of Bunglass (NDLR : plus connues sous le nom de <a href="/irlande/slieve-league">Slieve League</a>). Grandiose ! Et c&rsquo;est là que nous avons eu plus de chance que vous : le soleil était au rendez vous (NDLR : j&rsquo;y suis retourné depuis et les ai vues sous le soleil !) ! Les falaises sont magnifiques !</li>
<li>12ème jour : direction Dublin. En y allant nous nous sommes arrêtés à <a href="/irlande/bru-na-boinne">Boyne Valley</a> et avons visité Newgrange et Knowth (tombes et tumulus). Intéressant !</li>
<li>13ème jour : Dublin. Nous avions notre B&amp;B à Howth, tout à droite de Dublin sur une petite péninsule. Très mignon. Nous avons pris le train pour aller à Dublin (25 minutes) et journée complète à Dublin et soirée.</li>
<li>14ème jour : départ pour Nice</li>
</ul>
<p>Ce voyage a été très sympa, très enrichissant, très dépaysant, un peu épuisant quand même, car nous avons pas mal roulé, mais INOUBLIABLE ! Reprise du boulot dès le lendemain et ça, ça a été difficile avec une chaleur pas sympa du tout &#8230;</p>
<h4>Niveau météo, ça s&rsquo;est passé comment ?</h4>
<p>Plein de pluie et de soleil ; le tout mélangé dans une seule journée : nous avions donc dans notre voiture toujours Kway, pull, polaire et blouson et quand on se promenait on prenait ce qui était nécessaire sur le moment !! Et tout s&rsquo;est toujours bien passé ; en fait la pluie ne gêne pas vraiment, on fait comme les irlandais on vit avec et c&rsquo;est normal ; en revanche nous n&rsquo;avons jamais acheté de parapluie !!!</p>
<h4>Quelle région avez-vous préféré lors de ce voyage ?</h4>
<p>Tout était bien car différent, les vallées, les montagnes, les falaises, les plages, nous avons apprécié toutes les régions qui sont splendides.</p>
<h4>Avez-vous pu vérifier que le sens de l&rsquo;accueil des irlandais n&rsquo;est pas une légende ?</h4>
<p>Ils sont gentils et accueillants c&rsquo;est vrai, il faut juste leur demander de ne pas parler trop vite !!</p>
<h4>Avez-vous « visité » quelques pubs ?</h4>
<p>Très peu, mais ce que nous avons remarqué, c&rsquo;est qu&rsquo;ils sont sombres et que dans certains on peut manger et on dirait comme un lieu de vie pour les irlandais.</p>
<h4>Qu&rsquo;avez-vous aimé en Irlande ?</h4>
<p>La variété des paysages, l&rsquo;eau qui est présente partout, les lacs, la mer, le côté sauvage et désertique de beaucoup d&rsquo;endroits, la nature, les animaux partout, le paradis quoi !!!! Un pays très peu touristique en fait (NDLR : surtout quand on le compare avec le sud de la France).</p>
<p>Nous avons aussi aimé les ciels tourmentés et ce temps changeant, avec des couleurs incroyables, une luminosité terrible, des arcs en ciel très jolis, et ce soleil qui joue à cache-cache tout le temps ; peu de vent et peu de froid et toujours cet air frais qui fait du bien et qui vous donne les joues rouges ; malgré les nuages parfois, nous avons pris des coups de soleil !!!</p>
<h4>Que n&rsquo;avez-vous pas aimé ?</h4>
<p>Le manque de restaurants pour pouvoir dîner le soir entre 20H et 22H après nos journées éreintantes et quand on en trouvait : leur prix !!! Finalement en Irlande à deux reprises nous avons dîné chinois et indien !!! En revanche à Dublin pas de problème. Pas de terrasses de café pour fumer une cigarette et pour boire un expresso c&rsquo;était tout un problème !!!</p>
<p>Ah ! détail très important j&rsquo;oubliais : ce voyage n&rsquo;a pu bien se passer qu&rsquo;avec notre GPS, qui je pense a été d&rsquo;une très grande aide car la carte 712 de Michelin Irlande est parfois bien insuffisante ; dans des endroits très reculés, le GPS est indispensable !</p>
<h4>Quels sont les souvenirs forts que vous garderez de votre voyage ?</h4>
<p>Les paysages grandioses, la tranquillité, le calme, des endroits désertiques « genre bout du monde »</p>
<h4>Si c&rsquo;était à refaire, que changeriez-vous ?</h4>
<p>Trois semaines au lieu de deux !!!</p>
<h4>Ce premier voyage vous a-t-il donné envie de retourner en Irlande ?</h4>
<p>En général nous ne retournons jamais où nous avons été, mais nous souhaitons à tout le monde de pouvoir y aller un jour tellement c&rsquo;est dépaysant et magnifique.</p>
<h4>Avez-vous un projet de voyage dans un autre pays celte ?</h4>
<p>Pour l&rsquo;instant non &#8230;</p>
<p><em>Merci à Valérie et Jean-Paul d’avoir bien voulu répondre à mes questions !</em></p>
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